https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... e-20251201
Il s’agit d’un avantage fiscal destiné à encourager les particuliers à investir dans l’immobilier locatif afin de relancer le logement partout en France.

Il s’agit d’un avantage fiscal destiné à encourager les particuliers à investir dans l’immobilier locatif afin de relancer le logement partout en France.




Et l'avantage est que c'est un gros levier presque "gratuit" pour l'état. Mais le problème est idéologique.

Ce n'est pas tant les habitudes d'assistés des investisseurs-"fonctionnaires" qui ne supportent pas un risque autre que 0% (qui n'existe normalement nulle part) et où 1 à 2 % serait déjà trop haut

tu parles de la protection des locataires ?

Les crises passées ont montré que l'immobilier (du moins dans les grandes villes) résiste très bien aux turbulences. Au pire on a du -10%, avec une remontée assurée dans les 3 ans.lecriminel a écrit : ↑01 déc. 2025, 17:53Ce n'est pas tant les habitudes d'assistés des investisseurs-"fonctionnaires" qui ne supportent pas un risque autre que 0% (qui n'existe normalement nulle part) et où 1 à 2 % serait déjà trop haut
que des prix d'achat si élevés que le rendement est absolument minable et le risque de moins value (dès que les aides au logement seront amoindries ou que la France devra payer les dettes contractées par ses gouvernements incapables) très important.

- 18 à 24 mois, parfois 3 ans ou plus si le locataire organise son insolvabilité ou fait durer la procédurelecriminel a écrit : ↑01 déc. 2025, 17:57tu parles de la protection des locataires ?
Les bailleurs ont refusé l'assurance obligatoire des impayés (en effet gratuit puisque payé par les bailleurs), par contre la prise en charge des locataires insolvables, en hausse constante en phase de tiers mondisation, dans les hotels ça coûte une blinde.

Ponction non mais des taxes possibles.Ben92 a écrit : ↑01 déc. 2025, 18:41Les crises passées ont montré que l'immobilier (du moins dans les grandes villes) résiste très bien aux turbulences. Au pire on a du -10%, avec une remontée assurée dans les 3 ans.lecriminel a écrit : ↑01 déc. 2025, 17:53Ce n'est pas tant les habitudes d'assistés des investisseurs-"fonctionnaires" qui ne supportent pas un risque autre que 0% (qui n'existe normalement nulle part) et où 1 à 2 % serait déjà trop haut
que des prix d'achat si élevés que le rendement est absolument minable et le risque de moins value (dès que les aides au logement seront amoindries ou que la France devra payer les dettes contractées par ses gouvernements incapables) très important.
Même avec une France en faillite l'immobilier ne baisserait que tres peu. Et surtout avec aucun risque de ponction (car non liquide) contrairement aux placements financiers.
Si tu connais des placements rentables avec un "cap" à la baisse de 10% fais moi signe.

Après "tous ceux qui ont acheté en 2007 (pic de la bulle) sont riches"Vincent92 a écrit : ↑01 déc. 2025, 18:57- 18 à 24 mois, parfois 3 ans ou plus si le locataire organise son insolvabilité ou fait durer la procédurelecriminel a écrit : ↑01 déc. 2025, 17:57tu parles de la protection des locataires ?
Les bailleurs ont refusé l'assurance obligatoire des impayés (en effet gratuit puisque payé par les bailleurs), par contre la prise en charge des locataires insolvables, en hausse constante en phase de tiers mondisation, dans les hotels ça coûte une blinde.
- Procédures judiciaires complexes et coûteuses
- Justice souvent de mauvaise foi (qui a tous les éléments pour trancher en faveur du bailleur mais ne tranche pas, par pure idéologie et mauvaise foi)
- Impayés difficiles à récupérer
- Même dans son droit et en ayant gagner la procédure, le préfet décide parfois de ne rien faire
- Dégradations difficilement indemnisées
- Un logement squatter plus de 48h n'est plus son logement
- Obligations nombreuses et coûteuses (DPE, permis de louer, etc.) et parfois à la tête du client (deux diagnostiqueurs peuvent produire des lettres différentes). Qui s'empilent d'années en années pour "protéger le locataire"
- Plafonnement/encadrement des loyers
- Une fiscalité qui change sans arrêt
- etc.
Oui, tout cela semble tout à fait normal. Je ne comprends pas pourquoi sans avantage fiscal ils sont moins nombreux à vouloir le devenir. Pourtant, "il suffit de prendre une GLI"![]()

