manucosto a écrit:
C'est vrai, mais je parlais de PAris.
C'est peut être pas le cas de Maitre Humbert.
le point est que par rapport aux travaux de M. Friggit, la question particulière de la surface moyenne habitable des catégories socialement défavorisées à Paris entre #1840 et #1955 est à mon avis assez largement hors sujet :
- d'une part parce-que le nombre total de personnes concernées n'est apparement pas de nature à remettre en cause les thèses générales de Friggit concernant les statistiques du logement en France sur la période, et donc pas non plus de nature à influencer sensiblement les chiffres actuels, relevés ou projetés,
- et, d'autre part, parce-que l'augmentation éventuelle de la surface ou de la qualité moyenne des logements, globalement ou par catégorie socio-géographique, n'implique absolument pas une remise en question de la thèse selon laquelle la part des revenus des ménages consacrée au logement aurait été à peu près constante dans l'histoire moderne. Pour remettre en cause cette thèse, il faudrait supposer, non pas seulement que la qualité des logement aurait progressé, mais aussi et surtout que cette qualité aurait progressé nettement plus que la qualité des autres types de produits et services qui constituent le "panier" typique des ménages (automobiles, écrans-plats.....), et aurait donc incité un nombre significatif de ménages à faire des arbitrages très différents aujourd'hui qu'en 1900. Apparement Maître Humbert n'évoque même pas ce point.