Voilà.
Merci.

Voilà.

https://www.la-croix.com/JournalV2/form ... rs=lacroix« Je partage une forme d’ambivalence à l’égard des gilets jaunes. J’ai d’abord eu de la sympathie pour ce mouvement spontané. Il manifestait la présence d’une population qui, sans structure politique, sans mots d’ordre venus des partis, prétendait prendre sa place dans la vie politique. Mais le point qui m’inquiète aujourd’hui est l’absence de structuration politique. Or, je suis partisan d’une politique institutionnalisée, avec des structures stables, des formes organisées et régulées.
Dans le mouvement des gilets jaunes, comme dans le Mouvement 5 étoiles en Italie, les individus se révoltent, font masse, mais ne s’organisent pas. Ils « n’appartiennent » pas. On est devant un phénomène d’individualisme collectif. Ces mouvements sont le miroir d’une sorte de fracturation totale de toute forme de sociabilité, d’organisation, de structuration. Ils peuvent être lus comme une forme d’individualisme extrémiste ou d’extrémisme individualiste.
L’émergence de ce phénomène est probablement liée à la réduction de l’individu à des formes de travail. Il n’y a plus ni classe, ni conscience de classe. Le travail a été fragmenté, pulvérisé. Chacun est mis tout seul en face du système de la production et de l’exploitation. Et l’individualisme croît…
Les gilets jaunes et le Mouvement 5 étoiles témoignent d’une fragmentation de l’idée de communauté, à laquelle rien ne s’est substitué. Le patriotisme n’existe plus aujourd’hui. Même l’idée de famille est devenue très faible. Cela pose une grave question d’éthique et de morale. Car sans appartenance, il n’y a pas d’éthique. Si on n’est pas responsable vis-à-vis d’une communauté, d’une altérité – pas une altérité vague, comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui, mais une altérité concrète : celle de mes concitoyens, de mes amis, de ma famille… – s’il n’y a pas cette responsabilité, il n’y a plus d’éthique.
Il manque aussi à ces mouvements d’entrer dans la logique du compromis. Le compromis, c’est accepter une position commune qui ne correspond pas totalement à ce que l’on veut. Dans le refus du compromis, il y a encore une forme d’individualisme extrémisé. Ces individus refusent tout contrat, toute négociation, en disant : « Ce sera ce que je veux, sinon rien. »
Récemment, j’ai lu une étude sur le rapport aux médias qui allait dans le même sens. Elle montrait que, aujourd’hui, chacun a ses sources : on écoute une radio, un réseau d’information, et il n’y a aucune possibilité de conversion. Personne ne se convertit plus ! On ne change plus, on reste comme on est. Chacun prend une voie et se maintient sur cette voie, n’écoutant que ce qui est favorable à sa perspective et rien d’autre. Il n’y a pas de discussion. Seulement une multiplication des voix.
(...)
La religion catholique peut-elle être une ressource pour retrouver un sens de la communauté ? Je ne sais pas… C’est peut-être un vœu pieux… Mais je constate pour ma part que je suis redevenu plus religieux ces dernières années. Sans doute à cause du pape François. Peut-être aussi parce que je vieillis ! Mais ce regain d’intérêt personnel pour la religion est lié chez moi à la question de la communauté. J’en ai assez d’une religiosité purement individuelle, comme celle que j’ai longtemps vécue. Je vais désormais à la messe chaque dimanche. J’ai besoin de la communauté des croyants. C’est peut-être une réaction contre l’individualisme extrême au milieu duquel nous vivons. Nous devons retrouver un geste politique d’agencement des individus. C’est le tréfonds de toute politique démocratique possible. Pour cela, nous devons retrouver un sens de la communauté, d’abord au point de vue religieux, spirituel, personnel. »