« Rien de ce qui est dans ta liste n'est nouveau » ça pourrait être drôle, si tu ne le pensais pas vraiment.lecriminel a écrit : ↑01 déc. 2025, 19:58Après "tous ceux qui ont acheté en 2007 (pic de la bulle) sont riches"Vincent92 a écrit : ↑01 déc. 2025, 18:57- 18 à 24 mois, parfois 3 ans ou plus si le locataire organise son insolvabilité ou fait durer la procédurelecriminel a écrit : ↑01 déc. 2025, 17:57tu parles de la protection des locataires ?
Les bailleurs ont refusé l'assurance obligatoire des impayés (en effet gratuit puisque payé par les bailleurs), par contre la prise en charge des locataires insolvables, en hausse constante en phase de tiers mondisation, dans les hotels ça coûte une blinde.
- Procédures judiciaires complexes et coûteuses
- Justice souvent de mauvaise foi (qui a tous les éléments pour trancher en faveur du bailleur mais ne tranche pas, par pure idéologie et mauvaise foi)
- Impayés difficiles à récupérer
- Même dans son droit et en ayant gagner la procédure, le préfet décide parfois de ne rien faire
- Dégradations difficilement indemnisées
- Un logement squatter plus de 48h n'est plus son logement
- Obligations nombreuses et coûteuses (DPE, permis de louer, etc.) et parfois à la tête du client (deux diagnostiqueurs peuvent produire des lettres différentes). Qui s'empilent d'années en années pour "protéger le locataire"
- Plafonnement/encadrement des loyers
- Une fiscalité qui change sans arrêt
- etc.
Oui, tout cela semble tout à fait normal. Je ne comprends pas pourquoi sans avantage fiscal ils sont moins nombreux à vouloir le devenir. Pourtant, "il suffit de prendre une GLI"![]()
on a droit à "tous les bailleurs du 21e siècle ont fini à la soupe populaire"
Rien de ce qui est dans ta liste n'est nouveau, et pourtant quand l'Etat baissait artificiellement le prix d'achat (defiscalisation) on faisait la queue pour être bailleur. Je te laisse en conclure ce que tu veux maintenant que je t'ai montré l'éléphant dans la pièce. Ce qui ne veut pas dire que tes arguments ne comptent pas, les inconvénients existent comme pour n'importe quelle chose de la vie mais en France, on fait croire que c'est normal qu'un investisseur doit être assisté avec un risque zéro. "C'est pas normal" comme tu dis, il y a un type en face qui a des droits, il y a du matériel qui se dégrade, des règles, de la vacance, mais que fait l'état pour y remédier ?

Dans les crises passées tu nous mets aussi 1990-1995 et jusqu'en 2000 ?Ben92 a écrit : ↑01 déc. 2025, 18:41Les crises passées ont montré que l'immobilier (du moins dans les grandes villes) résiste très bien aux turbulences. Au pire on a du -10%, avec une remontée assurée dans les 3 ans.
Même avec une France en faillite l'immobilier ne baisserait que tres peu. Et surtout avec aucun risque de ponction (car non liquide) contrairement aux placements financiers.
Si tu connais des placements rentables avec un "cap" à la baisse de 10% fais moi signe.


