Dans le pas de calais on a de la chance! On a notre temple (bollaert) de l’alcool (quand tu vois comment ça joue comparé à l’époque ligue des champions tu bois)
Et pour couronner le tout on a les meilleures friteries

Dans le pas de calais on a de la chance! On a notre temple (bollaert) de l’alcool (quand tu vois comment ça joue comparé à l’époque ligue des champions tu bois)



Je ne connais pas cette région.. mis à part le film les ch’tis..




Tu peux directement me traiter de ***, ça ira plus vite. Tu peux rajouter immoral puisque les religions s'accaparent la morale.
Pour ceux qui en ont besoin.
Une forme de pacification qui fait des guerres... Comment dire.


Ben tu vois, pour un athée c'est cette question qui n'a aucun sens. Elle donne juste une information sur celui qui la pose. Il a besoin de donner un sens à la vie. Alors que la réalité est tout autre. La vie n'a pas besoin d'avoir de sens, elle est.

On peut parler d'une certaine manière de religion de la shoah, dans la mesure où cet événement relève dorénavant du sacré aux yeux de nos élites.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 14:22Très juste ce que tu écris.dudu91 a écrit : ↑20 févr. 2019, 10:47Tiens ce soir notre bon président va au dîner du CRIF, il y va surement pour dire aux juifs d'arrêter de se plaindre et ainsi stopper le triangle dramatique. Ou alors il y va pour faire l'exact opposé...Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 09:58Gpzzzz a écrit : ↑19 févr. 2019, 23:10
c est ce qu on dit depuis des années... le remplacement des populations autochtones au niveau national engendre un boulversement de la vie au sein de la cité, le désordre, l insécurité et l antisémitisme en sont décuplés..
on a presque tous le même âge ici, c était quoi l'antisémitisme il y a 20ans ? a part les provocations de JMLP ?
Justement Gpzzzz y avait nib en antisémitisme.
Principalement on s’en fichait que les gens soient juifs.
Et on leur reprochait encore moins d’être responsables de la politique d’Israël.
Du moins on n’associait pas ces deux choses ensemble.
On n'avait pas cette gymnastique mentale.
On peux remercier dieudo et Soral. Qui ont fait un gros travail dessus.![]()
Pareil pour les arabes on ne les voyaient pas comme des terroristes islamiques, salafistes and co.
Depuis le 9/11 notre regard a changé.
Y a 20 ans y avait un juif qui pouvait faire un film qui parlait de la haine d’un juif, d’un noir, d’un arabe dans une banlieue pourrie
Y avait une femme, un homo, deux juifs qui faisaient des sketchs tordants qui ont marqués toute une génération.
Y avait noir et un juif qui faisaient rire en se parodiant.
Et personne parlaient de lobby machin mes co*ulles
On parlait de la haine, des Nuls et d’élie et dieudo...
Après dire que c’est la faute à l’une (communauté 1) ou à l’autre (communauté 2) ne grandit pas.
Tout en mettant une autre communauté (communauté 3) qui serait victime des deux autres.
De mon humble point de vue.
Et ça ne se faisait pas il y a 20 ans.
On se retrouve avec un triangle de karpman à l’échelle des communautés. Chacun jouant alternativement le rôle de victime, bourreau et sauveteur.
(ou donnant le rôle de ...)
Rôle interchangeables…
Qu’on arrête de se plaindre, qu’on arrête de se sentir persécuté, « remplacé », opprimé, muselé, par une autre communauté.
Mais plutôt fier de sa richesse et de celle des autres.
Fier d'être ensemble.
Et ce jour là on sera un peuple grandit.![]()
c'est pas gagné
La religion prend trop de place en France, on file des thunes à des associations de tous genres. On construit des mosquées, des synagogues, on rénove des églises (beaucoup moins en raison du vieillissement de la population catho). On va bouffer avec les représentants du CRIF, des musulmans de France, de Monseigeur machin truc...On ménage la chèvre et le chou alors que depuis des siècles toutes ces religions ne peuvent pas s'encadrer et vivent en concurrence.
J'ai jamais vu un politique faire l'apologie de l'athéisme, c'était pourtant le fameux esprit des Lumières (en tout cas c'est ma conception de la chose). On enseigne Voltaire à l'école mais on n'ose même plus dire qu'il se foutait ouvertement des cathos intégristes.
Il faut du courage pour expliquer aux intégristes religieux de tout bords qu'ils n'ont pas leur place en France.
On ne peut pas faire l’apologie de l’athéisme, parce que l’athéisme est un vide spirituel.
Et souvent associé à la décadence (à tort ou à raison).
A moins de le combler par une autre idéologie.
A part le communisme, je ne vois pas.
Peut être un scientifique, rationnel vit très bien l’athéisme.
Mais qqun qui a arrêté l’école tôt , qui n’a pas eu une grande éducation et n’est pas autodidacte comment le vit il ?
Je pense que la religion est bonne à l’échelle d’un peuple.
Elle canalise l’individu et lui donne des règles dans beaucoup de domaines (amoureux, familial, sens de la vie, mœurs …)
Elle maintien l’individu dans une communauté.
A quoi nous mène l‘athéisme finalement ?
Individuellement c’est une chouette liberté.
Mais collectivement ?
L’état a besoin des religions, des religieux, (pas des extrémistes on est d’accord), ils participent à une certaine pacification de la population.
L’état a aussi besoin d’une paix entre les religions. C’est ingérable les guerres de religion (on peut demander à goldo).
Ce qu’a fait Macron, ce qui s’est passé hier soir, oui c’est pompeux, oui c’est théâtrale, oui c’est mécanique, mais c’est nécessaire.
On convoque les grands imam, les rabbins, les curés et on se fait des bisous. C'est la laïcité à la française.![]()

