Le Figaro, le 04/02/2022
https://www.boursorama.com/patrimoine/a ... c8ed6200a3
Pour l'heure, ne sont concernées que les ventes immobilières réalisées par l'intermédiaire d'une agence. L'obligation sera bientôt élargie aux particuliers.

Pour l'heure, ne sont concernées que les ventes immobilières réalisées par l'intermédiaire d'une agence. L'obligation sera bientôt élargie aux particuliers.




Et oui, bafouer un principe économique aussi basique est désespérant de bêtise.Qqun_de_Passage a écrit : ↑06 févr. 2022, 17:27Ou alors de revenir vers les meilleurs candidats pour leur expliquer que face à l’afflux de bons dossiers Il va falloir aider à choisir. Par exemple avec un effort au delà du loyer… et en liquide svp.
Toutes le règles du monde ne changeront pas les fondamentaux d’un marché en pénurie !



J’ai du mal à comprendre pourquoi l’offre se raréfierait mais bon … Je présume que tout dépend quel côté de la médaille on regarde.Niphargus a écrit : ↑07 févr. 2022, 20:59Bonsoir,
Encadrement des loyers, permis de louer, interdiction prochaine de louer certains logements mal classés selon le DPE, révision des valeurs locatives cadastrales entrainant une réevaluation de la TF (ceci rejoint une augmentation générale de la fiscalité), lois favorables aux mauvais payeurs voire squatteurs.
Toutes ces mesures prises sont de mon point de vue contre-productives, et ne feront que diminuer l'offre de locations disponible sur le marché, pourtant déjà tendu de façon générale.
Tant pis, au lieu d'avoir 20 candidats par logement proposé, on en aura 40... Car ce sont bien les locataires qui trinqueront au final, du fait de la raréfaction de l'offre locative.
Pour se loger, 3 solutions leur resteront: retour chez les parents, postuler pour un logement HLM, ou bien acheter. Peut etre comme autre alternative, la "coloc", et encore...

J’ai du mal à comprendre pourquoi l’offre se raréfierait mais bon … Je présume que tout dépend quel côté de la médaille on regarde.Niphargus a écrit : ↑07 févr. 2022, 20:59Bonsoir,
Encadrement des loyers, permis de louer, interdiction prochaine de louer certains logements mal classés selon le DPE, révision des valeurs locatives cadastrales entrainant une réevaluation de la TF (ceci rejoint une augmentation générale de la fiscalité), lois favorables aux mauvais payeurs voire squatteurs.
Toutes ces mesures prises sont de mon point de vue contre-productives, et ne feront que diminuer l'offre de locations disponible sur le marché, pourtant déjà tendu de façon générale.
Tant pis, au lieu d'avoir 20 candidats par logement proposé, on en aura 40... Car ce sont bien les locataires qui trinqueront au final, du fait de la raréfaction de l'offre locative.
Pour se loger, 3 solutions leur resteront: retour chez les parents, postuler pour un logement HLM, ou bien acheter. Peut etre comme autre alternative, la "coloc", et encore...

Acheter n'est pas une fin en soi, il y a beaucoup de raisons qui font que l'on peut souhaiter rester locataire: besoin d'etre mobile professionnellement, séparation ou mise en couple, envie de découvrir une localité avant d'acheter définitivement, tout simplement pas envie de s'enchainer à un tas de parpaings pour etre libre, ou bien encore bénéficier de la CAF et autres aides qui minorent la part de loyer à débourser de sa poche...Slerocher a écrit : ↑07 févr. 2022, 21:15J’ai du mal à comprendre pourquoi l’offre se raréfierait mais bon … Je présume que tout dépend quel côté de la médaille on regarde.Niphargus a écrit : ↑07 févr. 2022, 20:59Bonsoir,
Encadrement des loyers, permis de louer, interdiction prochaine de louer certains logements mal classés selon le DPE, révision des valeurs locatives cadastrales entrainant une réevaluation de la TF (ceci rejoint une augmentation générale de la fiscalité), lois favorables aux mauvais payeurs voire squatteurs.
Toutes ces mesures prises sont de mon point de vue contre-productives, et ne feront que diminuer l'offre de locations disponible sur le marché, pourtant déjà tendu de façon générale.
Tant pis, au lieu d'avoir 20 candidats par logement proposé, on en aura 40... Car ce sont bien les locataires qui trinqueront au final, du fait de la raréfaction de l'offre locative.
Pour se loger, 3 solutions leur resteront: retour chez les parents, postuler pour un logement HLM, ou bien acheter. Peut etre comme autre alternative, la "coloc", et encore...
Si les bailleurs se retrouvent contraints à vendre car plus assez rentables, cela permettrait peut-être à leurs locataires d’acheter, enfin je dis ça comme ça …