tu nous as fait une liste avec mes arguments (le niveau des prix, qu'on a réussi à maintenir) et d'autres qui ne concernent pas spécifiquement les bailleurs (diag obligatoire, hausse des taxes) pour arriver à la conclusion que tu avais choisie avant même de creuser le problème.Vincent92 a écrit : ↑01 déc. 2025, 21:30« Rien de ce qui est dans ta liste n'est nouveau » ça pourrait être drôle, si tu ne le pensais pas vraiment.
2007 : Durcissement progressif de la loi SRU (20 % à 25 % de logements sociaux dans les communes) => impact sur le prix du neuf pour les bailleurs.
Multiplication des normes techniques dans le neuf (accessibilité handicap, acoustique).
2009 – 2010 : Renforcement des diagnostics obligatoires (amiante, électricité, gaz).
Introduction du DPE comme critère important de décence du logement.
2012 : nouvelle norme thermique très contraignante => coût de construction +10 à +15 %.
2013 : Loi Duflot
Encadrement initial des loyers.
Normes supplémentaires sur la mise en location.
Marché locatif rendu moins flexible.
2014 – 2015 : Loi ALUR
Diagnostic de risques, surface Carrez obligatoire, règles du bail plus strictes.
Multiplication des obligations de formalisation du congé.
Création massive de nouveaux diagnostics (état des risques, bruit).
2017 : Obligation d’information renforcée : installations électriques, gaz, fibre.
Début de la pression politique sur les “passoires thermiques”.
2018 : Passage de l’ISF à l’IFI, hausse de CSG à 17,2 % sur les revenus fonciers.
2019 : Encadrement des loyers obligatoire à Paris (et extension)
2020 : normes énergétiques encore plus coûteuses (+5 à +10 %)
Début de la chasse aux F et G : interdiction progressive de louer.
2021 : Décret “logement décent” renforcé
2022 : Bouclier loyer + explosion du coût des matériaux (+15%)
2023 : Interdiction de louer les G dès 2023. Interdiction des F en 2028.
Interdiction probable des E vers 2034 (déjà actée).
2024 : Fin progressive du Pinel (plus d’incitations fiscales).
Durcissement des critères de décence énergétique.
Nouvelles contraintes pour la location courte durée.
Bref :
Loyers encadrés, frais limités, congés du bailleur fortement encadrés.
Les expulsions sont devenues plus longues et plus difficiles, avec des délais judiciaires largement étendus.
Les locataires peuvent contester un loyer, faire annuler un congé et exiger des travaux.
La décence énergétique (DPE) leur donne un nouveau levier pour bloquer hausses ou obliger à rénover.
Au final, la marge de manœuvre du bailleur diminue tandis que les droits du locataire augmentent.
En réalité, il suffit de plus de libéralisme/moins de contraintes (comme dans plein de pays où ça se passe mieux) pour détendre le marché.
Maintenant, si on a une mentalité de socialiste, plus il y aura de contraintes et plus il faudra subventionner pour maintenir l’activité. Ou alors « on s’en fiche » et elle baissera. Les bailleurs ne font pas du bénévolat.

« Ça veut dire qu’on ne taxe pas ? »lecriminel a écrit : ↑02 déc. 2025, 11:03tu nous as fait une liste avec mes arguments (le niveau des prix, qu'on a réussi à maintenir) et d'autres qui ne concernent pas spécifiquement les bailleurs (diag obligatoire, hausse des taxes) pour arriver à la conclusion que tu avais choisie avant même de creuser le problème.
Tu veux nous expliquer comment "ça se passe mieux" (définis le), dans des pays plus libéraux (ça veut dire on ne taxe pas ?) lesquels et nous faire un comparatif en poids du marché locatif/PIB. Parce que j'ai l'impression que tu t'appuies plus sur un préjugé que sur une connaissance approfondie de ces marchés de la location. Pour ma part, dans aucun pays où j'ai vécu je n'ai vu les bailleurs aussi bien traités qu'en France avant la hausse des prix et des taxes.