En général les gens à 32k messages sur des forums ont des certitudes sur le sens de la vie. C'est vrai.

intéressant.optimus maximus a écrit : ↑20 févr. 2019, 22:32On peut parler d'une certaine manière de religion de la shoah, dans la mesure où cet événement relève dorénavant du sacré aux yeux de nos élites.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 14:22Très juste ce que tu écris.dudu91 a écrit : ↑20 févr. 2019, 10:47Tiens ce soir notre bon président va au dîner du CRIF, il y va surement pour dire aux juifs d'arrêter de se plaindre et ainsi stopper le triangle dramatique. Ou alors il y va pour faire l'exact opposé...Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 09:58
Justement Gpzzzz y avait nib en antisémitisme.
Principalement on s’en fichait que les gens soient juifs.
Et on leur reprochait encore moins d’être responsables de la politique d’Israël.
Du moins on n’associait pas ces deux choses ensemble.
On n'avait pas cette gymnastique mentale.
On peux remercier dieudo et Soral. Qui ont fait un gros travail dessus.![]()
Pareil pour les arabes on ne les voyaient pas comme des terroristes islamiques, salafistes and co.
Depuis le 9/11 notre regard a changé.
Y a 20 ans y avait un juif qui pouvait faire un film qui parlait de la haine d’un juif, d’un noir, d’un arabe dans une banlieue pourrie
Y avait une femme, un homo, deux juifs qui faisaient des sketchs tordants qui ont marqués toute une génération.
Y avait noir et un juif qui faisaient rire en se parodiant.
Et personne parlaient de lobby machin mes co*ulles
On parlait de la haine, des Nuls et d’élie et dieudo...
Après dire que c’est la faute à l’une (communauté 1) ou à l’autre (communauté 2) ne grandit pas.
Tout en mettant une autre communauté (communauté 3) qui serait victime des deux autres.
De mon humble point de vue.
Et ça ne se faisait pas il y a 20 ans.
On se retrouve avec un triangle de karpman à l’échelle des communautés. Chacun jouant alternativement le rôle de victime, bourreau et sauveteur.
(ou donnant le rôle de ...)
Rôle interchangeables…
Qu’on arrête de se plaindre, qu’on arrête de se sentir persécuté, « remplacé », opprimé, muselé, par une autre communauté.
Mais plutôt fier de sa richesse et de celle des autres.
Fier d'être ensemble.
Et ce jour là on sera un peuple grandit.![]()
c'est pas gagné
La religion prend trop de place en France, on file des thunes à des associations de tous genres. On construit des mosquées, des synagogues, on rénove des églises (beaucoup moins en raison du vieillissement de la population catho). On va bouffer avec les représentants du CRIF, des musulmans de France, de Monseigeur machin truc...On ménage la chèvre et le chou alors que depuis des siècles toutes ces religions ne peuvent pas s'encadrer et vivent en concurrence.
J'ai jamais vu un politique faire l'apologie de l'athéisme, c'était pourtant le fameux esprit des Lumières (en tout cas c'est ma conception de la chose). On enseigne Voltaire à l'école mais on n'ose même plus dire qu'il se foutait ouvertement des cathos intégristes.
Il faut du courage pour expliquer aux intégristes religieux de tout bords qu'ils n'ont pas leur place en France.
On ne peut pas faire l’apologie de l’athéisme, parce que l’athéisme est un vide spirituel.
Et souvent associé à la décadence (à tort ou à raison).
A moins de le combler par une autre idéologie.
A part le communisme, je ne vois pas.
Peut être un scientifique, rationnel vit très bien l’athéisme.
Mais qqun qui a arrêté l’école tôt , qui n’a pas eu une grande éducation et n’est pas autodidacte comment le vit il ?
Je pense que la religion est bonne à l’échelle d’un peuple.
Elle canalise l’individu et lui donne des règles dans beaucoup de domaines (amoureux, familial, sens de la vie, mœurs …)
Elle maintien l’individu dans une communauté.
A quoi nous mène l‘athéisme finalement ?
Individuellement c’est une chouette liberté.
Mais collectivement ?
L’état a besoin des religions, des religieux, (pas des extrémistes on est d’accord), ils participent à une certaine pacification de la population.
L’état a aussi besoin d’une paix entre les religions. C’est ingérable les guerres de religion (on peut demander à goldo).
Ce qu’a fait Macron, ce qui s’est passé hier soir, oui c’est pompeux, oui c’est théâtrale, oui c’est mécanique, mais c’est nécessaire.
On convoque les grands imam, les rabbins, les curés et on se fait des bisous. C'est la laïcité à la française.![]()
On pouvait lire ça dans Libération il y a 19 ans, sous la plume d'Esther Benbassa :
https://www.liberation.fr/tribune/2000/ ... ion_336807
Critiquable, mais grâce à ce système, plus tu leur tapes dessus, plus ils se renforcent.Restent l'antisémitisme et le souvenir de la Shoah, qui préservent la cohésion du groupe



