Canada / Québec

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#51 Message par Incubus » 18 mai 2007, 18:26

Je suis d'accord avec lui. J'économise en vu de ce prochain creux. J'ai raté le dernier faute de moyen. :evil:
Le marché immobilier atteindrait son creux vers 2013
00:00 | Les Affaires,

Où s'en va le marché immobilier ? Vers le bas, selon un consultant en marketing de projets domiciliaires.

L'immobilier est une activité cyclique, rappelle Gilles Ouellet, président de Groupe Solutions, Marketing immobilier et auteur de La lettre immobilière, un bulletin d'information qu'il publie à l'intention de sa clientèle.

Dans son édition printanière, il s'intéresse aux cycles immobiliers. Historiquement, les cycles immobiliers durent en moyenne 18 ans aux États-Unis, écrit-il. Ça monte pendant 8 ans, puis ça descend pendant 9 ans. C'est comme ça depuis 1795.

Au Québec, les données disponibles commencent en 1966. Mais la théorie se vérifie depuis, soutient M. Ouellet.

Le sommet est derrière nous

Dans la province, le dernier creux a eu lieu en 1995, année pendant laquelle on a dénombré 20 000 logements neufs.

Par la suite, les mises en chantier ont progressé année après année pour atteindre un sommet de 58 500 unités en 2004. Depuis, l'activité sur les chantiers résidentiels est clairement à la baisse.

Le nombre de nouveaux logements est passé à 51 000, en 2005, à 48 000 en 2006, et ce nombre devrait reculer encore en 2007, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement, organisme fédéral en matière d'habitation.

Prochain creux en 2013

En vertu de la théorie des cycles, la diminution des mises en chantier, qui a donc débuté après 2004, devrait durer jusqu'en 2013 environ, " où on peut s'attendre peut-être à 15 000 mises en chantier ", précise M. Ouellet.

Après ce creux, le cycle devrait entreprendre une nouvelle phase ascendante au grand plaisir des investisseurs. Mais la reprise ne sera pas forte, prévient-il, car la population du Québec va commencer à plafonner.

Viser les niches

Dans ce contexte, les promoteurs devront être prudents, recommande l'expert, viser des créneaux, abaisser leurs prix, et améliorer le marketing de leurs projets.

M. Ouellet cite trois ensembles qui ont su se démarquer ces dernières années à ces chapitres. Ce sont Les Mansardes Sainte-Thérèse, de Voyer & Tremblay, les triplex et quadruplex du Royal Saint-Martin à Laval, du promoteur Madeco et les quelque 800 condos des Terrasses Windsor, au centre-ville de Montréal.

Et la revente ?

Dans un entretien téléphonique, M. Ouellet ne s'est pas risqué à mettre une date sur la prochaine baisse dans le prix des maisons.

" Il suit celui de la construction neuve avec un décalage de 2 à 3 ans. Si la théorie des cycles se réalise, le marché de la revente aura atteint son sommet en 2006 ou 2007.

" On peut s'attendre à un ralentissement dans les ventes de logements existants au cours des prochaines années ", dit-il.

andre.dubuc@transcontinental.ca
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#52 Message par Incubus » 18 mai 2007, 18:30

le bulot a écrit :
tout sous monopole public, et taxe, taxe, taxe ...
En voilà une belle vérité à dire à tous pigeons français désirant émmigrer en cette soit disant belle province (qui est en fait immensément monotone).
Je ne sais si tu vis au Québec, mais les Québécois sont en train de virer à droite.

Le parti Québécois (gauche) est en perte de vitesse et les Libéraux (centre) actuellement minoriatire vont perdre les prochaines élection au profit de l'ADQ (centre droit).

Une bonne partie de la population en a marre de payé pour les assistés et autres parasites de l'état.
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#53 Message par le bulot » 18 mai 2007, 20:57

Incubus a écrit :
le bulot a écrit :
tout sous monopole public, et taxe, taxe, taxe ...
En voilà une belle vérité à dire à tous pigeons français désirant émmigrer en cette soit disant belle province (qui est en fait immensément monotone).
Je ne sais si tu vis au Québec, mais les Québécois sont en train de virer à droite.

Le parti Québécois (gauche) est en perte de vitesse et les Libéraux (centre) actuellement minoriatire vont perdre les prochaines élection au profit de l'ADQ (centre droit).

Une bonne partie de la population en a marre de payé pour les assistés et autres parasites de l'état.

Je ne vis plus au QC depuis presque 2 ans.

Que cela soit la droite ou la gauche qui soit majoritaire ne changera rien à l'opinion que nous avons ma famille et moi de cette province (attention, je ne parle pas du Canada mais bien du Québec).
Cette société est moribonde, sa démographie désastreuse, son racisme est effrayant, son gouvernement mafieux et sa mentalité d'un autre âge.
Point.

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#54 Message par Incubus » 19 mai 2007, 16:04

le bulot a écrit :Je ne vis plus au QC depuis presque 2 ans.
Que cela soit la droite ou la gauche qui soit majoritaire ne changera rien à l'opinion que nous avons ma famille et moi de cette province (attention, je ne parle pas du Canada mais bien du Québec).
Cette société est moribonde, sa démographie désastreuse, son racisme est effrayant, son gouvernement mafieux et sa mentalité d'un autre âge.
Point.
J'aimerais que tu précises un peu mieux tes observations.
Tu vis où au Québec?
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#55 Message par Incubus » 19 mai 2007, 16:06

pauldomi a écrit :Clairement, je me suis plus plu dans l'Ontario, pourtant avec la barrière de la langue, qu'au Québec, surtout la ville de Quebec, cela est pour moi une carricature de la France, profondément antianglosaxon, les musées sont profondément dirigés, ah les gentils français, ah les vilains anglais. Une magnifique ville musée clone de Paris, qui regarde en permanence son passé, et en oublie l'avenir. Pourtant, le Quebec n'est pas si riche, le réseau routier est loin d'être au top niveau, le réseau électrique fait peur à voir, le réseau GSM/CDMA est loin d'avoir la stabilité du réseau européens, et surtout, il ne faut pas regarder la chaine parlementaire avec le PQ, un profond sentiment de malaise vous prend, une chasse aux sorcières de tout ce qui est anglophone, du nationalisme plus proche du racisme.
Revenons à nos maisons, j'ai quelques livres d'agence immobilière, je publierai quelques chiffres à mon retour en France
Tu sais le PQ est moribond, il va probablement disparaitre d'ici 2 élections.
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#56 Message par Gabe_ » 19 mai 2007, 17:10

Tiens, puisqu'il y a des (ex-)canadiens içi, j'aimerais mettre mon point de vue du canada à l'épreuve des votres...

J'ai passé un mois au Canada en septembre, dont 1 semaine chez un ami à mes parents à Tonroto, dont le fils a mon age. 12 jours à Montréal chez un ami qui bosse aux studio picolos (ceux de Céline D...), et 10 jours en vadrouille du coté de Lac St Jean, Tadoussac, Québéc...

Voila mes impressions:
Le québéc en Général: C'est grand, faut aimer les moustiques, les routes... enfin non, les longues pistes pourries, les hamburgers frites et la salade césar...

Québéc city: Je pensais que c'était une ville, mais en fait ce serait pas un parc d'attraction plutot?

Montréal: J'ai bien aimé Montréal. En fait finallement j'ai l'impression qu'au Québéc y'a Montréal et sa région, et puis autour un grand parc touristique... J'y ai trouvé un certain bouillonement culturel (mais peut étre est-ce à cause de mon contact...) qui me plait bien. Même si après, sur un plan économique et politique ça n'a pas l'air terrible...

Toronto: c'est grand, c'est impressionant, c'est un ville géniale pour faire du buziness à priori, ça n'a pas l'air désagréable du tout comme ville. Seulement il semblerait que le train de vie metro-boulot-dodo-entertainement soit un standard, et que du coup l'activité culturelle de la ville se limite surtout à ... de l'entertainement! (Je me doute bien qu'il doit y avoir une activité culturelle plus poussée, mais les trâces de genre d'activités étaient moins flagrante qu'à Montréal...)