Mécanisme de base :Slerocher a écrit : ↑07 févr. 2022, 21:15J’ai du mal à comprendre pourquoi l’offre se raréfierait mais bon … Je présume que tout dépend quel côté de la médaille on regarde.
Si les bailleurs se retrouvent contraints à vendre car plus assez rentables, cela permettrait peut-être à leurs locataires d’acheter, enfin je dis ça comme ça


Tu dis qu'il y aura 40 candidats. Et qu'au final un seul sera sélectionné, le même que s'il n'y avait pas eu d'encadrement.Niphargus a écrit : ↑07 févr. 2022, 20:59Bonsoir,
Encadrement des loyers, permis de louer, interdiction prochaine de louer certains logements mal classés selon le DPE, révision des valeurs locatives cadastrales entrainant une réevaluation de la TF (ceci rejoint une augmentation générale de la fiscalité), lois favorables aux mauvais payeurs voire squatteurs.
Toutes ces mesures prises sont de mon point de vue contre-productives, et ne feront que diminuer l'offre de locations disponible sur le marché, pourtant déjà tendu de façon générale.
Tant pis, au lieu d'avoir 20 candidats par logement proposé, on en aura 40... Car ce sont bien les locataires qui trinqueront au final, du fait de la raréfaction de l'offre locative.
Pour se loger, 3 solutions leur resteront: retour chez les parents, postuler pour un logement HLM, ou bien acheter. Peut etre comme autre alternative, la "coloc", et encore...

c'est peut-être vrai dans les petits mouvements, quid des grandes tendances dans le temps ?Goldorak2 a écrit : ↑08 févr. 2022, 14:30
Mécanisme de base :
Le principe dans un marché d'offre et de demande, c'est que l'offre augmente avec le prix : il y a des affaires à faire. Et corrolaire, la demande baisse alors que le prix augmente. Concrètement, celà veut dire que si la loyer augmente, le locataire va plus loin ou loue plus petit, ce qui libère de la place et fait baisser la demande.
possibleBloquer le prix des loyers
=> ne pas envoyer au marché l'information à l'offre qu'il faut augmenter les quantités offertes. Il n'y a PAS d'affaire à faire.
ils peuvent vendre ? ce qui dégonflerait la bulle ?Les bailleurs ne rénoveront pas leurs logement : il y aura de toutes façons des tombereaux de locataires à prix bloqué. Comme pour les HLM.
pas grave comme ils auront vendu à d'anciens locatairesLes bailleurs ne construiront plus de nouveaux logements : plus assez rentables.
c'est aussi un bien de première nécessité, es-tu prêt pour la hausse du gaz ?Cooté demande bloquer le prix des loyers est ne pas envoyer au marché de la demande de logement le message que le logement est un bien précieux qui coute et qui doit être mesuré.
parfait, les prix seront donc plus bas.Conséquence logique et inévitable : le marché du logement à louer va se gérer par la longueur liste d'attente à la location, plutôt que sur le prix du loyer.
ça dépend des circonstances, peut-être qu'il ne faut pas que ça dure trop longtemps. Penses-tu que la hausse continue des prix était bonne mauvaise pour le pouvoir d'achat immo ?Le principe du contrôle des loyers est mauvais. Hors circonstance exceptionnelle et ponctuelle de type guerre ou catastrophe naturelle. Et ses effets à long termes sont d'autant plus néfastes que le contrôle est long et sévère.