Tu es ridicule.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 22:35En général les gens à 32k messages sur des forums ont des certitudes sur le sens de la vie. C'est vrai.![]()
Juste après toi, y a les gens qui font fleurir des citations sur les réseaux sociaux tout en restant incapable d’en appliquer une seule.



Merci pour ta réflexion.tres intéressante.floflo a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:26A force de vouloir aller au fond des choses, on finit par y rester.
La vie n’a pas être pas de sens.
Ou un sens que l’homme n’a pas la capacité de comprendre.
Beaucoup avant nous ont passé du temps à se poser la question.
Ils ont tous fini par mourir..
A force de me poser la question, j’en ai déduit lentement mais sûrement qu’il n’y avait pas de sens.. ni à la vie, ni à la mort..
Ce n’est pas pour autant que je n’ai pas de moralité, ni de valeurs.
Pas besoin d’être croyant pour ça, ou très érudit.
La croyance ne concerne pas que les petites gens qui ont besoin d’un guide, d’un modèle, d’un sens..
Pour ceux qui ont lu le livre ou vu le film « jamais sans ma fille » c’est un bel exemple..
Quoi que de la culture ou de la croyance, qu’est-ce qui prend le dessus ?
Je viens d’un milieu ouvrier.Je n’ai jamais ressenti le besoin de croire, sauf quand j’étais désespérée, je l’avoue, c’était mon dernier espoir. Mais cela n’a jamais été ni spontané, ni constant.
Je me demande comment on peut croire sans condition, sans remettre sa croyance en question..

Hè bé que c est bien écrit cela.Bernard minet a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:34Tu es ridicule.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 22:35En général les gens à 32k messages sur des forums ont des certitudes sur le sens de la vie. C'est vrai.![]()
Juste après toi, y a les gens qui font fleurir des citations sur les réseaux sociaux tout en restant incapable d’en appliquer une seule.
Chercher du sens c'est chercher une conscience car le "pourquoi" veut une volonté.
Chercher le sens c'est déjà chercher Dieu.
Demander à un athée le sens de la vie c'est lui demander de te montrer Dieu.
Ça risque d'être compliqué non ?
Sauf si l'athée osé te dire éventuellement que la conscience en question c'est la tienne et que dieu c'est les hommes.
Alors si tu entrevois un peu ceci tu seras nu face à tes responsabilités, devant écrire ta morale, être juge et jugé, donnant du sens ou bien être condamné à errer.
Le beau existe dans l'athéisme à un degré inatteignable par les religieux. Croire c'est fuire ses responsabilités bien souvent.
Croire c'est consommer de la pensé, pas en produire.

bof.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:54Pour ta dernière phrase je me souviens d un curé de mon village, sur son lit de mort qui aurai déclaré " et maintenant je vais voir"
Sous entendant qu il avait consacré sa vie entière à un chose a laquelle il n était pas sur.
imo même les curés doutent ( pourtant ils sont plus tres nombreux) ...