Puis sur le plan immobilier, c'est partout pareil: à moins d'habiter dans une grande tour en béton c'est à 90% en plastique et bois. Quoique, si vous étes riche vous aurez peut étre des briques. Mention spéciale pour Toronto ou l'on construit des collectifs entiers d'environ 100 appartements (sur 3-4 étages)... en bois! Du coup une question: y'a t'il des normes de construction anti-incendie et anti-bruits au Canada? Parce que là j'ai comme un doute...

le bulot

#57 Message par le bulot » 19 mai 2007, 21:30

Gabe_ a écrit :Tiens, puisqu'il y a des (ex-)canadiens içi, j'aimerais mettre mon point de vue du canada à l'épreuve des votres...

J'ai passé un mois au Canada en septembre, dont 1 semaine chez un ami à mes parents à Tonroto, dont le fils a mon age. 12 jours à Montréal chez un ami qui bosse aux studio picolos (ceux de Céline D...), et 10 jours en vadrouille du coté de Lac St Jean, Tadoussac, Québéc...

Voila mes impressions:
Le québéc en Général: C'est grand, faut aimer les moustiques, les routes... enfin non, les longues pistes pourries, les hamburgers frites et la salade césar...

Québéc city: Je pensais que c'était une ville, mais en fait ce serait pas un parc d'attraction plutot?

Montréal: J'ai bien aimé Montréal. En fait finallement j'ai l'impression qu'au Québéc y'a Montréal et sa région, et puis autour un grand parc touristique... J'y ai trouvé un certain bouillonement culturel (mais peut étre est-ce à cause de mon contact...) qui me plait bien. Même si après, sur un plan économique et politique ça n'a pas l'air terrible...

Toronto: c'est grand, c'est impressionant, c'est un ville géniale pour faire du buziness à priori, ça n'a pas l'air désagréable du tout comme ville. Seulement il semblerait que le train de vie metro-boulot-dodo-entertainement soit un standard, et que du coup l'activité culturelle de la ville se limite surtout à ... de l'entertainement! (Je me doute bien qu'il doit y avoir une activité culturelle plus poussée, mais les trâces de genre d'activités étaient moins flagrante qu'à Montréal...)

Puis sur le plan immobilier, c'est partout pareil: à moins d'habiter dans une grande tour en béton c'est à 90% en plastique et bois. Quoique, si vous étes riche vous aurez peut étre des briques. Mention spéciale pour Toronto ou l'on construit des collectifs entiers d'environ 100 appartements (sur 3-4 étages)... en bois! Du coup une question: y'a t'il des normes de construction anti-incendie et anti-bruits au Canada? Parce que là j'ai comme un doute...

Tout est dit. Et bien dit.

Rien à rajouter, à part peut être la mentalité de fonctionnaires racistes qui est assez répandue sur Québec, un cauchemard.

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#58 Message par Incubus » 19 mai 2007, 23:15

Gabe_ a écrit : Puis sur le plan immobilier, c'est partout pareil: à moins d'habiter dans une grande tour en béton c'est à 90% en plastique et bois. Quoique, si vous étes riche vous aurez peut étre des briques. Mention spéciale pour Toronto ou l'on construit des collectifs entiers d'environ 100 appartements (sur 3-4 étages)... en bois! Du coup une question: y'a t'il des normes de construction anti-incendie et anti-bruits au Canada? Parce que là j'ai comme un doute...
Il y a un code du batiment et également un pour l'incendie.

Pour des petits immeubles (sur 3-4 étages) la construction est faites généralement en bois et l'extérieur est de brique.

Pour les maisons récentes, c'est en bois et l'extérieur en "clin de vinyle". Sur la façade, ils vont mettre de la brique pour que cela fasse moins moche. La raison coût de la main d'oeuvre, il y a pénurie de maçon au Québec.

Pour les norme d'incendie, il y a un mur coupe-feu entre deux maison jumelés, autrement il n'y a rien.

Pour le bruit, il n'y a rien. Si c'est des condos, le constructeur va faire un effort et mettre une isolation accoustique pour mieux vendre ses boites de carton.

Pour les constructions de haut de gamme, évidement c'est du béton et la qualité est au rendez-vous.

Le marché bas de gamme des condos s'adresse aux locataires qui sont habitués à habiter des boites de carton. Ils ne voient donc pas la différence et se font berner par d'éventuel profit dans l'immobilier.
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#59 Message par Incubus » 19 mai 2007, 23:17

le bulot a écrit : Rien à rajouter, à part peut être la mentalité de fonctionnaires racistes qui est assez répandue sur Québec, un cauchemard.
Il faudrait que tu donnes des exemples, autrement ce sont des ragots.
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le bulot

#60 Message par le bulot » 20 mai 2007, 08:47

A Québec, on peu entendre souvent, des que l'on ouvre la bouche et que l'interlocuteur s'aoercoit que l'on est francais, que l'on vient piquer "la job" d'eux autres, que notre vocabulaire en France s'est appauvri, alors que le QC c' est du vrai Francais pur (a voir absolument http://www.tetesaclaques.tv/, je précise que l'accent et le vocabulaire employé dans ces vidéos sont exactement les même que celux parlé n'importe ou au QC les meilleurs sont Haloween et Willie Waller).
Personnellemnet, je me suis faite reprocher un nombre de fois incalculable l'abandon du QC par la france il y a 3 siècles.
La population de La ville ne compte d'aillleurs qu' 1% d'immigrés, et le racisme y est tellement visible, que la ville peine à garder les "minorités visibles".
Pourquoi ai je dit fonctionnaires ? Parce que QC est la capitale de la province et qu'elle compte un nombre de ^petits fonctionnaires fermés sur ses habitudes considérable.
A un moment donné de ta vie au Québec, les réflexions anti francaise (anti anglaise, anti américaine, anti noir-jaune-rouge) deviennent tellement quotidiennes, que soit tu t'y habitue, soit comme nous tu te casses...

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#61 Message par le bulot » 20 mai 2007, 08:53

Pour Incibus : je vivais à Québec, nous pensions rester là bas ad vitam.
Nous avions de bons salaires, un excellent travail pour mon chum..
Mais la mentalité de cette ville nous a profondément déplu, on a craqué.

Avant cela, nous avions vécu en Polynésie, et beaucoup voyage (' NZ, Australie, hawai, Chili etc..) Par rapport à toutes les belles choses que nous avons vu dans le monde, le canada nous est apparu comme terne, sans saveur, et les mentalités Québécoises farouchement fermées sur le passé.

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#62 Message par manormandie » 20 mai 2007, 08:55

---
Modifié en dernier par manormandie le 13 août 2012, 10:08, modifié 1 fois.

le bulot

#63 Message par le bulot » 20 mai 2007, 09:06

Sinon, je ne crois pas que les québecois soient racistes, mais il est vrai que le fait d'être entouré d'anglos, 40 fois plus nombreux, leur fait parfois développer une mentalité d'assiégés, façon Astérix, qui peut se comprendre mais a aussi ses mauvais côtés lorsqu'on est en recherche de mentalités ouvertes.
Oui, mai c'est la ou il y a une énorme ambiguïté : La DGQ (Délégation Générale du Québec) située à paris, s'est fendue d'un battage médiatique énorme pour tenter de rameuter les gogos en mal de paysages splendides (affiches énormes dans le métro représentant la forêt Québécoise à l'automne) en promettant monts et merveilles aux immigrants (reconnaissance des diplomes entre autre)..

Le Québec a un besoin d'immigrants énorme, car sa population d'ici une dizaine d'années ne se renouvelera plus. OK. Mais une fois arrivés là bas , les immigrants sont tellement mal recus car la population n'a aucune envie de les accepter, les ordres te foutents des batons dans les roues pour toute reconnaissance de diplome que s'en est insuportable.