tu me réponds sur les délais d'expulsion. Ce n'est qu'une toute petite partie du problème. D'ailleurs on est d'accord sur la conclusion: en France c'est le bailleur malchanceux qui prend quand il ne devrait pas, parce que c'est mal organisé. En fait on est même d'accord sur la conclusion globale, moi aussi j'aimerais moins de règles, mais dans les pays suffisamment pauvres pour que l'état n'intervienne, le résultat c'est une disparition quasi totale des bailleurs (trop chers). C'est la généralité que vous tirez ensuite qui me gêne ("les bailleurs sont victimes de l'etat") alors qu'ils n'existent en réalité que grace à lui et surtout la raison: suivre le courant impulsé par les gens puissants qui consiste à répéter que tout est du à ceux qui ont du capital et qu'ils ne doivent pas subir les conjonctures comme tout un chacun. Il y a des bailleurs qui prennent cher parce que leur locataire est insolvable, il y a des locataires, ou SDF, ou retour chez leurs parents qui prennent cher à cause d'un problème de logement, il n'y a absolument pas un abus du droit des locataires sur les bailleurs. Il y a un problème de pauvreté grandissante, un problème d'assurance, un problème global de coût.Vincent92 a écrit : ↑02 déc. 2025, 12:44
Globalement, les choses se passent mieux dans la plupart des pays. Et si l’on veut faire des comparaisons pertinentes, on peut notamment regarder les différences entre Londres et Paris. Ou Amsterdam, Zurich, Genève, Sydney, Melbourne, Copenhague, Berlin, Montréal,...
Pourquoi? Parce que généralement :
- délais d’expulsion courts (1 à 6 mois max)
- baux plus flexibles
- moins de procédures administratives
- offre plus diversifiée (public, privé, coopératives, organismes)
- incertitude juridique faible
- gestion locative professionnalisée
- moins de contraintes réglementaires
Si on prend le cas des impayés : En France, un impayé + expulsion peut prendre 18 à 36 mois selon les cas. La France fait partie des pays les plus lents.
Royaume-Uni : souvent 8–12 semaines après décision du tribunal.
Allemagne : environ 6 mois en moyenne.
Pays-Bas : 3 à 6 mois.
Canada (selon la province) : 1–4 mois.
Pourquoi ? Parce que l'état estime que c'est aux bailleurs de régler ces manquements (solution de relogement par exemple).

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Surtout que tu te bases sur une période très courte vu que la crise des années 90 est déjà trop ancienne.
C'était sensé couvrir aussi l'ancien avec travaux. Ils l'ont zappé dans l'article ou çà a encore bougé ?
J'ai trouvé çà, donc çà couvre toujours l'ancien avec travaux, du moins une partieLes logements éligibles dans l’ancien sont ceux ayant fait l’objet de travaux assimilés à du neuf au sens de la TVA et des logements classés D, E, F ou G au DPE, avec des travaux dont le prix est supérieur à 20 % du prix d’acquisition.





En effet, il y a plus subtil : tout déclarer, mais affecter les factures de travaux d'embellissement perso à ses biens locatifs.




Je ne serais pas aussi restrictif, surtout que les coins chics du 92 me semblent moins menacés par la loi SRU que ces métropoles gauchisées. Ne pas oublier non plus les stations de ski (bien choisies évidemment, suffisamment hautes), il y a encore pas mal de potentiel de valorisation.alexlyon a écrit : ↑26 janv. 2026, 11:17La répartition est une assurance, pas une rente.
Elle n'aura pas d'autre issue que de revenir à son rôle originel, assurer le minimum vieillesse.
Rien de plus.
L'investissement immo dans Paris + 7 centres de métropoles (*) + cités balnéaires est la voie pour assurer sa propre retraite par revenus locatifs (surtout depuis AirBnB).
(*) : Lyon / Marseille / Lille / Strasbourg / Bordeaux / Toulouse / Nantes


Oui, l'ancien est faisable seulement dans des.zones pas cheres (pour que les travaux représentent 30% du total investi -cad + de 40% du prix d'achat- faut y aller quand même) donc sans tension locative donc mauvais investissement locatif.Ben92 a écrit : ↑26 janv. 2026, 11:07Intéressant pour le neuf mais nul pour l'ancien.
Pour le neuf :
Amortissement de 80% de la valeur du bien à hauteur de 3,5% par an, avec 8000€/an d'amortissement maximum.
C'est a dire qu'un bien de 285000€ sera amorti à 80% de sa valeur au bout de 23 ans, à coups de 8000€ par an. Il faut être patient pour bénéficier de l'amortissement maximum mais c'est très intéressant pour un quarantenaire qui ne fait pas confiance à la répartition et souhaite renforcer sa retraite tout en défiscalisant très puissamment.
Pour l'ancien :
L'obligation de 30% de travaux et l'obtention d'un DPE B, en pratique inatteignable en rénovation de l'ancien, fait que le dispositif peut être considéré comme inexistant dans l'ancien.