Et bien moi ça me rappelle ma grand-mère, elle a passé toute sa vie à être terrifiée par la mort.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:54Merci pour ta réflexion.tres intéressante.floflo a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:26A force de vouloir aller au fond des choses, on finit par y rester.
La vie n’a pas être pas de sens.
Ou un sens que l’homme n’a pas la capacité de comprendre.
Beaucoup avant nous ont passé du temps à se poser la question.
Ils ont tous fini par mourir..
A force de me poser la question, j’en ai déduit lentement mais sûrement qu’il n’y avait pas de sens.. ni à la vie, ni à la mort..
Ce n’est pas pour autant que je n’ai pas de moralité, ni de valeurs.
Pas besoin d’être croyant pour ça, ou très érudit.
La croyance ne concerne pas que les petites gens qui ont besoin d’un guide, d’un modèle, d’un sens..
Pour ceux qui ont lu le livre ou vu le film « jamais sans ma fille » c’est un bel exemple..
Quoi que de la culture ou de la croyance, qu’est-ce qui prend le dessus ?
Je viens d’un milieu ouvrier.Je n’ai jamais ressenti le besoin de croire, sauf quand j’étais désespérée, je l’avoue, c’était mon dernier espoir. Mais cela n’a jamais été ni spontané, ni constant.
Je me demande comment on peut croire sans condition, sans remettre sa croyance en question..
Pour ta dernière phrase je me souviens d un curé de mon village, sur son lit de mort qui aurai déclaré " et maintenant je vais voir"
Sous entendant qu il avait consacré sa vie entière à un chose a laquelle il n était pas sur.
imo même les curés doutent ( pourtant ils sont plus tres nombreux) ...

Être seul face à ses actes responsabilise en réalité.Jeffrey a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:46L’athée refuse de donner du sens à la vie. Plus précisément il ne veut pas aborder la question sous cet angle, soit par pur acte de volonté, soit parce qu’il n’en voit pas la nécessité.
Ce n’est pas pour autant une attitude raisonnable ni raisonnée.
Il n’y a pas de hiérarchie à attribuer à cette position relativement à celle du croyant.
Il ne faut pas escompter que choisir ou subir d’être athée met plus en face de ses responsabilités que choisir ou subir d’être croyant.

Question rethorique bancale.Gilles C a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:09Hè bé que c est bien écrit cela.Bernard minet a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:34Tu es ridicule.
Chercher du sens c'est chercher une conscience car le "pourquoi" veut une volonté.
Chercher le sens c'est déjà chercher Dieu.
Demander à un athée le sens de la vie c'est lui demander de te montrer Dieu.
Ça risque d'être compliqué non ?
Sauf si l'athée osé te dire éventuellement que la conscience en question c'est la tienne et que dieu c'est les hommes.
Alors si tu entrevois un peu ceci tu seras nu face à tes responsabilités, devant écrire ta morale, être juge et jugé, donnant du sens ou bien être condamné à errer.
Le beau existe dans l'athéisme à un degré inatteignable par les religieux. Croire c'est fuire ses responsabilités bien souvent.
Croire c'est consommer de la pensé, pas en produire.
Je ne pensais froisser les convictions des atheistes avec mon post.
Vraiment.
Dois je en déduire que l absence de croyance est une croyance ?

ça dépend des religions. Les athées, souvent ignorants du fait religieux (mais pas toujours heureusement) ont tendance à coller toutes les religions dans le même sac, sur un pied d'égalité. C'est une erreur.Bernard minet a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:28Être seul face à ses actes responsabilise en réalité.Jeffrey a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:46L’athée refuse de donner du sens à la vie. Plus précisément il ne veut pas aborder la question sous cet angle, soit par pur acte de volonté, soit parce qu’il n’en voit pas la nécessité.
Ce n’est pas pour autant une attitude raisonnable ni raisonnée.
Il n’y a pas de hiérarchie à attribuer à cette position relativement à celle du croyant.
Il ne faut pas escompter que choisir ou subir d’être athée met plus en face de ses responsabilités que choisir ou subir d’être croyant.
La limite du croyant est qu'il y a en quelque sorte une hiérarchie dans son monde et qu'il n'est pas au sommet.
C'est "le boss" qui dirige la boîte, pas lui.
Et pour le point de détail en réalité tout se choisit dans ce thème , après qu'on subisse ses choix c'est autre chose et qu'on choisisse sans avoir toutes les cartes encore une autre.