+10 l'église a raté sa modernisation.Jeffrey a écrit : ↑21 févr. 2019, 11:06Ce qui me gêne plus, c’est l’absence réelle de connaissance de ce que disent les religions sur cette question de la part de ceux qui se réclament des incroyants soucieux de souligner l'inadéquation entre religion et société moderne (et tout le toutim). Par exemple, cette histoire de suicide strictement interdit, cela ne remonte qu’au sixième siecle après jésus christ, et ne concerne au départ que l’interdiction d’inhumer les suicidés en terre consacrée - ie en cimetière chrétien.Pi-r2 a écrit : ↑21 févr. 2019, 09:34[
Peut être que la rigidité des dogmes est aussi une cause de l'inadaptation au monde moderne et qu'il faudrait abandonner des pans entiers de la croyance pour faire face à la progressions de la connaissance des masses.
L'illustration est la remarque que tu fais sur le suicide assisté, STRICTEMENT interdit par les religions, mais qui heurte notre empathie profonde
(on achève bien les chevaux).
Le point de vue de l'église catholique s'appuie sur le commandement "tu ne tueras pas". Mais cette injonction remonte à l'ancien testament, dans lequel par exemple Samson se suicide, comme d'autres cas par ailleurs.
Enfin, c'est pas si simple, d'autant plus que la position de l'église catholique a été revue au début du 20 eme siècle, et à la fin du 20e siècle à propos de l'inhumation des suicidés.
Tout cela manque de finesse. L'église et ses choix, ce n'est pas exactement la même chose que la religion. Il y a la question de l'emprise séculaire, qui fausse le débat.
Et il y a une autre question sous jacente bien plus importante quand on invoque l'adaptation au monde moderne, c'est la capacité de la société à bien réfléchir par elle même à ses propres possibilités, et à les accompagner d'une réflexion qui prend son temps. On retrouve l'opposition entre conservatisme et action. Or, à ce que je vois, si je devais citer deux "philosophes modernes, je dirais Finkielkraut et BHL... Ben c'est pas gagné.


"les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin".


Le traitement judiciaire du mouvement des Gilets Jaunes : un droit d’exception ?
Au quatrième mois de mobilisation du mouvement des Gilets Jaunes, les avocats intervenant aux côtés des manifestants, en garde à vue ou dans les prétoires, peuvent légitimement se poser la question.
En effet, parallèlement aux violences policières, qui discréditent définitivement la doctrine française du « maintien de l’ordre », s’ajoutent désormais les violences judiciaires, commises dans le cénacle moins « engazé » mais finalement tout aussi anxiogène des tribunaux.
Ainsi les parquets requièrent-il, sur ordre de la garde des Sceaux – dont la circulaire du 22 novembre 2018 constituait déjà un appel à la répression pénale la plus sévère – de lourdes peines de prison à l’encontre de tout prévenu assimilable, de près ou de loin, à un « Gilet Jaune » : prison sans sursis pour des « primo-délinquants », mandats de dépôt, lourdes amendes, interdictions de manifester et interdiction des droits civiques privant opportunément du droit de vote aux prochaines élections.
Trop souvent les tribunaux leur donnent satisfaction !
Pourtant, nous constatons chaque jour que les dossiers sont très souvent vides et/ou approximatifs
– absence quasi systématique de procès-verbal d’interpellation, remplacé par une fiche de mise à disposition, sorte de QCM, dont bien souvent n’est versé au dossier que le recto !
– condamnations massives pour « participation à un groupement en vue de la préparation de violences et de destructions », infraction « tarte à la crème », permettant de condamner des manifestants pour leur simple participation à la manifestation, dès lors qu’ils ont été interpellés à un moment de tension avec les forces de l’ordre.
– peines complémentaires d’interdiction de manifester alors même que l’article L211-13 du code de la sécurité intérieure limite à des infractions très précises la possibilité de prononcer une telle peine. Pour mémoire, de 1995 à octobre 2018, seules 33 personnes ont été condamnées à une peine complémentaire d’interdiction de manifester. Depuis novembre 2018, plusieurs centaines de Gilets Jaunes ont été condamnés à cette peine complémentaire !
Menées en un temps record, ces procédures répondent à un double objectif : augmenter le nombre de déferrements / condamnations et « neutraliser » les Gilets Jaunes.
Le SAF dénonce le traitement judiciaire subi par les Gilets Jaunes, déjà soumis à des violences policières sans équivalent dans l’histoire récente des mouvements sociaux.
Cette violence judiciaire marque une nouvelle dérive dans la criminalisation d’un mouvement social, laquelle ne fera qu’abimer davantage la confiance des citoyens dans leur Justice.
Moins de justice sociale, plus d’in-justice pénale, est-ce l’Etat de droit que nous voulons ?