Certes, certains locataires le sont pour les raisons que tu cites, mais d’autres le sont pour des raisons financières et je ne suis pas certaine qu’ils soient moins nombreux. Désolée, mais j’ai du mal à percevoir les bailleurs comme des âmes charitables dénuées d’arrière pensée. Beaucoup sont là pour se faire du blé, et c’est tout. Donc oui, c’est une bonne chose d’encadrer les loyers car la concentration du patrimoine et des inégalités n’est pas une bonne choseNiphargus a écrit : ↑07 févr. 2022, 22:06Acheter n'est pas une fin en soi, il y a beaucoup de raisons qui font que l'on peut souhaiter rester locataire: besoin d'etre mobile professionnellement, séparation ou mise en couple, envie de découvrir une localité avant d'acheter définitivement, tout simplement pas envie de s'enchainer à un tas de parpaings pour etre libre, ou bien encore bénéficier de la CAF et autres aides qui minorent la part de loyer à débourser de sa poche...Slerocher a écrit : ↑07 févr. 2022, 21:15J’ai du mal à comprendre pourquoi l’offre se raréfierait mais bon … Je présume que tout dépend quel côté de la médaille on regarde.Niphargus a écrit : ↑07 févr. 2022, 20:59Bonsoir,
Encadrement des loyers, permis de louer, interdiction prochaine de louer certains logements mal classés selon le DPE, révision des valeurs locatives cadastrales entrainant une réevaluation de la TF (ceci rejoint une augmentation générale de la fiscalité), lois favorables aux mauvais payeurs voire squatteurs.
Toutes ces mesures prises sont de mon point de vue contre-productives, et ne feront que diminuer l'offre de locations disponible sur le marché, pourtant déjà tendu de façon générale.
Tant pis, au lieu d'avoir 20 candidats par logement proposé, on en aura 40... Car ce sont bien les locataires qui trinqueront au final, du fait de la raréfaction de l'offre locative.
Pour se loger, 3 solutions leur resteront: retour chez les parents, postuler pour un logement HLM, ou bien acheter. Peut etre comme autre alternative, la "coloc", et encore...
Si les bailleurs se retrouvent contraints à vendre car plus assez rentables, cela permettrait peut-être à leurs locataires d’acheter, enfin je dis ça comme ça …
Je parle de raréfaction de l'offre, car n'imaginez pas que les investisseurs locatifs en location nue à l'année sont légion, et il convient ici de faire un distinguo: il y a beaucoup de kékés "investisseurs" qui veulent faire du ''air bnb" (et déchantent ensuite devant le boulot de gestion), mais ce qu'on appelle pompeusement la "LCD" n'est pas une solution de logement pérenne pour qui veut se loger à l'année, c'est certain.

Mécanisme de base : les bailleurs vendent, le stock s’accumule, les prix baissent. CQFD ? A moins que tu ne penses que la plupart des bailleurs conserveront des logements vides ?Goldorak2 a écrit : ↑08 févr. 2022, 14:30Mécanisme de base :Slerocher a écrit : ↑07 févr. 2022, 21:15J’ai du mal à comprendre pourquoi l’offre se raréfierait mais bon … Je présume que tout dépend quel côté de la médaille on regarde.
Si les bailleurs se retrouvent contraints à vendre car plus assez rentables, cela permettrait peut-être à leurs locataires d’acheter, enfin je dis ça comme ça
Le principe dans un marché d'offre et de demande, c'est que l'offre augmente avec le prix : il y a des affaires à faire. Et corrolaire, la demande baisse alors que le prix augmente. Concrètement, celà veut dire que si la loyer augmente, le locataire va plus loin ou loue plus petit, ce qui libère de la place et fait baisser la demande.
Bloquer le prix des loyers
=> ne pas envoyer au marché l'information à l'offre qu'il faut augmenter les quantités offertes. Il n'y a PAS d'affaire à faire.
Les bailleurs ne rénoveront pas leurs logement : il y aura de toutes façons des tombereaux de locataires à prix bloqué. Comme pour les HLM.
Les bailleurs ne construiront plus de nouveaux logements : plus assez rentables.
Cooté demande bloquer le prix des loyers est ne pas envoyer au marché de la demande de logement le message que le logement est un bien précieux qui coute et qui doit être mesuré.
Conséquence logique et inévitable : le marché du logement à louer va se gérer par la longueur liste d'attente à la location, plutôt que sur le prix du loyer.
Le principe du contrôle des loyers est mauvais. Hors circonstance exceptionnelle et ponctuelle de type guerre ou catastrophe naturelle. Et ses effets à long termes sont d'autant plus néfastes que le contrôle est long et sévère.