Je comprends bien ta nuance qui souvent m'a été opposée et à laquelle je répondrai par :Manfred a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:38ça dépend des religions. Les athées, souvent ignorants du fait religieux (mais pas toujours heureusement) ont tendance à coller toutes les religions dans le même sac, sur un pied d'égalité. C'est une erreur.Bernard minet a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:28Être seul face à ses actes responsabilise en réalité.Jeffrey a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:46L’athée refuse de donner du sens à la vie. Plus précisément il ne veut pas aborder la question sous cet angle, soit par pur acte de volonté, soit parce qu’il n’en voit pas la nécessité.
Ce n’est pas pour autant une attitude raisonnable ni raisonnée.
Il n’y a pas de hiérarchie à attribuer à cette position relativement à celle du croyant.
Il ne faut pas escompter que choisir ou subir d’être athée met plus en face de ses responsabilités que choisir ou subir d’être croyant.
La limite du croyant est qu'il y a en quelque sorte une hiérarchie dans son monde et qu'il n'est pas au sommet.
C'est "le boss" qui dirige la boîte, pas lui.
Et pour le point de détail en réalité tout se choisit dans ce thème , après qu'on subisse ses choix c'est autre chose et qu'on choisisse sans avoir toutes les cartes encore une autre.
Exemple simple :
La religion chrétienne met l'accent sur le libre arbitre des hommes (Jésus dit "Mon royaume n'est pas de ce monde")
l'Islam au contraire prétend que tout est volonté divine prédéterminée. Un musulman croit au destin, le mektûb ("inch'Allah")
ton affirmation pourrait correspondre à un musulman, c'est moins vrai pour un chrétien.




Cela dépend totalement des gens.Bernard minet a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:28Être seul face à ses actes responsabilise en réalité.Jeffrey a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:46L’athée refuse de donner du sens à la vie. Plus précisément il ne veut pas aborder la question sous cet angle, soit par pur acte de volonté, soit parce qu’il n’en voit pas la nécessité.
Ce n’est pas pour autant une attitude raisonnable ni raisonnée.
Il n’y a pas de hiérarchie à attribuer à cette position relativement à celle du croyant.
Il ne faut pas escompter que choisir ou subir d’être athée met plus en face de ses responsabilités que choisir ou subir d’être croyant.
C'est marrant , cette façon de voir les choses me semble prégnante de la société actuelle. Je disais récemment à un ami que je n'arrive pas à me l'approprier.Bernard minet a écrit : La limite du croyant est qu'il y a en quelque sorte une hiérarchie dans son monde et qu'il n'est pas au sommet.
C'est "le boss" qui dirige la boîte, pas lui.

Le mouvement des gilets jaunes ne porte rien en lui même qui perdure au delà d'un cri de souffrance. Il est illusoire de croire qu'il pouvait être entendu ou porteur de solutions mises en œuvre par les gouvernants.floflo a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:44Dingue comme la file a dérivé..
Ça change un peu de la baston pour ou contre les gilets jaunes..![]()
Pour revenir au sujet, ce mouvement est malheureusement en train de mal tourner, il a été vampirisé.
Pour l’illustration de l’issue, pour moi ça sera plutôt ça :
Mais sans le banquet à la fin..

C'est bien la même critique que toi que je fais.Jeffrey a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:47C'est marrant , cette façon de voir les choses me semble prégnante de la société actuelle. Je disais récemment à un ami que je n'arrive pas à me l'approprier.Bernard minet a écrit : La limite du croyant est qu'il y a en quelque sorte une hiérarchie dans son monde et qu'il n'est pas au sommet.
C'est "le boss" qui dirige la boîte, pas lui.
Pour moi, il n'y a nulle nécessité de hiérarchie. Un peu comme quand on écoute un ensemble musical, il peut y avoir un chef d'orchestre, mais pas nécessairement, et il n'est pas supérieur aux musiciens, il donne un rythme, une dynamique, rien de plus. Je pense profondément que ce mode de pensée est fortement renforcé par le fait d'être dans une société où chacun doit être performant. Mais ce n'est pas pour autant un point de vue universel.

voilà, les choses sont claires. Attaque ad machina direct. Bon moi je ne disparaît pas pour me refaire une virginité hein.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 22:35En général les gens à 32k messages sur des forums ont des certitudes sur le sens de la vie. C'est vrai.![]()
Juste après toi, y a les gens qui font fleurir des citations sur les réseaux sociaux tout en restant incapable d’en appliquer une seule.