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#64 Message par manormandie » 20 mai 2007, 11:12

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Modifié en dernier par manormandie le 11 août 2012, 15:30, modifié 1 fois.

le bulot

#65 Message par le bulot » 20 mai 2007, 11:33

manormandie a écrit :La nature en automne...ouais...mais comme dit un de mes oncles qui a émigré là-bas: "au Québec, il y a deux saisons: l'hiver et le mois de juillet"...
L'hiver canadien n'a rien à voir avec nos hivers européens, nos skis, nos marchés de Noël, de la tartiflette, les ballades revivifiantes sur le bord de mer (pour les gens de l'Ouest) et du bain du Nouvel an (pour les gens du Sud...), entre autres clichés!
Là bas, c'est -40° avec l'effet du vent, la pelle dans le coffre, les bougies et les allumettes pour l'habitacle en cas de panne, la bagnole dans laquelle on s'engouffre le matin pour n'en sortir qu'arrivé dans le parking chauffé du boulot, et toute une vie en souterrain (shopping, restaus...) de novembre à avril. Bref, c'est hard.
Le seul échappatoire est la traditionnelle semaine en Floride en février, pour retrouver la moitié du Canada à Miami...
Il vaut mieux en être conscient.
Perso, je ne recommande pas forcément le départ. Pour la reconnaissance des diplômes, je n'ai pas d'infos sur ce sujet, mais il semble que ça dépende des professions, et que certains diplômes sont quand même reconnus sans problème...dès lors qu'ils manquent de bras.
Nous, on a eu moins 50 ° en 2004, les écoles étaient fermées, on passait nos journées à déneiger des montagnes, rien que pour pouvoir ouvrir la porte.
Pour ce qui est de l'automne, le fameux "été des indiens", ca dure 15 jours, point barre. Aprés, c'est le cauchemard jusqu'en mai.

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#66 Message par Incubus » 20 mai 2007, 20:58

Pour l'accent ceci est plus proche de la réalité

http://www.lesaffaires.com/lesaffairest ... dclip=1541

Ce que tu donnes ce sont des caricatures qui correponds à des demeurés (qui existent malheureusement en nombre non-négligeable au Québec).

Pour le reste, je te donne raison à 100%.

Il faut comprendre que la culture générale des Québécois est limité.
Ils se sentent donc inférieurs et frustrés lorsqu'ils voient un européen débarquer chez-eux. Souvent, ils vont comprendre à moitié les phrases que tu prononces puisque le vocabulaire est aussi limité.

A Montréal, tu aurais été plus à l'aise car la ville est muti-ethnique.

En fait, le Québec se résume à Montréal, le reste étant sans grand intérêt.
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#67 Message par Incubus » 28 mai 2007, 14:25

Le modèle Québécois en matière de logement. Les augmentations de loyers accordées par les gouvernement sont nettement inférieures aux coût réels.
Pour sauvegarder le patrimoine bâti, les propriétaires de logements privés sonnent l'alarme

MONTREAL, le 28 mai /CNW Telbec/ - La CORPIQ, au nom de l'ensemble des
277 000 propriétaires québécois, adresse aux décideurs publics une série de
7 recommandations visant la sauvegarde du parc de logements privés au Québec.
Parmi ces recommandations contenues dans un mémoire publié aujourd'hui,
les propriétaires souhaitent que les pouvoirs publics se préoccupent autant du
logement privé qu'ils l'ont fait jusqu'à maintenant pour le logement social en
mettant en place à cette fin un Observatoire. Ils souhaitent également que le
gouvernement du Québec révise en profondeur le contrôle des loyers afin de
l'harmoniser aux autres modèles canadiens. Par ailleurs, ils recommandent la
création d'un fonds national pour venir en aide aux locataires en difficultés
temporaires de paiement. Mais d'abord et avant tout, les propriétaires veulent
que le gouvernement du Québec règle une fois pour toutes le dossier de
non-paiement de loyer qui représente 200 millions $ de loyers impayés chaque
année.
Rappelant que 90 % des propriétaires québécois possèdent seulement de
1 à 5 logements, la CORPIQ souligne que, ces dernières années, les charges et
contraintes que subissent ces petits investisseurs ont continué de croître
sans qu'on leur permette d'augmenter leurs revenus pour les absorber. Alors
que les coûts d'entretien des immeubles ont grimpé de 37 % ces dix dernières
années, le coût des loyers a crû en moyenne de seulement 1 % par année, soit
bien en deçà de l'indice des prix à la consommation selon Statistique Canada.
La Régie du logement, par sa méthode de calcul des augmentations de loyer
unique au pays et pénalisante pour les propriétaires québécois, est
responsable du maintien d'un cercle vicieux qui prive les propriétaires de
revenus suffisants pour rencontrer leurs obligations et répondre aux besoins
des locataires. Avec les loyers parmi les moins chers au pays et des
augmentations de coûts similaires au reste du Canada, pas étonnant que les
propriétaires voient de plus en plus leur marge de manoeuvre diminuer,
notamment pour la rénovation du parc immobilier.

La remontée du taux d'inoccupation inquiète

Après avoir connu un faible taux d'inoccupation des logements au début
des années 2000, les politiques des gouvernements et des villes ont favorisé
la construction de logements sociaux neufs pour plusieurs années encore. Pour
la CORPIQ, cette intrusion des pouvoirs publics dans le marché locatif
inquiète et crée un déséquilibre dans l'offre et la demande. A l'heure des
PPP, la CORPIQ se demande pourquoi l'Etat québécois concurrence le secteur
privé. Aussi, la CORPIQ favorise davantage l'aide directe aux familles
défavorisées afin de les maintenir dans leur milieu, par des programmes comme
le supplément au loyer qui aide 4 fois plus de ménages dans le besoin que ne
le fait la construction de logements sociaux. La CORPIQ estime que les
pouvoirs publics dépensent plus qu'il ne faut en constructions neuves et
souhaite que l'Observatoire proposé saura faire des recommandations pour
rétablir un équilibre dans le marché locatif au Québec.

Un parc en péril?

Alors que l'Etat rénove à coups de dizaines de millions $ son propre parc
de logements sociaux, le secteur privé ne dispose que de faibles marges de
manoeuvre. Ainsi, un propriétaire ne recouvrera le capital du coût de ses
rénovations qu'après 23 ans, et ce, sans tenir compte du coût de financement.
Pour la CORPIQ, il est donc temps que les pouvoirs publics tiennent
compte du patrimoine bâti d'immeubles à logements puisqu'il en va de sa
sauvegarde même.
Organisme à but non lucratif fondé en 1980, la CORPIQ est la plus grande
association à offrir des services aux propriétaires de logements et la seule à
être présente dans toutes les régions du Québec. Ces propriétaires québécois
fournissent un logement à 1,250 million de ménages locataires.



Renseignements: Hans Brouillette, responsable des communications,
1-800-548-1921 poste 225, Cellulaire: (514) 249-1691; Le mémoire de la CORPIQ
est disponible sur le site Internet http://www.corpiq.com
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Les taux hypothécaires continuent d'augmenter

#68 Message par Incubus » 31 mai 2007, 13:41

Les taux hypothécaires continuent d'augmenter

31 mai 2007 - 06h11

La Presse

Hélène Baril

Lentement mais sûrement, les taux hypothécaires continuent d'augmenter au pays. Avec la hausse de mercredi, le terme d'un an est actuellement à son niveau le plus élevé depuis 2001, mais le marché immobilier conserve une vigueur étonnante.

«Le marché de la revente est assez vigoureux et va le demeurer pour le reste de l'année et en 2008», prévoit Astrid Joseph, analyste de marché à la Société canadienne d'hypothèque et de logement. :roll:

Pour Montréal, la SCHL prévoit que 40 300 maisons changeront de propriétaires en 2007, soit un peu plus que l'an dernier.

Au premier trimestre de 2007, le nombre de transactions enregistrées sur le marché inter-agences a augmenté de 9,1% à Montréal et de 9,2% dans l'ensemble du Québec.

Cette forte hausse a surpris Hélène Bégin, économiste chez Desjardins, qui s'attendait à ce que le marché de la revente refroidisse un peu, imitant celui de la construction neuve qui a sensiblement ralenti.

Il y a peut-être des explications, selon elle, comme le fait que ceux qui veulent vendre leur maison sont plus nombreux à faire affaires avec un agent plutôt que vendre eux-mêmes, parce que le marché est un peu moins bon qu'il l'a été, ce qui gonfle les statistiques.

Il y a aussi l'augmentation des coûts de construction des maisons neuves, qui forcent les acheteurs à se tourner vers le marché des maisons existantes et peut-être aussi le fait que plusieurs se dépêchent d'acheter avant que les taux d'intérêt augmentent trop.

Quoi qu'il en soit, «je serais très surprise que le marché garde cette cadence-là pour le reste de l'année», estime Hélène Bégin.