C'est dans l'article. Il y a des détachements spéciaux pour ça. Mais ordre a été donné de ne pas intervenir, on peut penser que la casse en arrange certains. L'impunité des casseurs antifas n'a du reste rien d'un scoop.gabuzo-meu a écrit : ↑21 févr. 2019, 14:19Ça date de la semaine dernière ça. Par contre pas certain que ce soit si simple de chopper un type au milieu des gilets jaunes. On a plusieurs fois vu des types se planquer dans la masse des manifestants


Je pensais plus à un truc participatif, genre chacun amène un truc genre salade, gâteau fait maison, saucisson, …Sifar a écrit : ↑21 févr. 2019, 13:58"les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin".
Entièrement d'accord avec toi. Mais avant de s'asseoir, on va faire en sorte que les voleurs à 15 000€/mois rendent le fric, que ceux qui ont vendu les fleurons nationaux soient foutus en taule et les traîtres exilés.
C'est le rêve des criminels qui ont réussi un gros coup, la réconciliation.

Vous êtes complètement à l'ouest. Vous voyez le détail "qui paye" et ne réalisez pas que le salafiste ne voudra pas manger avec le juif, le juif ne voudra pas que sa bouffe ait côtoyé de la bouffe non kasher au frigo, le GJ il emmènera du saucisson et subira la colère des deux premiers, le journaliste de gauche voudra son truc bio et vegan et s'inquiétera de la provenance et de la composition... Ca ne peut marcher que si chacun mange uniquement ce qu'il a apporté, donc niveau partage/fraternité c'est assez limité.Gilles C a écrit : ↑21 févr. 2019, 17:33Je pensais plus à un truc participatif, genre chacun amène un truc genre salade, gâteau fait maison, saucisson, …Sifar a écrit : ↑21 févr. 2019, 13:58"les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin".
Entièrement d'accord avec toi. Mais avant de s'asseoir, on va faire en sorte que les voleurs à 15 000€/mois rendent le fric, que ceux qui ont vendu les fleurons nationaux soient foutus en taule et les traîtres exilés.
C'est le rêve des criminels qui ont réussi un gros coup, la réconciliation.![]()
Si on fait un resto ça va être le bordel au moment de l'addition. Y en qui voudront que les plus riches payent, d'autres à part égales, d'autres vont dire qu'ils ont pas bu de vin, machin aura oublié sa carte, bob que les taxes sont trop cher...![]()

Arrêts maladies. Vers un jour de carence obligatoire pour Tous ?
https://www.ouest-france.fr/sante/secur ... us-6231896Cette idée, à laquelle les syndicats sont hostiles mais les employeurs favorables, risque de pénaliser une partie des salariés du privé rapporte Le Figaro. Concrètement, il s’agit d’une journée ne pouvant en aucun cas donner lieu à une indemnisation, les entreprises ayant interdiction de la compenser.

c'est juste la 10-20-30eme façon de faire perdre du pouvoir d'achat sans le faire apparaitre dans les stats depuis 15 ans.Arrêts maladies. Vers un jour de carence obligatoire pour Tous ?