Mais tu ne peux rien en déduire d'autre, justement.

Tu dis exactement ce que je pense.Jeffrey a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:58Le mouvement des gilets jaunes ne porte rien en lui même qui perdure au delà d'un cri de souffrance. Il est illusoire de croire qu'il pouvait être entendu ou porteur de solutions mises en œuvre par les gouvernants.
Son seul résultat réel marquera un divorce encore plus prononcé entre des composantes distinctes de la société, et pour celles qui ont revendiqué plusieurs semaines d'affilée, probablement une prise de conscience ultime de la désillusion et du divorce prononcé avec le pouvoir républicain, et la disparition du respect qui leur a été inculqué par éducation.
Je pense qu'on verra le prochain effet kisscool aux élections.
Mais en même temps, on ne peut pas dire que les courants politiques extrêmes aient bien saisi la place à prendre. Problème de dirigeants incapables sans doute.

Surtout si le mode d'emploi pour l'absolution est fourni, c'est une incitation au crime et même une obligation. Tout devient permis. La fin justifie les moyens.Bernard minet a écrit : ↑21 févr. 2019, 01:20Cela étant le terreau religieux facilite par sa structure l'abandon de responsabilités, la possibilité d'absolution est par exemple un moyen très clair d'y arriver.
Par contre l'athée de première génération qui a vécu une enfance dans un contexte religieux bénéficie d'un confort sous estimé car il hérite de la culture de ses ancêtres qui a façonné les fondations de son éthique.Bernard minet a écrit : ↑21 févr. 2019, 01:20Personnellement l'inconfort de l'athéisme de ce côté-là est très constructif.

En fait, il ne refuse pas, il n'en donne pas. Il constate juste ce qui est, ce n'est ni une volonté (moi j'aimerais bien qu'il y ait un sens à la vie, mais je n'y crois pas. J'aimerais bien que le Père Noël m'apporte les cadeaux dont je rêve à Noël aussi), ni une absence de nécessité.
C'est en effet purement rationnel.
Tu as là un avis bien rare parmi les croyants. La plupart veulent imposer leur croyance et méprisent ceux qui ne croient pas.
On ne choisit pas. On ne subit pas (ce qui laisse une connotation négative). On est.

Bernard minet a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:32Question rethorique bancale.Gilles C a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:09Hè bé que c est bien écrit cela.Bernard minet a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:34Tu es ridicule.
Chercher du sens c'est chercher une conscience car le "pourquoi" veut une volonté.
Chercher le sens c'est déjà chercher Dieu.
Demander à un athée le sens de la vie c'est lui demander de te montrer Dieu.
Ça risque d'être compliqué non ?
Sauf si l'athée osé te dire éventuellement que la conscience en question c'est la tienne et que dieu c'est les hommes.
Alors si tu entrevois un peu ceci tu seras nu face à tes responsabilités, devant écrire ta morale, être juge et jugé, donnant du sens ou bien être condamné à errer.
Le beau existe dans l'athéisme à un degré inatteignable par les religieux. Croire c'est fuire ses responsabilités bien souvent.
Croire c'est consommer de la pensé, pas en produire.
Je ne pensais froisser les convictions des atheistes avec mon post.
Vraiment.
Dois je en déduire que l absence de croyance est une croyance ?
L'absence de croyance n'est pas la volonté de ne pas croire.
En gros croire qu'il ne faut pas croire serait un paradoxe bien ridicule, Dieu m'en préserve !![]()



PIR2,Pi-r2 a écrit : ↑21 févr. 2019, 08:18voilà, les choses sont claires. Attaque ad machina direct. Bon moi je ne disparaît pas pour me refaire une virginité hein.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 22:35En général les gens à 32k messages sur des forums ont des certitudes sur le sens de la vie. C'est vrai.![]()
Juste après toi, y a les gens qui font fleurir des citations sur les réseaux sociaux tout en restant incapable d’en appliquer une seule.
Tu remarqueras que tu es toujours coincé dans ton carcan de pensée. Je dois absolument avoir une certitude sur le sens de la vie, alors que je viens d'exprimer clairement la non existence du sens de la vie, comme Ardoise l'a fait également à sa manière, et les autres, à leurs manières et chaque manière est un point de vue unique et différent.
Tu ne vois toujours pas ?