Desjardins prévoit une légère baisse des transactions sur le marché en 2007, parce que la hausse du prix des maisons et l'augmentation des taux d'intérêt vont finir par décourager les premiers acheteurs.

Pour les propriétaires, les paiements mensuels sont de plus en plus lourds à supporter. Un emprunt qui coûtait 5,8% d'intérêt à l'été 2005 en coûte aujourd'hui 7,15% pour un terme de cinq ans. Pour un terme d'un an, le taux est passé pendant la même période de 4,5% à 6,8%, son niveau le plus élevé depuis 2001.

Les institutions financières ont annoncé des hausses de leurs taux hypothécaires hier, en raison des augmentations importantes des rendements sur le marché obligataire, qui conditionne le marché des hypothèques.

Le marché obligataire a réagi fortement à l'annonce d'une hausse prochaine des taux d'intérêt par la Banque du Canada pour juguler l'inflation, qui serait la première en un an.

Les taux obligataires sont à la hausse depuis le début du printemps. Depuis le début de l'année, la hausse atteint 56 points de base pour les échéances de deux ans et 58 points pour l'échéance de trois ans, a précisé Benoît Durocher, spécialiste du marché obligataire chez Desjardins.

«La tendance haussière est bien ancrée au sein des marchés financiers et on pourrait connaître d'autres hausses», avance-t-il.

David Adamo, de Scotia Capital, pense au contraire que le marché obligataire marquera le pas.

«Nous ne prévoyons pas que les taux continueront d'augmenter au cours des prochains mois. Même si la Banque du Canada augmente ses taux à sa prochaine réunion en juillet, le ralentissement de l'économie américaine devrait favoriser une baisse des taux obligataires cet été, tant sur le marché américain que canadien», explique-t-il.
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#69 Message par Incubus » 13 juin 2007, 14:22

Du bout des lèvres.
Immobilier résidentiel: vers un ralentissement

4 juin 2007 - 14h03

Presse Canadienne

Les acheteurs potentiels de grandes maisons en banlieue se feront plus rares dans les prochaines années.

Le marché de l'habitation au Canada pourrait perdre graduellement de la vigueur au cours des prochaines années, suggère une étude de la Banque Scotia.

Le rapport prévoit que le taux annuel moyen d'accroissement de la population va ralentir et atteindre à peine 0,8% pendant la prochaine décennie, conséquence du vieillissement de la société et des taux de fécondité historiquement bas.

«Cette tendance démographique moins favorable ne pose pas en soi un risque majeur pour le marché de l'habitation. La croissance réelle des revenus des ménages et le niveau des taux d'intérêt exercent, statistiquement, une influence plus importante sur les ventes d'habitations et sur la hausse des prix», a indiqué Adrienne Warren, économiste principale à la Banque Scotia.

Toutefois, la modération attendue de la demande sous-jacente d'habitations se produit à un moment où l'accessibilité économique se situe à un creux cyclique, où les conditions de l'offre deviennent plus équilibrées et où la demande accumulée a été largement satisfaite, ce qui pourrait renforcer les perspectives de ralentissement du secteur.

«Les changements démographiques auront aussi une influence sur le type d'habitation qui sera en demande, a ajouté Mme Warren. En particulier, l'évolution de la population canadienne selon l'âge et l'importance croissante de l'immigration favoriseront vraisemblablement certains types d'habitations et certaines régions géographiques.»




La population canadienne âgée de 25 à 44 ans, qui représente le groupe le plus susceptible de devenir propriétaire d'une habitation une année ou l'autre, devrait augmenter de seulement 2%, ou 195 000 personnes, entre 2006 et 2016.

Parallèlement, on prévoit que le nombre de Canadiens âgés entre 35 et 44 ans déclinera au cours de la même période, en nombre absolu. Ce groupe englobe les premiers acheteurs et les ménages qui en sont à leurs premiers achats dans une catégorie supérieure.

Ces personnes sont plus susceptibles d'avoir une jeune famille et, par rapport à la génération qui les suit, elles tendent à privilégier de grandes maisons en banlieue, un secteur de l'immobilier dont le rendement peut laisser à désirer.

«L'immigration jouera également un rôle de plus en plus important dans l'évolution de la demande de logements, précise Mme Warren. L'immigration constitue la principale source de nouveaux ménages depuis le début des années 1990, et cette tendance s'accélérera au cours de la prochaine décennie.»

La forte vague d'immigration depuis le début des années 1990 demeure un important facteur favorable au logement. Les taux d'accession à la propriété augmentent avec la durée de la résidence et se concentrent parmi les personnes nées à l'étranger qui vivent au Canada depuis 10 ans ou plus, ce qui rend compte du temps qu'il faut pour réaliser les économies nécessaires.
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#70 Message par Incubus » 15 juin 2007, 14:43

On voit ici le décalage temporel entre l'économie Américaine et Canadienne.
Housing market still breaking records
Last Updated: Thursday, June 14, 2007 | 6:28 PM ET
CBC News
Anyone looking for Canada's surging real estate market to cool off will have to wait a little while longer, as more price and sales records were broken last month.

The price of an average resale home in Canada's major markets hit $333,524 in May, according to Multiple Listing Service figures from the Canadian Real Estate Association (CREA).

That's a jump of almost $10,000 from April and represents an increase of 10.2 per cent from the same month last year.

New price records were set in 11 markets — Vancouver, Calgary, Edmonton, Regina, Saskatoon, Toronto, London and St. Thomas, Hamilton-Burlington, Montreal, Quebec City and Halifax-Dartmouth.

The biggest percentage gains continued to be primarily in western cities. Edmonton's year-over-year price appreciation of 47.3 per cent leads all cities. Saskatoon's price gain of 44.1 per cent wasn't far behind.

In terms of price, Vancouver's average was still the leader, at $591,722, up $27,000 in just one month and up 14.2 per cent from May 2006. Calgary was second, with an average price of $429,298. That's up $9,000 from April's average and is 19.8 per cent above levels of a year ago. Toronto was third overall, with an average resale price of $382,689, up 4.7 per cent from May 2006.


Mortgage rates hit 5-year high

News of higher home prices comes on the heels of a series of mortgage rate hikes in the last month that have taken a five-year closed mortgage to 7.44 per cent as of Friday — a five-year high.

With mortgage rates rising, the real estate association predicts that price increases in the second half of the year will slow to single-digit growth. It forecasts that the annual average price will rise by 9.5 per cent in 2007 and 5.5 per cent in 2008.

Many observers foresee similar cooling, as affordability suffers from the double whammy of rising mortgage rates and rising prices. But few see a crash as income growth remains strong and consumers feel confidant.

Sales at record high
CREA said sales activity hit a new high in May, when 42,039 units were sold. It's the first time that sales in Canada's major markets topped 40,000 in a month.

"Activity broke all previous records in the first quarter, and gained momentum in the second quarter," CREA chief economist Gregory Klump said in a statement.

"The increase in transactions for the year to date suggests activity is on track to set a new annual record this year."

The healthy housing market in Canada stands in contrast to the situation south of the border, where U.S. home prices and sales are falling in many parts of the country, and mortgage foreclosures are running 62 per cent above rates of a year ago.
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#71 Message par Incubus » 15 juin 2007, 21:39

L'accès à la propriété recule au Québec

15 juin 2007 - 13h19

LaPresseAffaires.com

L'augmentation des prix a rendu plus difficiles les achats de logement par les ménages québécois au cours du dernier trimestre, indique une étude de la Banque Royale (RBC).

Le recul de l'accessibilité à la propriété immobilière intervient après la forte progression enregistrée au trimestre précédent.

Un ménage québécois doit désormais consacrer en moyenne 35 % de son revenu avant impôts pour parvenir à acheter un bungalow, contre 35,3 % au début de l'année.

Les prix des maisons ont augmenté plus vite que les revenus, notamment à Montréal, souligne RBC.

La banque observe que les mises en chantier résidentielles du Québec ont affiché une baisse en 2006. «On s'attend à ce qu'elles demeurent faibles pendant le reste de l'année à mesure que les marchés s'ajustent», indique l'étude.

Au Québec, le logement le plus abordable est l'appartement en copropriété standard, qui absorbe en moyenne 28 % du revenu avant impôts des ménages. Viennent ensuite la maison en rangée (31 %) et le bungalow individuel (35 %). La maison de deux étages standard reste la moins accessible (43 %).