et la pédophilie tolérée pour les milliardaires et responsables politiques français au Maroc, tu veux en parler aussi ? Sachant que la pédophilie dans l'église est un phénomène marginal mais systématiquement monté en épingle par les médias, un peu à la manière des actes "antisémites" qui ont un retentissement sans commune mesure avec la gravité des faits (j'attends encore qu'on m'explique en quoi l'altercation "Finkie et gilets jaunes" était antisémite par exemple, mais ça n'empêche pas médias et Gvt d'être en boucle sur le sujet depuis une semaine)
Les protestants et les professeurs, pire que les prêtres
Alain-Gérard Slama défend le Pape dans Le Figaro Magazine. Extrait :
"Entre 1950 et 2002, le nombre de prêtres américains concernés était de 4 392 - sur environ 109 000. Le chiffre est certes considérable, mais il recense les plaintes. Seulement un peu plus d'une centaine de cas sont remontés à des tribunaux civils. Les organisations protestantes des Etats-Unis sont, semble-t-il, dans une situation pire, pour ne rien dire des 6 000 procès pour pédophilie intentés durant la même période à des professeurs de gymnastique et à des entraîneurs d'équipes sportives."
"Qui aime la vérité et la juste évaluation des problèmes trouvera facilement les moyens et les informations permettant une approche globale de la pédophilie, des abus sur mineurs et de la diffusion du phénomène. Ainsi verra-t-on que l'Eglise catholique n'est pas la seule touchée, même si ces crimes sont pour elle d'une extrême gravité, et s'ils nécessitent des interventions spécifiques. Ainsi verra-t-on également que ce qu'elle a entrepris peut être utile à d'autres institutions comme plus généralement à toute la société. Les media, surtout ceux des pays où l'Eglise est très présente, semblent ne pas avoir suffisamment approfondi la problématique, se laissant porter trop facilement à la critique. Des documents comme le Rapport national américain sur le mauvais traitement des enfants devraient être mieux connus afin de comprendre les dimensions du problème, où sont les points critiques et les interventions sociales d'urgence. En 2008 aux Etats-Unis ont été identifié 62.000 auteurs d'abus commis sur mineurs, le groupe des prêtres catholique étant tellement réduit qu'il n'a pu être proportionnellement quantifié". [...]

Il suffit de ne pas être en arrêt.lecriminel a écrit : ↑21 févr. 2019, 18:36c'est juste la 10-20-30eme façon de faire perdre du pouvoir d'achat sans le faire apparaitre dans les stats depuis 15 ans.Arrêts maladies. Vers un jour de carence obligatoire pour Tous ?
et après on s'étonne que les salariés soient mécontents


Prouve-le.




Et toi, prouve le contraire.


Pooteen président !Shermann a écrit :It's a jungle out there : 978-2412019689

mouais, à un certain niveau il y a des évidences qui ne peuvent être niées.


si 3 ans.

+1000

https://www.bfmtv.com/politique/flashee ... 37320.htmlFlashée à 150 km/h en pic de pollution, la secrétaire d'Etat Emmanuelle Wargon "va payer l'amende"
le véhicule de la secrétaire d'État Emmanuelle Wargon a été "flashé" à 150 km/h ce jeudi sur l'autoroute A1 dans les Hauts-de-France. Et ce alors que la vitesse, en raison d'un pic de pollution, était limitée à 110 km/h.
ils sont vraiment phénoménaux !! Et apres ils vont venir faire de la pédagogie sur la taxe carboneLa limitation exceptionnelle était indiquée "sur tous les panneaux de signalisation et répétée en boucle à la radio", a déclaré l'un d'entre eux au quotidien.
De son côté, l'entourage d'Emmanuelle Wargon confirme l'infraction. "On n'était pas au courant du pic de pollution", assure son cabinet auprès de BFMTV.com. Et ce malgré le fait que l'intéressée soit secrétaire d'État auprès de François de Rugy, ministre... de la Transition écologique.


