On verra on en est loin encore, très loin!
Et pas 20, 18


Clairement oui de part le métier de la mère et ses études


ça reste moins que la différence Manu - Chibritte.


J'ai pas dit qu'il y avait un problème.Boeuf1804 a écrit : ↑05 mars 2025, 23:21ça reste moins que la différence Manu - Chibritte.
Et dans le "bon" sens. Honnêtement si elle est heureuse je ne vois pas le problème, Kamou peut lui offrir un minimum de confort matériel et un vrai soutien psychologique/physique. C'est bien mieux qu'un cassos ou même un pauvre de son âge. Si son délire c'est de s'occuper de son foyer et de ses enfants je ne vois aucun problème dans cette situation.

C est mieux que les grossesses non désirées. Y compris pour la libido... La sexualité vécue avec la peur de tomber enceinte c est moyen.



Ça fait combien de temps ?kamoulox a écrit : ↑05 mars 2025, 23:31Cedt pour ça que personne n’est au courant pour éviter ce genre de réflexion. On vit notre truc et si ça doit aller plus loin un jour au mois on pourra dire ça fait 1 an ou 2 ans j’en sais rien mais c’est l’idée.
Et si ça doit s’arrêter pour x raison et bien on aura gardé le secret
On est raccord là dessus
C’est totalement improbable on se le dit souvent mais c’est un truc passionnel on est conscient que souvent ce genre d’histoire brûle fort mais rapidement et fait pshit. Alors on savoure juste. Comme j’ai dit je ne ferme aucune porte

C’est très récent ça fait 3 mois officiellement.Tristana a écrit : ↑05 mars 2025, 23:42Ça fait combien de temps ?kamoulox a écrit : ↑05 mars 2025, 23:31Cedt pour ça que personne n’est au courant pour éviter ce genre de réflexion. On vit notre truc et si ça doit aller plus loin un jour au mois on pourra dire ça fait 1 an ou 2 ans j’en sais rien mais c’est l’idée.
Et si ça doit s’arrêter pour x raison et bien on aura gardé le secret
On est raccord là dessus
C’est totalement improbable on se le dit souvent mais c’est un truc passionnel on est conscient que souvent ce genre d’histoire brûle fort mais rapidement et fait pshit. Alors on savoure juste. Comme j’ai dit je ne ferme aucune porte
Tu peux faire partie des exceptions qui durent si vraiment vous êtes en phase.
Du coup tu penses plus du tout à ton ex?


Honnêtement on s’est dit qu’on a fait 2 voir 3 ans de trop. On aurait pu s’épargner beaucoup de souffrance mais j’espérai relancer la machine.


Je ne te comprends pas. Tu as l'air "complexe".Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...


J’ai l’impression que tu es avec par confort et par style de vie en commun.Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...

Ça va, au moins tu votes pas écolo....


Que lui reproches tu ?Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...

Pooteen président !Shermann a écrit :It's a jungle out there : 978-2412019689

En vrai je me la suis toujours poséekamoulox a écrit : ↑06 mars 2025, 06:21J’ai l’impression que tu es avec par confort et par style de vie en commun.Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...
À toi de prendre la bonne décision.
Si tu te poses la question de base déjà c’est qu’il y a un gros problème.
je suis quelqu'un qui doute de tout tout le temps. Je n'ai jamais été sereine et apaisée dans ma vie.

Sans entrer dans les détails caractère insupportable. Il me parle souvent mal aussi.alexlyon a écrit : ↑06 mars 2025, 11:22Que lui reproches tu ?Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...

Moi aussi. J’ai mis 40 balais à être diagnostiqué hpe. Maintenant je me comprends mieux.Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 17:02En vrai je me la suis toujours poséekamoulox a écrit : ↑06 mars 2025, 06:21J’ai l’impression que tu es avec par confort et par style de vie en commun.Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...
À toi de prendre la bonne décision.
Si tu te poses la question de base déjà c’est qu’il y a un gros problème.je suis quelqu'un qui doute de tout tout le temps. Je n'ai jamais été sereine et apaisée dans ma vie.
C'est usant.
Maintenant sans un traitement minimal je n'arrive même plus à fonctionner

Red flag. Fait attention à toiTristana a écrit : ↑06 mars 2025, 17:03Sans entrer dans les détails caractère insupportable. Il me parle souvent mal aussi.alexlyon a écrit : ↑06 mars 2025, 11:22Que lui reproches tu ?Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...