«Après avoir affiché des améliorations généralisées à la fin de 2006, l'accessibilité à la propriété immobilière s'est détériorée à l'échelle nationale pendant le trimestre qui vient de s'achever, principalement en raison de l'augmentation des prix,», explique l'économiste en chef adjoint de RBC, Derek Holt. «Cette érosion s'est produite malgré la plus forte augmentation du revenu médian avant impôts des ménages en près d'un an et demi.»
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#72 Message par Incubus » 17 juin 2007, 21:44

Avec la hausse des taux d'intérêts cela promet. :roll:
Les Québécois sont-ils trop endettés?

15 juin 2007 - 06h50

La Presse, Marc Tison

Faisons-nous peur un peu: le taux d’endettement des ménages canadiens a augmenté de 70 % depuis 1980.

Qu’est-ce que ça veut dire? Ce taux compare les dettes d’un ménage à ses revenus annuels disponibles. En 1990, les dettes correspondaient en moyenne à 75 % des revenus. En 2006, ce taux avait franchi la barre des 120 %.

Certains estiment que cette mesure est discutable parce qu’elle amalgame des dettes à échéances variées. «Ce qui est important dans cette mesure, c’est son évolution», signale Richard Archambault, économiste principal au Bureau du surintendant des faillites.

«En moyenne, explique-t-il, un individu en 1990 aurait eu besoin de consacrer tout son revenu disponible pendant neuf mois consécutifs pour rembourser la totalité de ses dettes. En 2006, il aurait fallu plus de 14 mois de revenu disponible pour rembourser la dette moyenne d’un Canadien. Ceci semble indiquer que la pression financière moyenne sur les individus a augmenté substantiellement depuis 1990.»

D’autres économistes veulent nous rassurer: l’essentiel est de savoir si cette dette permet tout de même aux ménages de s’enrichir. Mieux vaut donc la comparer à leurs actifs.

L’économiste principal des Études économique du Mouvement Desjardins, Mario Couture, a fait l’exercice: depuis 10 ans, par rapport aux actifs des ménages, l’importance de leurs emprunts a légèrement diminué. En 1996, 74,5 % de leurs actifs étaient dégagés de toute dette. En 2006, cette proportion avait grimpé à 76,6 %.

«Au cours des dernières années, les ménages québécois ont en moyenne amélioré leur situation financière à cause d’une croissance plus importante de leurs actifs que de leurs dettes», conclut-il.

Mario Couture convient cependant qu’il s’agit d’une perspective macroéconomique, et que certains ménages, aux franges de la moyenne, connaissent des situations difficiles.

C’est en effet ce qu’observe Manon Houde, conseillère budgétaire à l’ACEF Rive-Sud de Québec.

«L’endettement a des conséquences plus graves que ce que les gens pensent, dit-elle. Dans nos rencontres, ce qu’on voit, c’est l’amoindrissement de la qualité de vie et du pouvoir d’achat, le stress, les conséquences physiques que l’endettement apporte…»

Question de vulnérabilité

Pour la majorité des ménages, «la vulnérabilité proviendrait d’une situation économique qui changerait abruptement», estime Mario Couture.

Il aborde les facteurs d’inquiétude un par un.

Sursaut important des taux d’intérêt? Les taux sont à la hausse, mais on ne prévoit qu’une hausse de 50 points de base cette année (0,5 %).

Récession?

L’activité économique a ralenti au premier semestre, mais l’activité sur le marché du travail nous indique que nous sommes encore loin d’une récession.

Risque de baisse de la valeur des résidences comme aux États-Unis? La situation au Québec est très différente, où on ne connaît à peu près pas les prêteurs hypothécaires à haut risque, et où l’immobilier croît encore à raison de près de 4 % par année.

Écroulement du marché boursier? Une correction majeure aurait un impact certain sur les actifs financiers des ménages, mais à peine 30 % du portefeuille québécois typique est concentré dans les valeurs mobilières.

En somme, rien pour tirer la sonnette d’alarme.

En fait, selon James O’Connor, économiste à l’Institut de la Statistique du Québec, la difficulté réside dans le fait qu’on ne sait pas à quel taux il conviendrait de tirer cette sonnette. «On s’en inquiète depuis des années et il ne se passe rien», lance-t-il.

Il rappelle que le taux d’endettement et le taux d’épargne sont liés aux taux d’intérêt. «Les taux d’intérêts se maintiennent à un taux historiquement bas. Il est normal alors que le taux d’endettement soit historiquement élevé et que le taux d’épargne soit historiquement bas.»

Mais tous les économistes ne voient pas la situation de cet œil.

En 2004, —rare exemple de circonspection dans le monde bancaire —, les économistes de la Banque Scotia s’étaient inquiétés que la hausse rapide de l’endettement des familles nord-américaines puissent accroître leur vulnérabilité à un revers de la conjoncture économique.

Richard Archambault partage ce point de vue. «J’ai peur que si une récession survient, l’effet soit pire qu’en 1990», confie-t-il. Le nombre de faillites de consommateurs au Canada était alors passé de 29 155 en 1989 à 62 033 en 1991.

Le taux d’endettement calculé par Statistique Canada était alors à 91 %. Il dépassait 120 % en 2006.

On doit reconnaître que le nombre de cas d’insolvabilité (faillites et propositions de consommateurs) s’est stabilisé au Canada depuis quelques années, malgré l’endettement croissant.

«Il semble que les effets de l’endettement sur l’insolvabilité soient largement atténués par les faibles taux d’intérêts, et particulièrement par la bonne performance du marché du travail, observe Richard Archambault. Le marché du travail n’a jamais été aussi dynamique et créateur d’emplois depuis près de 30 ans.»

Cependant, ajoute-t-il, un renversement de la situation «pourrait frapper plusieurs ménages de plein fouet, particulièrement ceux qui peinent déjà à joindre les deux bouts.»

Une croissance basée sur l’endettement

C’est la structure de la dette des ménages qui inquiète spécialement Jacques Nantel, professeur à HEC Montréal. «Nous en sommes à un point où une partie importante de cette dette, près du tiers, est constituée de dettes à courantes à court terme», dénonce-t-il.

Cependant, il perçoit des répercussions plus profondes et fondamentales à l’endettement des ménages.

«Ce qui fait rouler l’économie, ce n’est plus tellement le secteur manufacturier ou le secteur commercial, mais en grande partie le secteur ménage, souligne-t-il. De telle sorte que le moindre soubresaut sur les taux d’intérêt, entre autres, aura un effet multiplicateur.» Cet effet s’exercera sur la situation du ménage endetté, mais également, à rebours, sur le contexte économique dans lequel il vit.

Pour soutenir la croissance économique, le secteur domestique ne peut compter que sur l’accroissement démographique — à peu près nul —, et sur l’accroissement de la richesse des ménages — plutôt lent.

À défaut, poursuit M. Nantel, il faut «vider le bas de laine, ce qui est déjà fait, ou s’endetter davantage, ce qu’on est en train de faire.»

En d’autres mots, on est en train d’étrangler lentement la poule aux œufs d’or.
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#73 Message par Incubus » 18 juin 2007, 15:07

Une province de pauvres.
Près de la moitié des Québécois ne versent rien au fisc

5 juin 2007 - 06h16

La Presse, Hélène Baril

Les Québécois sont contre les baisses d'impôts, a-t-on appris lors du débat de la semaine dernière sur le budget de la ministre Monique Jérôme-Forget. Faut-il s'en étonner?

Non, parce que presque la moitié des contribuables ne paient pas d'impôt et que leur nombre est en augmentation.

Ce sont les plus récentes statistiques du ministère des Finances qui l'attestent: 2,3 millions de contribuables sur un total de 5,7 millions n'ont pas payé d'impôt en 2003, soit 40,1%.

Depuis 1980, leur nombre a augmenté en moyenne de 4,7% par année, quatre fois plus vite que le nombre de contribuables qui paient de l'impôt, qui a augmenté de 1,1% en moyenne pendant la même période.