Ben si, certains choisissent, d’autres ne choisissent pas. Quand on ne choisit pas un état ou une attitude, elle s’impose à nous, on la subit. Il n’y a aucune connotation négative là dedans.
Je ne te plains pas ni ne tente de te détruire. Que tu ne croies pas m’est parfaitement égal.Pi-r2 a écrit : (pour les croyants qui veulent sincèrement comprendre l'athéisme et pas juste nous plaindre ou nous détruire tentez de comprendre que non croyant n'est pas croyant que non)
c’est dommage de réduire une position qui n’est pas tienne en une opposition, et de tenter de la rendre ridicule. Cela révèle des failles et des faiblesses, que cela soit intentionnel ou pas, mais cela peut aussi te rendre inaudible.Pi-r2 a écrit : Un non voyant de naissance ne voit pas du noir. Un voyant ne peut pas imaginer ce que "voit" un non voyant: il ne voit pas.
Un non entendant n'entend pas le silence. Il n'entend pas.
Mais ces exemples on le défaut de montrer la négation comme un manque. Alors qu'on voit bien ici que le croyant est handicapé par son incapacité à se mettre à la place du non croyant alors que l'inverse est très facile, on a tous cru au père noël.

Nous sommes au cœur du sujet. C'est du pain béni, le terrain de chasse idéal pour les prédicateurs dévoués qui ont la solution clé en main avec une assistance. C'est un classique dans l'histoire, les opprimés accueillent les bras ouverts des prédicateurs qui sont présentés comme des libérateurs.

C’est une réflexion intéressante.stchong a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:46Merci pour cette tranche de rigolade sur les athées qui sont en manque.
Etre athée c'est penser par soi même, et mettre les philosophies et les religions dans le même sac, celui des bêtises fantasmagoriques et des mensonges à profusions.
Pas besoin de spirituel pour vivre, ni donner un sens à la vie, nous sommes des animaux on se reproduit.
Avec les progrès techniques de la reproduction, la case reproduction de la vie humaine sera obsolète.
Le seul sens vraiment de la vie c'est vers la vieillesse qui ne peut être contesté.
Comme disait ma fille à 8 ans: " Ce qu'il y a de plus *** dans la vie c'est la mort"
Moi ma grande phrase du moment est :
Qui regrette d'être mort ?
Je milite dans mon coin pour le" suicide assisté" D'après ma fille, ses cours de médecine de psychiatrie lui disent que 5% des suicides sont justifiés où du moins ont une raison objective, donc 95% pas de raison.Étonnant certains humains sont donc programmer (enfin on un truc pas comme les autres)
Je suis aussi GJ, malgré mon "statut" j'ai toujours trouvé que les politiques sont d'horribles personnes qui ne pensent qu'à eux, n'ont aucune adhésion au peuple pour la grande majorité. Leur statut devient une évidence de supériorité qu'il n'ont pas.
Je pensais que Cédric Villani aurait un peu de caractère, mais même pas, il dit tout devoir à Macron et compte s'installer à la mairie de Paris.


C'est tout à fait exact et je suis bien d'accord avec ça. Maintenant , on peut aussi se poser la question de pourquoi ça disparaît ?Gilles C a écrit : ↑21 févr. 2019, 09:03
- L’effet communauté, rituel, rassembleur.
- Un curé dans chaque paroisse (bon, c’était avant, maintenant ils gèrent 4-5 paroisses), toujours à l’écoute des paroissiens, offrant gite et couvert, un peu d’aide, guide spirituel, confident et au courant de tous les petits secrets de tout le monde (et pouvant donc résoudre des choses avant qu’elles s’enveniment).
- Des hommes et des femmes entièrement dévoués à la cause des autres. Demandant à peine un salaire. Des grands hommes et des grandes femmes. Des saints. Des abbés Pierre et Sœur théresa.
- Des « retraites » spirituelles, abbays, couvent, …
Pendant que la religion catholique disparait sous nos yeux en 2-3 générations. N’oublions pas. Pas un hasard que je poste ça dans la file des GJ.
- Des organisations sociales : orphelinat, école, hopitaux, distribution alimentaire, collecte de vêtement …
![]()
Oui les pauvres & les précaires ont le sentiment d’être abandonnés, non écoutés, laissés sur le bord de la route ....![]()