nouveau logement=construction. Des logements qui n'existent pas (construction) ne peuvent être vendus.FrenchRigolade a écrit : ↑08 févr. 2022, 18:27pas grave comme ils auront vendu à d'anciens locataires
Si c'est le prix oui. Et si le gaz est trop cher, il convient de trouver des substituts au gaz (bois, pétrole, élèc...) ou de l'économiser (isolation) voir de s'en passer (chauffage à 18°, à 16°, aucun).c'est aussi un bien de première nécessité, es-tu prêt pour la hausse du gaz ?Cooté demande bloquer le prix des loyers est ne pas envoyer au marché de la demande de logement le message que le logement est un bien précieux qui coute et qui doit être mesuré.
Oui c'est le principe. Il y aura malheureusement un liste d'attente avec des non logés. C'est des HLM généralisés avec des listes d'attente de 3 ans et plus.parfait, les prix seront donc plus bas.Conséquence logique et inévitable : le marché du logement à louer va se gérer par la longueur liste d'attente à la location, plutôt que sur le prix du loyer.
Non la hausse continue des prix du logement à l'achat ou à la location n'est définitivement pas une bonne chose. C'est mauvais pour le pouvoir d'achat, c'est mauvais pour la compétitivité. Mais ce n'est pas en bloquant les loyers, qui maintient ou augmente la demande de logement et anémie l'offre de logement, qu'on peut résoudre le problème. C'est en faisant le contraire : c'est en boostant l'offre de logements et éventuellement en diminuant la demande de logement.ça dépend des circonstances, peut-être qu'il ne faut pas que ça dure trop longtemps. Penses-tu que la hausse continue des prix était bonne mauvaise pour le pouvoir d'achat immo ?Le principe du contrôle des loyers est mauvais. Hors circonstance exceptionnelle et ponctuelle de type guerre ou catastrophe naturelle. Et ses effets à long termes sont d'autant plus néfastes que le contrôle est long et sévère.

Pour résoudre la pénurie, construire plus est nécessaire, faire baisser les prix est nécessaire aussi, comme ça les gens pourront acheter ces fameux logements : DQqun_de_Passage a écrit : ↑06 févr. 2022, 17:27Ou alors de revenir vers les meilleurs candidats pour leur expliquer que face à l’afflux de bons dossiers Il va falloir aider à choisir. Par exemple avec un effort au delà du loyer… et en liquide svp.
Toutes le règles du monde ne changeront pas les fondamentaux d’un marché en pénurie !

je comprends que tu ajoutes qu'il y a de plus en plus de mondeGoldorak2 a écrit : ↑09 févr. 2022, 08:44nouveau logement=construction. Des logements qui n'existent pas (construction) ne peuvent être vendus.FrenchRigolade a écrit : ↑08 févr. 2022, 18:27pas grave comme ils auront vendu à d'anciens locataires
Si c'est le prix oui. Et si le gaz est trop cher, il convient de trouver des substituts au gaz (bois, pétrole, élèc...) ou de l'économiser (isolation) voir de s'en passer (chauffage à 18°, à 16°, aucun).c'est aussi un bien de première nécessité, es-tu prêt pour la hausse du gaz ?Cooté demande bloquer le prix des loyers est ne pas envoyer au marché de la demande de logement le message que le logement est un bien précieux qui coute et qui doit être mesuré.
oui une liste d'attente va se créer, mais c'est plus l'effet de seuil brusque qui la crée,Oui c'est le principe. Il y aura malheureusement un liste d'attente avec des non logés. C'est des HLM généralisés avec des listes d'attente de 3 ans et plus.parfait, les prix seront donc plus bas.Conséquence logique et inévitable : le marché du logement à louer va se gérer par la longueur liste d'attente à la location, plutôt que sur le prix du loyer.
ok pour booster l'offre mais à quel prix ? Les promoteurs te saignent, rien n'est résolu. Rappelle-toi qu'à date, quasiment tout le monde se loge.Non la hausse continue des prix du logement à l'achat ou à la location n'est définitivement pas une bonne chose. C'est mauvais pour le pouvoir d'achat, c'est mauvais pour la compétitivité. Mais ce n'est pas en bloquant les loyers, qui maintient ou augmente la demande de logement et anémie l'offre de logement, qu'on peut résoudre le problème. C'est en faisant le contraire : c'est en boostant l'offre de logements et éventuellement en diminuant la demande de logement.ça dépend des circonstances, peut-être qu'il ne faut pas que ça dure trop longtemps. Penses-tu que la hausse continue des prix était bonne mauvaise pour le pouvoir d'achat immo ?Le principe du contrôle des loyers est mauvais. Hors circonstance exceptionnelle et ponctuelle de type guerre ou catastrophe naturelle. Et ses effets à long termes sont d'autant plus néfastes que le contrôle est long et sévère.
Le blocage des loyers peut aider répondre à une crise ponctuelle : guerre ou catastrophe naturelle qui détruit des logements et/ou déplace des habitants. Il faut alors partager pour un temps les logements épargnés. Nous ne sommes pas dans une telle situation.