+ 1kamoulox a écrit : ↑06 mars 2025, 17:16Red flag. Fait attention à toiTristana a écrit : ↑06 mars 2025, 17:03Sans entrer dans les détails caractère insupportable. Il me parle souvent mal aussi.alexlyon a écrit : ↑06 mars 2025, 11:22Que lui reproches tu ?Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...


- Avoir du mal à décider / avancerTristana a écrit : ↑06 mars 2025, 17:02En vrai je me la suis toujours poséekamoulox a écrit : ↑06 mars 2025, 06:21J’ai l’impression que tu es avec par confort et par style de vie en commun.Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...
À toi de prendre la bonne décision.
Si tu te poses la question de base déjà c’est qu’il y a un gros problème.je suis quelqu'un qui doute de tout tout le temps. Je n'ai jamais été sereine et apaisée dans ma vie.
C'est usant.
Maintenant sans un traitement minimal je n'arrive même plus à fonctionner



Et toi? Tu lui parles mal aussi?Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 17:03Sans entrer dans les détails caractère insupportable. Il me parle souvent mal aussi.alexlyon a écrit : ↑06 mars 2025, 11:22Que lui reproches tu ?Tristana a écrit : ↑06 mars 2025, 00:02C'est pas ta première relation longue à ce que j'ai lu. Moi oui, et j'y arrive pas du coup. Bon on se quitte pas demain finalement (j'étais partie pour me barrer aujourd'hui...), mais dans combien de temps ?
Déjà séparés un an, je suis revenue, dans le fond c'est un peu ***.
Après j'ai un côté pragmatique, avec lui je vis plus ou moins la vie que je veux vivre, ce qui sera plus compliqué avec un autre. C'est rare les digital nomad...