Ne pas oublier la cause majeure de l'augmentation des dépenses de l'assurance maladie: Le recul de l'âge de la retraite:kamoulox a écrit : ↑21 févr. 2019, 20:39
Près de 10 % des agents de la fonction publique territoriale étaient absents en 2017, c’est ce que révèle l’étude annuelle de Sofaxis, courtier en assurance auprès des collectivités territoriales.
En 10 ans, la durée moyenne d’arrêt de travail pour raison de santé chez les agents territoriaux a progressé de près de 15 % pour s’établir à 39 jours par arrêt en 2017. La durée de l’arrêt de travail dépend évidemment de la cause. Ainsi, en moyenne dans le cadre d’un arrêt de travail pour :
Maladie ordinaire : c’est 22 jours d’arrêt
Maternité : c’est 102 jours d’arrêt
Longue maladie/longue durée : c’est 261 jours d’arrêt
Accident du travail : c’est 64 jours d’arrêt
À titre de comparaison, le 10e baromètre Ayming de l’Absentéisme et de l’Engagement nous informe qu’en 2017, le taux d'absentéisme des salariés du privé s'est élevé à 4.72% et la durée moyenne d'arrêt avoisinait les 17 jours.
Certains facteurs peuvent faire varier le coût des arrêts :
La gravité : les arrêts les plus longs présentent le coût direct le plus important
L’avancement des agents (grades, échelons) impacte le coût moyen global d’un arrêt
Au-delà des coûts directs générés par l’arrêt de travail (paiement d’indemnités journalières, frais médicaux en cas d’accident du travail, etc.), l’étude souligne également les coûts indirects de ces arrêts, causés notamment par le « report de la charge de travail de l'agent absent sur le reste de l'équipe ». Cela peut entraîner une surcharge de travail, et donc « de la fatigue supplémentaire et de l'insatisfaction pour les agents présents, ce qui peut aboutir à plus ou moins long terme à de nouveaux arrêts ».
https://www.previssima.fr/actualite/des ... riaux.html
Plus on vieillit plus les arrêts maladies sont longs
Cette progression n'est pas imputable à une hausse du nombre des arrêts maladies mais à leur durée. Les arrêts de plus de six mois ne représentent que 6% des prescriptions, mais 44% du montant total des indemnités versées.
Ce phénomène "peut être la conséquence de la réforme des retraites", pointe l'Assurance-maladie. Car, plus on vieillit plus les arrêts maladies sont longs. La durée moyenne d'un arrêt indemnisé est de 28 jours pour les 35-39 ans, alors qu'elle passe à 76 jours pour les plus de 60 ans, selon les chiffres du Système national des données de santé (SNDS) repris par le quotidien économique.
Or, le nombre de personnes de 60 ans et plus bénéficiant d'un arrêt maladie a augmenté depuis la réforme des retraites. Alors qu'elles représentaient 4,6% des indemnisés en 2010, elles sont 7,7% en 2016.

ah oui Micron, d'ailleurs c'est encore pire, lui, c'est quand il est malade/absent que les choses ne s'empirent pas (il faudrait qu'il soit malade tout le temps pour le bien du service),

C'est pas compliqué , y'a rarement un travailleur indépendant en arrêt de maladie.

j'imagine que c'est toi qu'il faut croire, puisque tu *sais*.
à comparer àPénurie de moyens, "absence persistante de contrôles", sans parler de la faiblesse des sanctions quand il y en a... la Cour des comptes dresse un véritable réquisitoire contre le gouvernement dans la manière dont il mène la lutte contre la fraude aux cotisations sociales et donc contre le travail illégal. Les fraudeurs visés sont tant des entreprises du secteur privé que l'Etat employeur lui-même! Et leurs critiques ciblent l'inefficacité chronique des services de recouvrement tels l'Urssaf, l'Agirc-Arcco, la sécu agricole (MSA), etc. Bref, ce sont « des dizaines de milliards d'euros de cotisations sociales qui sont peu ou pas contrôlées », fustigent les Sages de la rue de Cambon.
je vous laisse faire la différence millions/milliards, hein... mais bizarrement, on "devine" qui va subir le plus de contrôle. je mise une pièce sur le fainéants, les chômeurs et ceux qui ne sont rien.En dehors des escroqueries aux prestations famille et retraite, les pratiques frauduleuses sur la seule branche maladie ont dépassé 253 millions d'euros en 2016 (dont 244,8 millions d'euros pour le seul régime général, 4,5 millions pour la MSA et 4 millions pour le RSI). Un bilan en hausse de 5,4 % par rapport à 2015 (et même une progression de 6 % pour la CNAM qui gère les salariés du privé).

En conséquence de quoi, Macron parle d'interdire 3 groupuscules d'extrême droite mais ne parle pas d'interdire ni même d’incriminer des mouvements islamistes (dans la plus pure tradition des islamo-gauchistes).L’analyse du profil Facebook de l’auteur des insultes antisémites à l’égard d’Alain Finkielkraut permet d’en savoir un peu plus sur le personnage.
L’un d’eux, particulièrement virulent, a été identifié comme étant Benjamin W., un homme de 36 ans, proche de la mouvance islamiste.
[...]
Défenseur des « gilets jaunes » et musulman convaincu…
Il apparaît en premier lieu que l’homme est un fervent défenseur des « gilets jaunes », en témoignent ses nombreux messages de soutien envers le mouvement. Mais Benjamin W. semble également très attaché à sa foi musulmane.
[...]
… voire radical
Ce patron d’une boutique de téléphonie à Mulhouse semble même empreint d’un islam pour le moins rigoriste. Quand, en janvier 2017, le ministre de l’Education nationale tunisien décide d’interdire le voile intégral à l’école, Benjamin W. s’insurge : « La liberté d’oppresser les croyants », écrit-il en partageant une interview du dit ministre.
[...]
Un militant pro-palestinien
Celui qui se fait appeler « Slim » ou « Souleymane » se fend aussi de nombreux propos pro-palestiniens.