L'intervention de l'état (de la puissance publique, sic'est la ville ou un organisme c'est pareil) est parfaitement contre productive en bloquant les prixFrenchRigolade a écrit : ↑09 févr. 2022, 18:04Où met-on le curseur de l'intervention de l’État ? Quand on dérive vers un pays du tiers monde, il faut y penser.
Non. La liste d'attente sera d'autant plus grande que le blocage est sévère et décale à la baisse le prix de l'offre et de la demande.oui une liste d'attente va se créer, mais c'est plus l'effet de seuil brusque qui la crée,
ensuite dans la file d'attente, les gens seront toujours dans le même ordre, c'est juste qu'on verra arriver des nouveaux, ils se positionneront après les habituels.
Si l'encadrement des loyers était progressif dans le temps, il n'y aurait pas d'augmentation de la liste d'attente.
oui car la politique est mauvaise et le problème empire.ok pour booster l'offre mais à quel prix ? Les promoteurs te saignent, rien n'est résolu.

Plusieurs années voir plusieurs dizaines d'année d'attente avant d'obtenir une location à prix bloqué ! Et ce, chez des suédois disciplinés et humanistes qui jouent le jeu... Formidable le contrôle des loyers dans la durée !Marché locatif de Stockholm
Stockholm applique un système de contrôle des loyers appelé « försthandskontrakt », que l'on peut traduire par contrat de première main. Bien que le système soit censé permettre de louer à prix abordables, la ville manque de logements et les listes d'attente peuvent durer plusieurs années, voire plusieurs décennies. En conséquence, ce système a permis le développement des sous-locations.
[...]
Définissez votre budget
À Stockholm, les loyers sont élevés, à tel point qu'en centre-ville, le loyer peut représenter 50 % de votre salaire ! Concrètement, les studios et logements comprenant une ou deux chambres sont assez chers, ce qui explique le boom de la colocation. Si vous vous expatriez en famille, pense à regarder du côté des banlieues de la ville pour trouver un logement suffisamment grand et à prix plus raisonnable.


On dirait bien un système de HLM bis… avec sa liste d’attente et certainement aussi ses courts-circuits.Goldorak2 a écrit : ↑09 févr. 2022, 18:45Exemple de Stockolm.
https://www.expat.com/fr/guide/europe/s ... kholm.html
Plusieurs années voir plusieurs dizaines d'année d'attente avant d'obtenir une location à prix bloqué ! Et ce, chez des suédois disciplinés et humanistes qui jouent le jeu... Formidable le contrôle des loyers dans la durée !Marché locatif de Stockholm
Stockholm applique un système de contrôle des loyers appelé « försthandskontrakt », que l'on peut traduire par contrat de première main. Bien que le système soit censé permettre de louer à prix abordables, la ville manque de logements et les listes d'attente peuvent durer plusieurs années, voire plusieurs décennies. En conséquence, ce système a permis le développement des sous-locations.
[...]
Définissez votre budget
À Stockholm, les loyers sont élevés, à tel point qu'en centre-ville, le loyer peut représenter 50 % de votre salaire ! Concrètement, les studios et logements comprenant une ou deux chambres sont assez chers, ce qui explique le boom de la colocation. Si vous vous expatriez en famille, pense à regarder du côté des banlieues de la ville pour trouver un logement suffisamment grand et à prix plus raisonnable.