C'était pourtant l'interprétation du curé qui l'avait remplacé. A moins que ce soit une technique de prosélytisme (dire que même les curés doutent, à des paroissiens ... qui doutent encore plus, histoire de pas passer pour des extrémistes fanatiques).Manfred a écrit : ↑21 févr. 2019, 00:11bof.Gilles C a écrit : ↑20 févr. 2019, 23:54Pour ta dernière phrase je me souviens d un curé de mon village, sur son lit de mort qui aurai déclaré " et maintenant je vais voir"
Sous entendant qu il avait consacré sa vie entière à un chose a laquelle il n était pas sur.
imo même les curés doutent ( pourtant ils sont plus tres nombreux) ...
même en étant d'une foi à toute épreuve, et peut être même surtout si on a la foi, le passage de l'autre coté est forcément une forme de révélation et de découverte concrète : enfin on va rencontrer Dieu, Saint Pierre, être jugé, et tout le toutim. Ces paroles de curé ne me semblent pas forcément signifier un doute, c'est un peu comme si tu avais lu tous les guides touristiques sur un endroit où tu n'as jamais mis les pieds, et que tu venais de recevoir ton billet d'avion pour y aller.
T'es devenu témoin de Jéhovah sinon ?

Bonne question.Pi-r2 a écrit : ↑21 févr. 2019, 09:34C'est tout à fait exact et je suis bien d'accord avec ça. Maintenant , on peut aussi se poser la question de pourquoi ça disparaît ?Gilles C a écrit : ↑21 févr. 2019, 09:03
- L’effet communauté, rituel, rassembleur.
- Un curé dans chaque paroisse (bon, c’était avant, maintenant ils gèrent 4-5 paroisses), toujours à l’écoute des paroissiens, offrant gite et couvert, un peu d’aide, guide spirituel, confident et au courant de tous les petits secrets de tout le monde (et pouvant donc résoudre des choses avant qu’elles s’enveniment).
- Des hommes et des femmes entièrement dévoués à la cause des autres. Demandant à peine un salaire. Des grands hommes et des grandes femmes. Des saints. Des abbés Pierre et Sœur théresa.
- Des « retraites » spirituelles, abbays, couvent, …
Pendant que la religion catholique disparait sous nos yeux en 2-3 générations. N’oublions pas. Pas un hasard que je poste ça dans la file des GJ.
- Des organisations sociales : orphelinat, école, hopitaux, distribution alimentaire, collecte de vêtement …
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Oui les pauvres & les précaires ont le sentiment d’être abandonnés, non écoutés, laissés sur le bord de la route ....![]()
Peut être que la rigidité des dogmes est aussi une cause de l'inadaptation au monde moderne et qu'il faudrait abandonner des pans entiers de la croyance pour faire face à la progressions de la connaissance des masses.
L'illustration est la remarque que tu fais sur le suicide assisté, STRICTEMENT interdit par les religions, mais qui heurte notre empathie profonde
(on achève bien les chevaux).

Ce qui me gêne plus, c’est l’absence réelle de connaissance de ce que disent les religions sur cette question de la part de ceux qui se réclament des incroyants soucieux de souligner l'inadéquation entre religion et société moderne (et tout le toutim). Par exemple, cette histoire de suicide strictement interdit, cela ne remonte qu’au sixième siecle après jésus christ, et ne concerne au départ que l’interdiction d’inhumer les suicidés en terre consacrée - ie en cimetière chrétien.Pi-r2 a écrit : ↑21 févr. 2019, 09:34[
Peut être que la rigidité des dogmes est aussi une cause de l'inadaptation au monde moderne et qu'il faudrait abandonner des pans entiers de la croyance pour faire face à la progressions de la connaissance des masses.
L'illustration est la remarque que tu fais sur le suicide assisté, STRICTEMENT interdit par les religions, mais qui heurte notre empathie profonde
(on achève bien les chevaux).

Et moi j'y étais début 2009 au moment d'une autre recrudescence de violence. Par contre, ma boite n'en avait rien à foutre qu'il puisse y avoir un danger...immoglobine a écrit : ↑20 févr. 2019, 17:17Les attaques avaient commencées fin 2015 (j'étais sur place, la boite a hésité à nous évacuer).JiBéPé a écrit : ↑20 févr. 2019, 13:212016 était pourtant, il me semble, l'année où il y a eu le plus d'attaques au couteau en Israël, c'est-à-dire une année où il y a eu beaucoup d'actions sur le sol israëlien à l'encontre des juifs et également une année de très forte tension dans le conflit israëlo-palestinien.
Parmi les victimes des coup de poignards, il y avait un gars qui avait émigré en Israël car ils trouvait que la France était devenue trop antisémite.