C'est dangereux, estime Rodrigue Tremblay, professeur émérite de l'Université de Montréal et ancien ministre du Développement économique dans le gouvernement de René Lévesque, qui estime qu'il y a un risque que l'économie du Québec se tiers-mondialise,

«Ça crée un bloc qui est réfractaire à toute baisse d'impôt, et un déséquilibre dans l'économie», explique-t-il. C'est un modèle répandu dans les pays du Tiers-Monde, où 90% des gens sont pauvres et 10% sont riches.

«On l'a vu la semaine dernière, on parle d'une légère baisse d'impôt comme si c'était un crime»

Le poids politique croissant de ceux qui ne paient pas d'impôt a pour effet d'accroître le fardeau fiscal de la classe moyenne, parce qu'il y a très peu de contribuables riches.

«C'est seulement la classe moyenne qui paie parce que les riches s'en vont en Ontario ou ailleurs, là où ils paient moins d'impôt.»

Les statistiques du ministère des Finances indiquent que seulement 133 603 Québécois avaient un revenu supérieur à 100 000$ en 2003, soit à peine 2,3% de tous les contribuables.

Rodrigue Tremblay croit que le Québec n'a pas le choix et qu'il doit baisser ses impôts pour des raisons de compétitivité avec les autres provinces canadienne.

«Même Pauline Marois le dit, il faut créer de la richesse avant de pouvoir la redistribuer», dit-il. Les baisses d'impôts ne peuvent qu'être limitées, toutefois, parce qu'il faut continuer à financer nos programmes sociaux, reconnaît l'économiste, qui qualifie celles du dernier budget de «légères».

Quant à la dette, elle ne constitue pas un si gros problème, selon lui. «Il y a une hystérie de la dette publique tout à fait injustifiée. Les taux d'intérêt sont bas, et cette dette, on se la doit à nous principalement, à la Caisse de dépôt et aux autres détenteurs d'obligations», explique-t-il.

Comparativement, les États-Unis sont dans une situation bien pire que celle du Québec, selon lui, parce que c'est aux Chinois, aux Japonais et autres étrangers qu'ils paient de l'intérêt sur leur dette publique.

Le Québec a un régime fiscal progressif, c'est-à-dire que les taux d'imposition augmentent avec les revenus. Par exemple, les contribuables qui gagnent entre 50 000$ et 99 000$ représentent 30% de l'ensemble des revenus des contribuables mais ils paient 40% de tous les impôts.

Ce n'est pas la progressivité du régime fiscal, qui est en cause, souligne Rodrigue Tremblay, mais les crédits d'impôt qui se sont multipliés avec les années.

Le Québec n'est pas la seule province à avoir vu augmenter le nombre de contribuables qui ne paient pas d'impôt. Trois provinces en ont encore plus, soit l'Alberta (42,6%), l'Ontario (41,3%) et le Nouveau-Brunswick (40,8%). Du côté fédéral, toutefois, seulement 30% des contribuables ne paient pas d'impôt à Ottawa.

Les chiffres du ministère des Finances indiquent aussi qu'il y a 1% des contribuables dont les revenus sont supérieurs à 100 000$ qui réussissent à ne pas payer d'impôt, en utilisant probablement des crédits d'impôt à l'investissement et d'autres mesures du genre.

Mais la très grande majorité de ceux qui ne paient pas d'impôt ont un revenu inférieur à 30 000$, soit des travailleurs au salaire minimum et des familles.

Au Québec, un travailleur peut gagner jusqu'à 12 160$ avant de commencer à payer de l'impôt, rappelle le fiscaliste Stéphane Leblanc, de Ernst & Young.

Ce qui ne veut pas dire que le chèque de paie reste intact: il est amputé des déductions de la Régie des rentes, de l'assurance emploi et autres, qu'on assimile souvent à de l'impôt mais qui n'en est pas, souligne-t-il.
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u()rt

#74 Message par u()rt » 24 juil. 2007, 22:50

ILS SONT FOUS, CES TORONTOIS!!!

HOME SELLS FOR $605,000 OVER ASKING
Winning Bid: $1.9M
Zosia Bielski, National Post
Published: Tuesday, July 24, 2007

A house on the market for $1.295-million has sold for $605,000 over asking, sparking debate on the role of the bidding war in Toronto.

Sitting on a 50-foot wide lot on Munro Park Avenue, a leafy street that peeks out on the lake and is arguably the most desirable in the Beach, the four-bedroom home sold for 47% over asking, almost unheard of in even this city's booming real estate market.

"It was an American Idol feel out there. There were 10 agents on the stairs," says Royal LePage's Mark Butkovich, who along with Al Sinclair represented the buyers, a young childless couple who wish to remain anonymous.

This 2,000-square-foot home on Munro Park Avenue in the Beach went on the market on July 6; a bidding war followed on July 12.

I knew it was going to be highly desirable. I just didn't quite anticipate the end result.

"I figured we might get $1.5 on it, but certainly I didn't see $1.9 coming," said Re/Max's Teresa Elliott, who represented the seller, a middle-aged woman whose family lived in the home for 45 years.

She inherited the property from her father, a real estate man.

Built around the 1930s, the 2,000-square-foot house is in good condition but in need of renovations.

It started showing on July 6, getting about seven visits a day. Five home inspections were soon booked. "It was at that point I knew that it was going to go way over," Ms. Elliott said.

She and her client held off offers for six days, which is common in the city's hot areas. The bidding war ensued on July 12 with 10 offers. The most heated "one-upmanship" was between two parties who bid the same amount, including the young couple who eventually offered nearly $2-million for the home.

In a failed attempt to sway the seller, one agent reportedly even brought in family photos.

"It was very nerve-racking the way it went down," Ms. Elliott said. "There was a lot of pacing because the two offers were competing against one another."

Passed down from generation to generation, homes rarely go on sale in the neighbourhood.

The Munro Park sale illustrates the pressure-cooker tactics being employed in Toronto's hot real estate market.

"We've got an insatiable demand for really upper-end homes in the Beach right now. There's very limited supply coming on to the market," said Re/Max's Grant Hilborn, who has sold houses in the area for two decades.

"I think it's endemic of a real surge in the market, especially in the last four months. It's been surprising how busy it's been down here. It's busier now than it's ever been."

Everyone agrees supply is not meeting demand in downtown Toronto, a condition that has long sparked bidding wars.

Mr. Hilborn had another theory on why would-be homeowners are bidding as much as 30% or 40% over asking: growing gridlock.

"I think there's a lot of buyers now that perhaps 15 years ago would have moved out to 905 but just because of the traffic now, I think they're staying closer to the city core for ease of transportation."

But there are other factors at play. The children of Boomers have been taught by urban parents to invest in property early, so they're vehemently anti-rent, Wilfred Veinot said.

The Sutton Group salesman sells in Riverdale and neighbouring areas in the east end and actually looked at the Munro Park Avenue property for himself.

Mr. Veinot said nine out of 11 of his most recent buyers were expectant parents between the ages of 30 and 35 to whom good school districts and proximity to transit were a must.

Many of them, he said, are getting fed up with competing in bidding wars.

"A lot of buyers out there are very pissed off ... In this market, if your budget is $600,000, you need to be looking at the $500,000 asking houses because with six, there's always someone who can go seven."

Re/Max West Realty's Ted Colomvakos agrees. He has seen fewer bidding wars in his area, Little Italy and the Annex, west of Bathurst, where young clients abound.

"People are getting sick of competing. They're sick and tired, especially if somebody's lost three or four houses to competition. They're kind of discouraged, and they get annoyed."

Consequently, some real estate agents cannot satisfy would-be buyers reluctant to rent but unequipped financially to buy downtown.

Mr. Veinot has had numerous clients come to him this month resisting the renter's life while refusing to settle for a condo because they have small children.

"They have no options but to rent and unless the market dramatically changes, they can't get anything. I think you're going to see more and more of that."




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#75 Message par Incubus » 06 août 2007, 20:37

Revente immobilière: un mois de juillet exceptionnel à Montréal

6 août 2007 - 11h14

Presse Canadienne

Le marché immobilier de la revente a connu un mois de juillet exceptionnel dans la métropole, indique la Chambre immobilière du Grand Montréal.

L'organisme a enregistré 3831 transactions le mois dernier, soit une hausse de 26% comparativement à 3051 en juillet 2006.

Les ventes de copropriétés ont connu la plus forte augmentation. 813 opérations ont été compilées, en hausse de 32% par rapport à 615 pour la même période l'année dernière.

