Je vais aller fouiller les archives. Mon point c'est de dire que plus il y a de match à jouer, plus c'est dur de gagner et plus la hierarchie est représentative à la fin de l'année.Manfred a écrit : ↑12 déc. 2020, 11:39Je rappelle que la L1 à 18 clubs c'était de 1997 à 2002. Il faudra m'expliquer en quoi il y a eu plus de petits clubs en coupe d'Europe ces années là que d'habitude. C'est bien de l'affirmer, mais ça serait mieux de le démontrer par l'exemple, surtout quand l'exemple pris est justement tiré d'une L1 à 20 clubs.olmostoline a écrit : ↑12 déc. 2020, 11:33Le pb de la ligue à 18 c'est qu'à la fin de la saison il y a souvent des petits clubs en haut de tableau, qui sont ridicules en Europe l'année suivante. C'est bien beau d'envoyer Rennes, Nice et Reims en coupe d'europe à la place de Lyon et Monaco, regarde le résultat.
L'an dernier, il y avait 20 clubs mais la saison a été tronquée, il y a eu moins de match. Pour prendre un exemple que je connais bien, en 2007-2008 l'ASNL a longtemps été devant en championnat, et même leader. Mais plus le temps avancait plus on a reculé pour finir 4eme à la derniere journée. A la 34e journée on aurait été 2eme et on allait en LdC (pour ne rien faire).
Autre exemple pour comparer : les phases finale d'Euro à 3 tours et les Coupes du monde à 4 tours. Il y a eu des vainqueurs surprise à l'Euro : Danemark en 1992 et Grèce en 2004. Par contre, en Coupe du monde les surprises se sont arrêtées en demi (Suède et Bulgarie en 1994, Turquie et Corée du Sud en 2002) voire éventuellement en finale (Croatie en 2018).
Et contre-exemple : en coupe de France il doit y avoir 8 tours pour une équipe de N3, certains sont arrivés en finale.
Bref, sur une saison à 34 journées c'est plus facile de créer la surprise que sur une saison à 38.