C'est le b-a-ba de l'économie de marché, il faut laisser faire la main invisible du marché qui est la seule à même de réguler parfaitement l'offre et la demande. A Londres on n'a rien construit depuis des lustres et pourtant le marché de la location est parfaitement fluide grâce à la main invisible du marché qui agit dans entrave.Qqun_de_Passage a écrit : ↑18 févr. 2022, 18:29On dirait bien un système de HLM bis… avec sa liste d’attente et certainement aussi ses courts-circuits.
au frais du bailleur privé.
Depuis toutes les tentatives de blocage de prix, on sait que l’intervention de l’état, si elle ne se concentre sur le prix, n’amène que pénurie et marché noir.


Si ton fils s'appelait mike brandt, ca en devenait un element exceptionnel pour augmenter le loyer du suivant...crispus a écrit : ↑07 févr. 2022, 13:35La mention de l'encadrement et le montant du dernier loyer étaient déjà obligatoires à Paris. Pour déroger à cette règle il suffit de justifier un élément "exceptionnel" genre vue sur la tour Eiffel.
Heureusement encore, mon fils a trouvé un autre hébergement plus spacieux pour passer le confinement. Là c'était un coup à se jeter par la fenêtre.![]()

....ne construiront plus AUX PRIX ACTUEL

Ils ont augmenté l’IRL de 3,5%.pimono a écrit : ↑02 mars 2023, 18:31J'ai pas l'impression qu'il existe un plan pour faire baisser les prix, au contraire, ça va dans le sens de complexifier la construction en maintenant le cout du logement cher et en aval massacrer tous le monde à coups de taxes.
La macronie avait ponctionné de 5euros les APL pour casser du pauvre, mais en 2022 ils ont augmenté les aides au logement de 3,5% et cette année, ils vont encore réaugmenter les aides au logement. L'inflation est prévue pour durer et les loyers avec.
https://www.ladepeche.fr/2022/12/27/ce- ... 889789.php

Le gel de l'IRL à 3.5% c'est une mesure digne des communistes. L'IRL c'était le contrat social entre l'état, les bailleurs et les locataires. L'état a trahi ce contrat social en volant les bailleurs.

C est un bouclier tarifaire.. ce sera rattrapé dans le temps c est certain


Qu’on parle de plafonnement ou d’encadrement des loyers, ils s’appliquent au loyer lors de le mise en location ou lors du renouvellement du bail.

C plus subtil si on prend un peu de recul.



Olivier Babeau : Les loyers encadrés, chronique d’une catastrophe annoncée
LIBRE ECO. Loin d'aider les locataires, l'encadrement des loyers produit l'effet inverse. Le mécanisme échoue mais l'idéologie persiste.
[...]
Les Parisiens peuvent lire dans leur ville des affiches qui proclament fièrement : “Locataires, les loyers sont encadrés à Paris. ” Le message implicite : “Remerciez-nous, grâce à nous, vous vous logez moins cher. ” Cette communication repose sur une incompréhension profonde des mécanismes économiques les plus élémentaires. Elle omet seulement de dire que la poignée de ceux qui peuvent en effet se loger à meilleur coût cache la foule innombrable de ceux qui, de ce fait, habitent dans des intérieurs mal entretenus et surtout ne trouvent pas de toit. Ce qui est présenté comme une victoire sociale est une catastrophe.
Le résultat est toujours le même
L’erreur est ancienne car elle est d’apparence séduisante et simple. À de nombreuses reprises dans l’histoire, les autorités ont tenté de remédier à une disette en bloquant le prix du pain. Mais cela n’a jamais multiplié les miches. Cela, au contraire, aggrave le problème. Le résultat est toujours le même : pénurie, baisse de la qualité des biens aux prix bridés, baisse de la production de ces biens par manque d’incitation à le faire et marché noir. Penser qu’on améliore l’accès au logement en plafonnant les loyers, c’est oublier que les prix ne sont pas une injustice, mais un signal. Si les loyers montent, c’est que la demande est forte et l’offre insuffisante. Entraver ce mécanisme, c’est désorganiser tout le marché. On ne guérit pas une maladie en bloquant le mercure du thermomètre
Depuis les années 1960, on dispose de dizaines d’exemples documentés. À New York, les logements soumis au contrôle des loyers se sont figés et dégradés. À San Francisco, le système a poussé une part croissante de propriétaires à sortir du marché régulé, aggravant la pénurie. À Berlin, le plafonnement mis en place en 2020 a été suspendu un an plus tard, tant il avait produit de chaos. Partout, les mêmes conséquences : chute de l’investissement locatif, repli des bailleurs, dégradation du parc et sélection impitoyable des candidats au détriment des plus fragiles.
L’offre locative a chuté de 55 % en trois ans
Paris ne fait pas exception. En trois ans, l’offre locative y a chuté de 55 %. Airbnb a bon dos : si tant de biens passent en location touristique, c’est surtout que le marché classique est devenu un champ de mines. Quand on combine plafonnement des loyers, fiscalité confiscatoire et rigidité extrême des baux, on transforme le propriétaire-bailleur en espèce menacée. Il existe pourtant une solution. Elle tient en deux mots : construire et libérer. Des études ont prouvé que dans les zones tendues, la construction faisait baisser les loyers et améliorait l’offre. Libérer, en assouplissant le droit locatif pour redonner confiance aux bailleurs et en laissant la vérité des prix créer les bonnes incitations à investir.[...]