Du côté de la maison unifamiliale, 2460 transactions ont été réalisées, contre 1942 en juillet 2006, pour une augmentation de 27%.

Le prix moyen d'une copropriété est demeuré stable s'établissant à 215 000 $ en juillet 2007, comme en 2006, a souligné la Chambre immobilière du Grand Montréal.

Le prix de l'unifamiliale a progressé de 3% sur la même période, pour atteindre 236 000 $ le mois dernier.

En juillet 2007, le volume des ventes a atteint 894 M$, en hausse de 31% par rapport aux 684 M$ enregistrés en juillet 2006 par la Chambre immobilière.
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#76 Message par Incubus » 07 août 2007, 14:20

Bon, je pense que nous sommes au sommet!
Le prix des maisons baisse

7 août 2007 - 06h25

La Presse

Laurier Cloutier

Le prix des maisons unifamiliales a baissé en juillet à Montréal.

Non seulement le prix des maisons unifamiliales n'a pas augmenté, mais il a même baissé de 2% en juillet à Montréal, comparativement à l'an dernier, malgré un nombre record de transactions.

«Ça n'a cependant rien à voir avec la chute du marché aux États-Unis, provoquée d'abord par la spéculation dans plusieurs États, puis la faillite de prêteurs à risque», souligne à La Presse Affaires le chef de la direction de la Chambre immobilière du Grand Montréal, Michel Beauséjour.

C'est plutôt la fin du déséquilibre du marché, après des années d'effervescence des prix.

Sur l'ensemble du marché de la revente dans la région métropolitaine de Montréal, le prix des propriétés a plafonné, surtout celui des condos.

Le nombre d'inscriptions à vendre a baissé à la fin de juillet, après des activités fébriles durant ce mois d'été d'habitude tranquille, note Michel Beauséjour.

La revente change ainsi de direction, passant d'un marché de vendeurs pour s'orienter vers un marché d'acheteurs.

«Ce n'est pas tout à fait encore un marché d'acheteurs, sauf dans certains quartiers comme Ahuntsic», réplique Michel Beauséjour.

«Mais la pression des acheteurs augmente et leur pouvoir de négociations s'accroît aux dépens des vendeurs. Depuis décembre dernier, la chambre immobilière prévoit le rééquilibre des vendeurs et des acheteurs».

En avril, le prix des unifamiliales a aussi baissé de 1% à Montréal, mais un mois ne fait pas une année, souligne la porte-parole de la chambre, Chantal de Repentigny. Avec la baisse de 2% en juillet, c'est toutefois le deuxième mois négatif sur les quatre derniers mois.

Au cours des six premiers mois de l'année, le prix moyen a augmenté de 5% dans la région, à 207 000$.

«Le marché revient à l'équilibre. La revente au Canada et au Québec n'a rien du tout à voir avec celle des États-Unis», assure le patron de la deuxième chambre en importance au pays.

«Au Canada, personne ne s'est lancé dans les prêts à risque (à des acheteurs qui n'en avaient pas vraiment les moyens), parce que le nombre de prêteurs est plus restreint et que la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) veille au grain. Là, Montréal profite d'un marché idéal pour les vendeurs et les acheteurs», déclare Michel Beauséjour.

Ce dernier n'ose encore prévoir la tendance du marché, à l'automne et l'an prochain.

«Il faudra surveiller septembre et octobre. Nos économistes planchent sur le dossier. Il faut se rappeler que les locataires qui achètent leur première propriété orientent souvent le marché du printemps, tandis qu'à l'automne, c'est au tour des vendeurs de passer à l'action», explique-t-il.

On verra mieux l'orientation du marché de l'habitation après la publication jeudi des données de la SCHL sur les ventes de maisons neuves.

Niveau d'activités

Entre-temps, Michel Beauséjour a été surpris par le niveau exceptionnel d'activités en juillet. La revente de condos a pris la tête avec un bond de 32% des transactions, suivie par celle des unifamiliales, en hausse de 27%.

Le prix moyen des condos dans la grande région a stagné à 215 000$, comparativement à l'an dernier, et celui des unifamiliales n'a monté que de 3%, à 236 000$. À Montréal même, le prix moyen des unifamiliales a par contre reculé de 2%.

Dans Lanaudière, celui des condos a même chuté de 9%. «Lanaudière n'est pas un marché typique de condos», souligne-t-il.

«C'est le temps d'acheter ou de vendre, tant au niveau de la stabilité des prix que de la vigueur du marché», estime Michel Beauséjour.

La valeur des ventes a presque atteint un milliard en juillet, à 894 millions, en hausse de 31% comparativement aux 684 millions du même mois en 2006.

Les inscriptions ont augmenté de 3% en juillet à 6871. À la fin du mois, la chambre immobilière comptait 31 856 inscriptions comparativement à 32 363 l'an dernier à la même période.
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minibul

J'étais ai Québec il y a quelques semaines...

#77 Message par minibul » 07 août 2007, 20:58

La comparaison avec la France est assez impressionnante (dans un sens qui nous est défavorable, au moins aux parisiens...), même si, selon les locaux, les prix ont doublé en quelques années.

Ce n'est à vrai dire pas comparable: pour le prix d'un 2 pièces à Paris, tu peux te loger plus que correctement dans une belle maison.
Sans compter : l'eau gratuite, l'électricité beaucoup moins cher qu'en france, le congé maternité d'un an, les places en crèches pour tout le monde...

Cà fait rêver... la qualité de vie a l'air très bonne et les français rencontrés là-bas n'ont pas l'air du tout malheureux !!! Aucun n'envisage de rentrer.

J'ai ramené des revues d'immo... :)
Je n'ai pas retrouvé la maison à 4,2 millions d'euros. Par contre j'en ai une autre à 6,4 millions : 81 km2, 32 lacs...

Mais déjà à 500 000 CA$ (soit 350 000 €), tu as une maison de concours ! (677 k CAD en incluant Pendant 5 ans les taxes, le chauffage, l'électricité, les assurances et le téléphone ! ;-)
voir : http://www.fondationmauricetanguay.com/ ... sites.html
et http://www.fondationmauricetanguay.com/plans.htm

La majeure partie des maisons est à 100-300 k CAD.

Voilà... je n'aurai pas trop le temps de faire des scan : je peux prêter les revues ou donner les contacts d'agents immobiliers.

A bientôt !

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#78 Message par mat49 » 11 août 2007, 18:45

On commence la guerre quand on veut, on la termine quand on peut ;) (Machiavel)
Là ou le balai ne passe pas, la poussière ne s'en va pas d'elle même (Mao)
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Re: J'étais ai Québec il y a quelques semaines...

#79 Message par le bulot » 13 août 2007, 12:11

minibul a écrit :La comparaison avec la France est assez impressionnante (dans un sens qui nous est défavorable, au moins aux parisiens...), même si, selon les locaux, les prix ont doublé en quelques années.

Ce n'est à vrai dire pas comparable: pour le prix d'un 2 pièces à Paris, tu peux te loger plus que correctement dans une belle maison.
Sans compter : l'eau gratuite, l'électricité beaucoup moins cher qu'en france, le congé maternité d'un an, les places en crèches pour tout le monde...

Cà fait rêver... la qualité de vie a l'air très bonne et les français rencontrés là-bas n'ont pas l'air du tout malheureux !!! Aucun n'envisage de rentrer.


J'ai ramené des revues d'immo... :)
Je n'ai pas retrouvé la maison à 4,2 millions d'euros. Par contre j'en ai une autre à 6,4 millions : 81 km2, 32 lacs...

Mais déjà à 500 000 CA$ (soit 350 000 €), tu as une maison de concours ! (677 k CAD en incluant Pendant 5 ans les taxes, le chauffage, l'électricité, les assurances et le téléphone ! ;-)
voir : http://www.fondationmauricetanguay.com/ ... sites.html
et http://www.fondationmauricetanguay.com/plans.htm

La majeure partie des maisons est à 100-300 k CAD.

Voilà... je n'aurai pas trop le temps de faire des scan : je peux prêter les revues ou donner les contacts d'agents immobiliers.