Idiot et aveugle pas certain ?

Ce gvt continue d'accueillir et d'accélérer l'immigration musulmane (pacte de Marrakech, hausse du regroupement familial, non renvoi des immigrés indésirables, constructions de mosquées, dénonciations des blocages de migrants italiens, maltais ou hongrois (donc par contrecoup, aux migrants "Venez en France").PACA a écrit : ↑22 févr. 2019, 11:45Idiot et aveugle pas certain ?
Pour le gvt c'est quand même une aubaine pour discréditer les Gj.=> autant ne rien faire pour limiter l'infiltration.
L'argument pour ne pas interdire est de pouvoir les observer, c'est ce qu'ils avaient avancé pour les sites jhadistes.



Ce qu'il en ressort de cet article et sans autres éléments supplémentaires, c'est qu'il n'est pas un danger public, juste un beauf islamisé.Goldorak2 a écrit : ↑22 févr. 2019, 10:44https://www.valeursactuelles.com/societ ... aut-104206
En conséquence de quoi, Macron parle d'interdire 3 groupuscules d'extrême droite mais ne parle pas d'interdire ni même d’incriminer des mouvements islamistes (dans la plus pure tradition des islamo-gauchistes).L’analyse du profil Facebook de l’auteur des insultes antisémites à l’égard d’Alain Finkielkraut permet d’en savoir un peu plus sur le personnage.
L’un d’eux, particulièrement virulent, a été identifié comme étant Benjamin W., un homme de 36 ans, proche de la mouvance islamiste.
[...]
Défenseur des « gilets jaunes » et musulman convaincu…
Il apparaît en premier lieu que l’homme est un fervent défenseur des « gilets jaunes », en témoignent ses nombreux messages de soutien envers le mouvement. Mais Benjamin W. semble également très attaché à sa foi musulmane.
[...]
… voire radical
Ce patron d’une boutique de téléphonie à Mulhouse semble même empreint d’un islam pour le moins rigoriste. Quand, en janvier 2017, le ministre de l’Education nationale tunisien décide d’interdire le voile intégral à l’école, Benjamin W. s’insurge : « La liberté d’oppresser les croyants », écrit-il en partageant une interview du dit ministre.
[...]
Un militant pro-palestinien
Celui qui se fait appeler « Slim » ou « Souleymane » se fend aussi de nombreux propos pro-palestiniens.
Ce gvt est idiot et aveugle, collabo et néfaste pour la France.

Certes.optimus maximus a écrit : ↑22 févr. 2019, 13:37Ce qu'il en ressort de cet article et sans autres éléments supplémentaires, c'est qu'il n'est pas un danger public, juste un beauf islamisé.
Quant au fait que ce profil ne correspond pas au modèle de société souhaitable, c'est un autre sujet, qui n'est pas judiciaire.

Non, justement, c'est le problème

On ne gagne pas une guerre en reculant. Guerre il y aura. Lit le sort réservé aux dhimis en terre d'islam. Ou renseigne toi sur la vie actuelle des coptes en Egypte (pourtant un des pays musulmans les plus pacifique... la paix avec Israël et la présence chrétienne après 14 siècle de domination musulmane en sont les preuves.)PACA a écrit : ↑22 févr. 2019, 13:29@Goldorak2
Je partage en grande partie les constats mais je serais plus modéré et prudent pour les solutions, il ne faudrait pas que les remèdes soient plus nocif que le mal.
j'approuve aussi l'argument qui consiste à dire qu'il ne faut pas tendre à utiliser des méthodes qui convergent vers les solutions radicales qui sont justement préconisées par les radicaux qu'on veut combattre => éviter de faire le jeu des radicalisés.
Il y a quand même une relative paix civile qu'il faut ménager. On marche sur les œufs.