Certainement.




Dire des choses pareilles de pierga

Ce serait en contradiction totale avec l'excès de normes "protégeant" les locataires. Tu ne peux à la fois interdire les logements pas ou peu isolés, trop petits, et autoriser les caves et boxes.

Cépafo mais cépavrai non plus.IMMOLOLO a écrit : ↑14 mai 2025, 11:59Dire des choses pareilles de piergaEn ce moment il se fait oublier, n'a pas envie de se retrouver dans la situation de l'elephant bleu, mais le moment venu il te répondra
Si seulement tu étais du groupe des nouveaux hé ben tu ne dirais pas des vilenies sur lui Pfff


+1ddv a écrit : ↑14 mai 2025, 14:19Ce serait en contradiction totale avec l'excès de normes "protégeant" les locataires. Tu ne peux à la fois interdire les logements pas ou peu isolés, trop petits, et autoriser les caves et boxes.
Non, il faut supprimer l'interdiction de louer en fonction du DPE, simplifier les diagnostics énergétiques (qui ne serviraient que pour l'information de l'acheteur), supprimer le plafonnement des loyers, supprimer la loi machin qui t'interdit de construire où tu veux, etc. Mais comme nous avons un gouvernement socialo-communiste de dégénérés, ça ne risque pas de changer.

J'ai la bonne réponse... sauf que Paris ou banlieue... quelle importance avec le RER. On va pas tous les jours admirer la tour Eiffel.Goldorak2 a écrit : ↑13 mai 2025, 08:47Certainement.
Si des gens préfèrent vivre en cave ou en box en centre ville que de passer leur vie en temps de transport, ou de loger à l'hôtel voir à dormir sous les porches pourquoi leur interdire ?
Il faut aussi et avant tout libérer la construction, histoire de donner le choix entre des logements, les caves, les boxs ou le trotoire. En centre ville comme en banlieue sans préjuger ce que les uns ou les autres préféreront avec leur budget. Tous les goûts sont dans la nature. Des gens préfèrent dormir sous un porche à paris que dans leur village.

La diminution générale de l’offre locative ... à travers la baisse du volume d’annonces à la location de -35% à -53% quand même. Encore une grande réussite des socialo-macronnistes !«L’encadrement des loyers, c’est un truc de gauche» : Jean-François Copé étrille cette expérimentation que les socialistes veulent pérenniser
L’encadrement des loyers pourrait bien être pérennisé ce jeudi pour abandonner son statut expérimental. Des députés socialistes présentent une proposition de loi à l’Assemblée nationale dans ce sens.
...
Une raréfaction de l’offre locative ?
Les élus de l’opposition reprochent à l’encadrement des loyers d’avoir raréfié l’offre de biens disponibles, en dissuadant les propriétaires de mettre leurs logements en location par une diminution du rendement. «Contrairement à certaines idées reçues, l’encadrement des loyers ne saurait être tenu pour responsable de la diminution générale de l’offre locative observée ces dernières années. Ce phénomène touche, dans les mêmes proportions, des territoires dans lesquels aucun dispositif de régulation n’est en vigueur. Comme l’attestent plusieurs études sur le sujet, la baisse de volumes est comparable entre les villes avec ou sans encadrement», affirme Iñaki Echaniz. Par exemple, entre le 1er janvier 2021 et le 30 juin 2024, on observe une baisse du volume d’annonces à la location similaire entre les villes aux loyers encadrés comme Lille (-35 %), Lyon (-37 %) ou encore Montpellier (-37 %) et les villes sans encadrement comme Nice (-53 %), Strasbourg (-37 %) ou Toulouse (-39 %).