Si t'en vois en accession libre ca m'intéresse. Je ne trouve pas mieux que 6500 ce qui fait une rentabilité brute de 4,3%. En prenant un RDC à l'ombre on arrivera peut-être à 4,5%.Ben92 a écrit : ↑27 janv. 2026, 13:17Champigny est en zone A.
Il faut choisir un quartier pas cher d'une ville Zone A bis. Certains programmes à l'est de Montreuil, près de Rosny, sont à 5000€/m2. Et tu peux louer en tarif A bis environ 35% plus cher qu'en A.(19,5 €/m2 vs 14.5).
Il doit y avoir d'autres opportunités dans les communes A bis au nord de Paris.


Non, y a pas de complément possible avec les loyers des dispositifs fiscaux. En cas de contrôle fiscal l'ensemble de l'avantage fiscal sera à rembourser.
) le fisc aura toutes les infos : la surface, la localisation et tes loyers ce qui lui permettra de cibler opportunément ses vérifications.

Un contribuable acquiert le 1er décembre 2014 dans la commune d’Aubervilliers en Seine-Saint-Denis un logement dans le cadre du dispositif « Pinel ». Cette commune, située en zone A bis, est soumise à une modulation de son loyer depuis le 1er octobre 2014. Aussi, compte tenu de l’arrêté de modulation précité et afin de bénéficier de la réduction d’impôt « Pinel », le plafond de loyer applicable en 2014 est de 14,21 €/m2 au lieu de 16,72 €/m2. En cas de mise en location en 2015, ce plafond de loyer actualisé est de 14,29 €/m2.







Avant de prendre mon Pinel j'ai fait ça. Sur 6 ans, 9 ans, 12 ans et 25 ans (durée de mon crédit). En réalité la rentabilité globale dépendait d'une seule chose : la valeur vénale à l'horizon voulu. Le reste etait anecdotique. Je dis au passé car les taux (crédit et d'actualisation) étaient très bas.Labubulleimo a écrit : ↑28 janv. 2026, 18:52Bref, si je résume mon ressenti : c’est un outil d’optimisation long terme, pas un “statut” structurant. Et surtout, ça ne règle ni le cœur du problème (offre / coût / normes / délais), ni la mécanique de risque. Curieux de voir si certains ici ont déjà fait tourner une simu “réaliste” (avec vacance, TF qui monte, charges, etc.) sur 20+ ans, parce que c’est là que ça se joue.

Qqun_de_Passage a écrit : ↑29 janv. 2026, 17:35Avant de prendre mon Pinel j'ai fait ça. Sur 6 ans, 9 ans, 12 ans et 25 ans (durée de mon crédit). En réalité la rentabilité globale dépendait d'une seule chose : la valeur vénale à l'horizon voulu. Le reste etait anecdotique. Je dis au passé car les taux (crédit et d'actualisation) étaient très bas.Labubulleimo a écrit : ↑28 janv. 2026, 18:52Bref, si je résume mon ressenti : c’est un outil d’optimisation long terme, pas un “statut” structurant. Et surtout, ça ne règle ni le cœur du problème (offre / coût / normes / délais), ni la mécanique de risque. Curieux de voir si certains ici ont déjà fait tourner une simu “réaliste” (avec vacance, TF qui monte, charges, etc.) sur 20+ ans, parce que c’est là que ça se joue.
A présent la valeur à l'horizon pèse moins lourd par contre les cash-flows des 1ères années comptent beaucoup. A moins d'escompter un boom de la valeur vénale, investir en immo est actuellement une folie vs une OAT à l'échéance voulue.
Et qu'on ne me parle pas du levier du crédit : il n'y en a pas dès lors que ton financement te coûte autant que la rentabilité du bien.
Le seul scénario où l'immo ressort bon investissement est celui d'une forte baisse des taux longs qui ne tarde pas à survenir. Comme entre 2015 et 2021. Mais dans cette hypothèse, l'achat d'OAT évoqué plus haut en bénéficiera tout autant, la liquidité en plus et les frais en moins.