C'est vraiment qui croire, nous on est entre deux feux sans pouvoir. J'explique que si les médecins ne sont pas d'accord entre eux , qui croire ?s_chlaf a écrit : ↑22 févr. 2019, 09:51j'imagine que c'est toi qu'il faut croire, puisque tu *sais*.
sinon, les TMS c'est pas du flan, la dépression non plus. c'est facile de dire "y'a rien". ton mari palpe quoi, 10000 par mois, mais refuse de s'arrêter. ok, moi je dis cas pathologique, ou alors c'est que ça le fait trop chier d'être chez lui, va savoir... le smicard, voire temps partiel qui "s'arrête", la différence est nette dans le budget du mois. c'est la différence entre des pâtes pour les gosses, ou des pâtes au jambon. alors que ton mari se palpe la nouille pour savoir s'il rachète une voiture à 50k cette année ou la suivante.
c'est toujours facile de chier d'une très grande hauteur sur les fainéants quand on a plusieurs années de *leur* salaire en cash. mais l'arrêt maladie, c'est souvent la seule soupape qui évite que le petit chef harceleur se prenne un coup de boule.
ça fait des années qu'en entame gentiment le système social qui permet de garder les pauvres "à leur place", parce qu'ils ont normalement plus à perdre à se rebeller. mais ça ne tient plus. même en montant le feu doucement l'eau commence à être vraiment trop chaude pour la grenouille.
les attaques sont trop nombreuses : jour de carence, déremboursement, disparition des médecins/hopitaux/services publics, harcèlement administratif (sauf pour les riches), chômage de masse sans perspective, disparition des transports en commun, injonction permanence à s'écraser et à encenser les exploiteurs "qui créent les richesses et l'emploi", inflation bidonnée, sans parler du mépris bien gras de notre gouvernement de ripoux qui ne s'en cache même plus (voleur et fier de l'être, et je vous emmerde, ça pourrait être le slogan LREM)
bien sûr, on ne remettra jamais assez les chiffres édifiant des fraudes à l'assurance maladie côté assuré vs. côté employeur..
http://www.leparisien.fr/economie/trava ... 685323.php
à comparer àPénurie de moyens, "absence persistante de contrôles", sans parler de la faiblesse des sanctions quand il y en a... la Cour des comptes dresse un véritable réquisitoire contre le gouvernement dans la manière dont il mène la lutte contre la fraude aux cotisations sociales et donc contre le travail illégal. Les fraudeurs visés sont tant des entreprises du secteur privé que l'Etat employeur lui-même! Et leurs critiques ciblent l'inefficacité chronique des services de recouvrement tels l'Urssaf, l'Agirc-Arcco, la sécu agricole (MSA), etc. Bref, ce sont « des dizaines de milliards d'euros de cotisations sociales qui sont peu ou pas contrôlées », fustigent les Sages de la rue de Cambon.
je vous laisse faire la différence millions/milliards, hein... mais bizarrement, on "devine" qui va subir le plus de contrôle. je mise une pièce sur le fainéants, les chômeurs et ceux qui ne sont rien.En dehors des escroqueries aux prestations famille et retraite, les pratiques frauduleuses sur la seule branche maladie ont dépassé 253 millions d'euros en 2016 (dont 244,8 millions d'euros pour le seul régime général, 4,5 millions pour la MSA et 4 millions pour le RSI). Un bilan en hausse de 5,4 % par rapport à 2015 (et même une progression de 6 % pour la CNAM qui gère les salariés du privé).

Ça dépend... c'est fonction de son réseau, de ses diplômes et que ce qu'on appelle "travail".stchong a écrit : Pour palper faut travailler.


Oui effectivement moi je fais la pute et mon mari bosse.

Ce n'est pas un autre sujet, c'est le sujet. C'est là que le bât blesse, je ne partage pas du tout cet avis généralisé. Pour tous les modèles de sociétés il y en a un qui n'est pas tolérable en France : celui de tuer un mécréant pour aller au paradis.optimus maximus a écrit : ↑22 févr. 2019, 13:37Quant au fait que ce profil ne correspond pas au modèle de société souhaitable, c'est un autre sujet, qui n'est pas judiciaire.