Mouais faut quand même être sérieux.Goldorak2 a écrit : ↑11 déc. 2025, 09:30https://immobilier.lefigaro.fr/article/ ... r-20251211La diminution générale de l’offre locative ... à travers la baisse du volume d’annonces à la location de -35% à -53% quand même. Encore une grande réussite des socialo-macronnistes !«L’encadrement des loyers, c’est un truc de gauche» : Jean-François Copé étrille cette expérimentation que les socialistes veulent pérenniser
L’encadrement des loyers pourrait bien être pérennisé ce jeudi pour abandonner son statut expérimental. Des députés socialistes présentent une proposition de loi à l’Assemblée nationale dans ce sens.
...
Une raréfaction de l’offre locative ?
Les élus de l’opposition reprochent à l’encadrement des loyers d’avoir raréfié l’offre de biens disponibles, en dissuadant les propriétaires de mettre leurs logements en location par une diminution du rendement. «Contrairement à certaines idées reçues, l’encadrement des loyers ne saurait être tenu pour responsable de la diminution générale de l’offre locative observée ces dernières années. Ce phénomène touche, dans les mêmes proportions, des territoires dans lesquels aucun dispositif de régulation n’est en vigueur. Comme l’attestent plusieurs études sur le sujet, la baisse de volumes est comparable entre les villes avec ou sans encadrement», affirme Iñaki Echaniz. Par exemple, entre le 1er janvier 2021 et le 30 juin 2024, on observe une baisse du volume d’annonces à la location similaire entre les villes aux loyers encadrés comme Lille (-35 %), Lyon (-37 %) ou encore Montpellier (-37 %) et les villes sans encadrement comme Nice (-53 %), Strasbourg (-37 %) ou Toulouse (-39 %).
Bon l'édile communiste dit le contraire; que ce n'est pas à cause du contrôle des loyers que l'offre s'asphyxie, chiffre comparatif à l'appui... On n'est pas obliger de croire ses salades rouges et vertes.
Le contrôle des loyers s'étend, sa présence à Lille influe les décisions à Nice, et ce contrôle des loyers n'est pas la seule attaque de l'offre locative... C'est juste la pointe d'une offensive d'ensemble.
Oiutre ces autres attaques réelles, ce n'est pas absolument nécessaire pour un bailleur de Nice, de se précipiter dans un incendie et d'en souffrir personnellement ou d'avoir vu de ses yeux un voisin cramer pour deviner que ce sera une expérience très désagréable.

Encadrement des loyers + mauvais payeurs + trève de noel + squats + DPE et interdiction de louer + autres réglementation + salauds de riches (gauche) + salauds d'improductifs (macronnard)) + ...Qqun_de_Passage a écrit : ↑11 déc. 2025, 10:19Mouais faut quand même être sérieux.
Avec des données prises à la même source (PriceHubble, un truc ni vert ni rouge) on voit que l'offre locative s'effondre partout, encadrement ou pas.
Faudra donc trouver une autre explication.
Ben non. Les recours sont rares mais les sanctions élevées qui font que c'est pas rentable de tricher et donc de jouer. Je ne vois pas pourquoi le locataire n'essairait pas de récupérer de l'argent en partant.D'ailleurs l'encadrement est très facilement contournable (et contourné) via le complément qui lui n'est absolument pas plafonné et qu'on peut justifier comme on veut, vu les très très rares recours de locataires.


Sachant que :
Dame Goldo a écrit :Les gens bêtes font des choses bêtes.