Nuwanda a écrit:
VertPamplemousse a écrit:
Cette affirmation est absolument hallucinante.
Ce sont des satisfactions philosophiques basées sur la théorie qui n'ont pas à s'embarrasser de l'expérience (en particulier parce qu'il est impossible de mettre fin à l'expérience si on en est déçu).
Mais oui, belle pirouette...
Nuwanda a écrit:
VertPamplemousse a écrit:
Il est impossible de tenir de tels propos, les seuls à pouvoir juger sont ceux qui ont des enfants et donc qui connaissent le "sans" et le "avec".
Affirmation péremptoire qui néglige totalement la notion de plaisir philosophique et théorique sus nommé.
Non, ce qui est péremptoire, c'est d'affirmer que de ne pas avoir d'enfant apporte plus de bonheur que d'en avoir. Ne prends pas pour un imbécile, merci.
Nuwanda a écrit:
VertPamplemousse a écrit:
Et je ne n'ai jamais rencontré personne ou entendu d'histoire à propos de personnes qui auraient regretté d'avoir des enfants.
Tu n'es pas médecin généraliste, les gens avec qui tu discutes se pendraient plutôt que d'avouer certaines vérités en public. Les patients avec qui discute ma femme n'ont plus cette retenue. Vous seriez effarés de constater le nombre de parents qui regrettent.
Tu n'es pas non plus médecin généraliste à ce que je sache, mais enseignant (ma femme l'est aussi). Pour le reste ses patients regrettent quoi ? De ne plus gérer leur ados ? C'est cela dont on parle ? Un enfant ce n'est pas une belle voiture qu'on s'offre, c'est une responsabilité d'une vie entière, un peu comme un mariage, avec les bons côtés (qui sont normalement le plus gros de cette relation) et les "mauvais" côtés qui assombrissent de temps en temps notre vie. C'est une relation entre humains, donc, tout simplement, sauf que c'est sans doute le seul cas de figure dans lequel on est capable de donner ce que l'on a de plus cher pour eux.
Nuwanda a écrit:
VertPamplemousse a écrit:
On peut décider de ne pas en avoir par conviction, mais tu n'imagines pas le bonheur (ça va bien plus loin que ça d'ailleurs) que c'est que d'en avoir, parce que c'est impossible tant qu'on en a pas.
C'est bêtement hormonal. Une astuce grossière de la nature pour nous inciter à recommencer. Je n'aime pas être le jeu de ce genre de subterfuges moléculaires.
Je suis un homme, pas une femme. Moi à part la testostérone qui me fait dévier le regard sur le décolleté de ces dames.... Ce qui est extraordinaire (et pourtant j'apprécie la plupart de tes interventions, c'est de parler avec un tel aplomb d'un sujet que finalement tu ne connais pas puisque tu n'as pas d'enfant. Ce que tu perçois de ton entourage ou des "on dit" n'a rien à voir avec ce que l'on ressent dans une relation père/mère-enfant. Tu fais le choix de ne pas en avoir, je le respecte et le comprends, ça fait horriblement peur vu de l'extérieur. Mais tu ne peux pas affirmer ce genre de chose sans expérience.
Nuwanda a écrit:
VertPamplemousse a écrit:
J'ai reculé jusqu'à l'âge de 34 ans pour les enfants, parce que je croyais que ma vie serait amputée ce jour là de façon définitive. Je me suis rendu compte le jour où mon petit est né, que ma vie ne faisait que commencer et je me dis tous les jours depuis "quel temps perdu"... Maintenant la seule chose qui a de l'importance dans ma vie (le reste étant parfaitement secondaire), c'est mon fils et j'espère une fille un jour.
Ben justement, je ne veux pas que ma vie se réduise à une seule "chose" (sic).
Ma vie aurait été bien creuse sans cela. Avant, je pensais que ce qui comptait c'était de sortir, d'aller au théâtre 3 fois par semaine, partir en WE sur un coup de tête, où finir cuité chez mon pote d'enfance rencontré par hasard. Sauf que non, c'est une étape essentielle dans la vie certes, mais c'est insuffisant. Je finissais par m'emmerder à avoir du fric, des copains, et pouvoir faire ce que je voulais quand je voulais. Je me souviens très bien le jour où j'en ai pris conscience. avoir des enfants est ce qui a réellement changé ma vie et m'a jusqu'à présent apporté le plus. Et ce n'est d'ailleurs pas la fin d'une époque (enfin pas tout à fait), je me garde quelques beaux projets pour le jour où ils quitteront le nid...
Les propos tenus sur les enfants ou les "problèmes" qu'ils provoquent pourraient assurer une patientelle à cbonna jusqu'en 2023
kamoulox a écrit:
partout c'est la mode bitch clubbing, escort girls partout ça fait chic au lieu de pute
Mais personne ne t'oblige à fréquenter des débiles mentaux ni à aimer les bar lounge d'ados boutonneux sur le retour en mal de reconnaissance sociale. Ce n'est pas parce que cette population névrosée se voit qu'elle est la norme. Je rencontre des gens formidable tous les jours, comment cela se fait-il ? Là dessus aussi je suis une exception ? Ou bien un gros naïf qui se fera plumer ? Pour commencer, je suggère à la majorité de jeter par la fenêtre le truc plat méga HD de la mort de leur salon, ça rend c
on et ça reflète une société qui n'est pas la réalité du quotidien.
Ce topic est assez édifiant surtout quand on y retrouve certains père-la-morale du forum.
Il était évident que ce forum attirait une proportion surreprésentée de radins patentés, froids calculateurs dirigés par un formatage de la pensée anti-consumméristes, des rebelles en mousse à contre courant de tout pour se donner une contenance qu'ils enviaient dans l'attitude des plus populaires.
Pour le reste que ce topic dévoile, c'était moins certain à priori.
Le pire étant ceux qui cumulent.