Pour cette Journée internationale des droits des femmes, « 20 Minutes » s’intéresse à la non-mixité au bureau
Il n’y a pas mâle qui vive. Dans les locaux des Epaulettes, « on travaille depuis le début en non-mixité » féminine, affirme fièrement Celisiane Rosius, fondatrice de la start-up. La Marseillaise travaillait au départ « dans le mentoring digital », et s’est rendu compte que les profils de patrons qu’elle accompagnait se ressemblaient beaucoup : « Pour caricaturer, des hommes blancs de plus de 50 ans ».
En 2019, elle décide alors de changer les règles du jeu et créé sa structure pour « faire du digital un levier pour l’égalité femme-homme ». L’engagement est clair : former des femmes, et « ne faire bosser que des femmes formatrices ». Aujourd’hui, les Epaulettes sont gérées par une équipe de cinq femmes, organisant des ateliers avec quinze formatrices. Cet entre-soi féminin facilite beaucoup la vie d’entreprise, pour Celisiane Rosius. « On s’est organisé naturellement en semaine de quatre jours. Celles qui ont des enfants à récupérer peuvent ainsi partir à 15h30 sur cinq jours. Le congé menstruel n’a pas été un sujet non plus. »
Cofondatrice d’une marque de vêtements de sport pour femme, Sabine Thouvenin travaille également dans un milieu exclusivement féminin « sans vraiment l’avoir choisi ». Mais « c’est très agréable », admet-elle. Avec son amie et associée, « on se comprend sur des évènements de vie, comme l’endométriose qui peut empêcher de travailler certains jours ». Quant au studio de deux photographes avec lesquelles elles collaborent, « quand on arrive chez elles, il n’y a pas de chichi, les relations sont plus naturelles, moins cadrées ».
Des discussions tout aussi fluides avec les gérantes de club de pole dance, « souvent des femmes », avec qui elles collaborent. « On se parle franchement des besoins et des problèmes, on n’est pas dans une négociation à l’ancienne. On est entre femmes qui ont créé leur entreprise, on connaît les difficultés et on a envie de s’entraider. »
L’entraide entre entrepreneuses, une notion au cœur du réseau Les Premières. En Martinique, l’incubateur a accompagné 80 femmes depuis janvier 2022 « à devenir actrices de leur destin et de leur territoire », compte Béatrice Pelage-Valère, présidente de la structure. Les Premières Martinique proposent ainsi un module pour « faire entendre sa voix en tant que femme dans un milieu masculin ». L’accès au crédit est également abordé. « Même en remplissant tous les critères, il faut toujours que le dossier soit trois plus solide que pour un homme », critique Béatrice Pelage-Valère, qui pointe aussi « des questions sur la famille, les enfants » qui entrent toujours en ligne de compte de manière inégale.
Les femmes qui se lancent dans l’entrepreneuriat bousculent encore des habitudes. Celisiane Rosius explique devoir justifier son choix de travailler en non-mixité « auprès de 80 % des hommes, alors que les femmes ne me posent jamais la question ». D’ailleurs, « quand on voit quatre hommes associés, on ne leur demande jamais pourquoi il n’y a pas de femme ».
« Pour beaucoup, les femmes qui poussent nos portes ont été déçues des structures mixtes car elles n’ont pas trouvé d’oreille attentive à leurs problématiques propres », reprend Béatrice Pelage-Valère. Se mettre dans un réseau non-mixte, c’est se donner la chance « d’être mieux entendue et donc plus efficace ». A Marseille, les Epaulettes ont aussi constaté l’importance de l’écoute chez les femmes accompagnées.
« On organise des évènements chaque mois, en dehors des formations. Au départ, ce n’était pas pensé en non-mixité, mais deux fois on a eu un homme inscrit sur 40 à 60 participantes. Les femmes se sont plus censurées, donc on a fermé ces évènements », raconte Celisiane Rosius, assumant le terme de « safe place » dans ce cadre professionnel. De même, travailler avec des femmes photographes ou stylistes permet de créer « un écosystème convivial qui permet de faire tomber les tabous » pour les clientes de Sabine Thouvenin, qui « se changent devant nous quand elles essaient » les vêtements de la marque.
Travailler en entre-soi féminin a tout de même quelques inconvénients. « On peut s’enfermer dans un modèle où on est moins challengées », évoque Celisiane Rosius, qui émet le risque de « reproduire les mêmes biais que les conseils d’administrations à 90 % masculins ». Travaillant dans le monde du pole dance, « il y a parfois des restes de compétition féminine malsaine, car on a été éduquées comme ça », remarque Sabine Thouvenin.
Plus philosophe, Béatrice Pelage-Valère estime que « les femmes se mettent des freins elles-mêmes ». « Les femmes n’ont pas peur d’échouer mais de réussir, car réussir c’est prendre une place que la société ne nous donne pas complètement aujourd’hui. Donc il va falloir aller se battre pour avoir cette place, et on n’est pas toutes prêtes à ça. » Mais finalement, c’est là que le réseau féminin reprend tout son sens. « Quand on vacille, les autres femmes viennent nous aider, jusqu’à ce que ça soit le tour d’une autre de vaciller. » Et au final, de réussir ensemble.


En tant qu’iraniennes, nous ne savons que trop bien où peut mener la convergence des luttes entre l’extrême gauche et l’islamisme. Cette convergence des luttes qui a détruit l’Iran en 1979 … et qui commence à détruire la France …

C'est jamais de leur faute finalement.Indécis a écrit : ↑09 mars 2025, 19:58Travailler en entre-soi féminin a tout de même quelques inconvénients. « On peut s’enfermer dans un modèle où on est moins challengées », évoque Celisiane Rosius, qui émet le risque de « reproduire les mêmes biais que les conseils d’administrations à 90 % masculins ». Travaillant dans le monde du pole dance, « il y a parfois des restes de compétition féminine malsaine, car on a été éduquées comme ça »[/color], remarque Sabine Thouvenin.








Et environ 90% des magistrats sont des magistrates. Mais là nul besoin de parité visiblement.Vincent92 a écrit : ↑10 mars 2025, 12:51Chiffres à rappeler : environ 83 % des enseignants du primaire sont des femmes et 58 % dans le secondaire. On nous explique aussi que les femmes consacrent beaucoup plus de temps à s’occuper de leurs enfants.
Mais voilà leur rhétorique : tout est "systémique", une sorte de "chape de plomb" qui implique que, même si les femmes sont supposées être meilleures par essence, si ce n’est pas le cas en pratique, ce ne peut jamais être de leur responsabilité.