A bientôt !
La qualité e vie au Québec??????
A part effectivement le fait de pouvoir se payer une grande maison pour le prix d'un appart, tu repasseras.
Nous avons quitté le QC aprés seulement 2 années passées là bas, tant justement il n'y a aucun de nos critéres de qualité de vie..
Sous culture américaine
Caillure totale 8 mois par an
Incompréhension entre Les QC et les Francais
Province canadienne la plus taxée d'Amérique du Nord
File d'attente interminable aux urgences..
Attente de 2 ans pour avoir une place en créche (avant la conception du bébé...)
Tous les Francais que j'ai rencontré là bas sont partis dégouttés, sauf un couple.


Ailleurs au Canada (Totonto peut être) je pense que la vie est plus interessante que dans cette pseudo belle province.

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#80 Message par Incubus » 21 août 2007, 15:41

Pour endormir les derniers pigeons. 8)
Vendre ou acheter?

Attendre ou foncer? Pas de panique! Lemarché immobilier canadien est stable. Pour l'instant. Inspection des fondations du problème en huit points.

1. La crise immobilière américaine est-elle contagieuse ?

Aux États-Unis, le marché immobilier pique du nez. La crise américaine des subprimes ces prêts hypothécaires à risque accordés à des emprunteurs qui ne correspondent pas aux critères de solvabilité habituels menace t-elle le marché canadien?

Les marchés immobiliers américain et canadien sont fondamentalement différents, soutient Hélène Bégin, économiste aux Études économiques du Mouvement Desjardins. Au Canada, les prêts hypothécaires à haut risque ne représentent encore que 5% des nouveaux prêts accor - dés en 2006, en lente progression depuis les 2% atteints en 2001.

Aux États-Unis, leur proportion est passée de 7% à 22% pendant la même période.
En outre, on observe aux États-Unis un large déficit de la demande par rapport à l'offre, ce qui s'est traduit par une chute des prix. «La santé du marché immobilier est bien meilleure de ce côté-ci de la frontière, constate Hélène Bégin. Au Canada, on voit encore des progressions de prix. Au Québec, particulièrement, le marché surprend par sa vigueur.»

Prix de vente moyen des logements existants au Québec / Prix des maisons neuves et existantes dans la grande région de Montréal

Ces deux facteurs «immunisent presque complètement le pays contre une crise semblable à celle observée aux États-Unis», selon le rapport des Études économiques de Desjardins publié cette semaine. À la limite, la crise américaine pourrait-elle exercer une légère influence psychologique sur les acheteurs canadiens, leur instillant une frilosité que le marché immobilier local ne justifie pas? Pour l'instant, rien ne permet d'observer cet effet.

Le risque est ailleurs et indirect : la crise immobilière américaine, qui touche déjà les marchés financiers, pourrait dégénérer en récession qui tirerait avec elle l'économie canadienne. Il s'ensuivrait un impact sur l'emploi, sur la confiance des consommateurs et, ultimement, sur les marchés immobiliers.

«La crise immobilière américaine ralentit l'économie mais ne devrait pas la faire sombrer en récession à court terme», soutient néanmoins Hélène Bégin, avant d'ajouter : «Mais il y a un risque...» À suivre... De près...

2. Le prix des maisons existantes va-t-il baisser ?

Rassurons-nous : le marché immobilier, même s'il ralentit, est encore en bonne santé. En fait, depuis le début de l'année, il s'est mieux comporté que les prévisions ne le laissaient croire.Dans la grande région métropolitaine, le marché de la revente a connu un premier semestre exceptionnel, avec une hausse de 13% du nombre de transactions par rapport aux six premiers mois de 2006.

«Les facteurs fondamentaux soutiennent le marché de l'habitation», explique Bertrand Recher, économiste principal à la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Le taux de chômage est à son plus bas depuis des lustres. Les facteurs économiques et démographiques progressent de façon modeste mais stable. Résultat : au Québec, l'année 2007 devrait se solder par une hausse du nombre de ventes de 9% par rapport à 2006, suivie d'une pause légèrement décroissante en 2008, avec un recul estimé à 2%.

Et les prix, demandez-vous ? «Fini les croissances à deux chiffres au Québec», lance Bertrand Recher. Néanmoins, en raison de la vigueur persistante du marché, la SCHL a vu cette semaine dans sa boule de cristal une hausse de 6% en 2007, puis de 2% en 2008, c'est-à-dire sensiblement égale à l'inflation.

En somme, le marché de la revente devrait être en équilibre en 2008, ne favorisant ni l'acheteur ni le vendeur. Peut-on voir plus loin? Difficile, mais le marché de la revente ne s'annonce pas excédentaire avant longtemps.

3. Les maisons neuves seront-elles abordables?

Les acheteurs font déjà savoir qu'ils ont atteint leur limite.

«De plus en plus de gens se tournent vers le marché de la revente plutôt que vers le neuf car il y a un écart de prix croissant», soutient Bertrand Recher.

Après s'être resserré à la faveur de la flambée immobilière du début des années 2000, l'écart de prix entre les maisons neuves et existantes s'est creusé à nouveau entre 2004 et 2006.

L'écart s'est légèrement refermé en 2007. Au deuxième trimestre, les maisons individuelles et jumelées neuves affichaient un prix le prix moyen de 292 000$ (10 000$ de moins qu'au trimestre précédent!), contre 260 000$ pour les unifamiliales existantes. «L'écart est moins élevé qu'en début d'année parce qu'on construit des produits plus abordables», explique Sandra Girard, analyste principale de marché à la SCHL. Les acheteurs de neuf délaissent de plus en plus les maisons individuelles pour les maisons en rangée ou jumelées, moins chères.

L'acheteur ne doit cependant pas nourrir l'espoir de baisses de prix futures. «La croissance des prix va se poursuivre, quoique moins prononcée en raison des changements dans la composition du parc», poursuit Mme Girard.

En effet, le marché du neuf demeure ferme. Les mises en chantier devraient atteindre 48 100 unités au Québec en 2007, et baisser à 45 000 en 2008. À plus long terme, vers 2010, la SCHL entrevoit des mises en chantier sous la barre des 40 000 unités, «mais encore à des niveaux relativement élevés», commente Bertrand Recher.

4. Les propriétaires sont-ils trop endettés?

Les propriétaires courent-ils des risques de se retrouver dans une situation difficile? Leur niveau d'endettement les rend-il vulnérables? Tout au long de 2006, l'accroissement de la dette des ménages canadiens a été plus important que celle de leurs revenus. Cette tendance n'a pas fléchi depuis plus d'une décennie: la proportion des dettes par rapport au revenu disponible des ménages est passée de 99% en 1994 à 124% au début 2007.

Par contre, le service de la dette, c'est-à-dire la proportion des revenus consacrée aux paiements des intérêts, est passé de 10% au milieu des années 90 à environ 6,2% en 2004, pour remonter à 7,15% au premier trimestre 2007.

C'est ce qui permet à la Banque du Canada d'estimer que dans l'ensemble, les ménages canadiens sont en bonne santé financière. Le taux de faillite personnelle est en chute depuis le début 2005. De même, la proportion des prêts hypothécaires dont les paiements sont en retard depuis trois mois connaît une baisse quasi constante depuis 1997.

En fait, cette situation favorable repose sur des taux d'intérêts maintenus à des niveaux minimes de 2001 à 2005, et qui sont encore fort raisonnables.

Toutefois, si la tendance à l'endettement se maintient, une simulation de la Banque du Canada montre qu'un accroissement rapide du taux directeur de l'ordre de 1,5% pourrait fragiliser plusieurs ménages d'ici quelques années.

Ce qui nous mène à la question suivante...

5. Les taux d'intérêt peuvent-ils exploser?

Les taux d'intérêt vont-ils grimper? Le taux moyen pour le terme de cinq ans se maintient à 7,24% depuis la légère hausse de la fin juin.

En fait, il est possible que les taux hypothécaires baissent sous peu. «Sur les marchés financiers, les taux se sont repliés de 27 points (0,27%) depuis le 19 juin», observe Benoît Durocher, économiste chez Desjardins. «On pourrait s'attendre à ce que les institutions financières annoncent des baisses de taux hypothécaires à la suite de ces mouvements de marché.»

À plus long terme, toutefois, la tendance est à la hausse et le terme de cinq ans pourrait atteindre 7,4% à la fin de l'année, et 7,75% fin 2008, prévoient les économistes de Desjardins. Par rapport au taux actuel, il s'agit d'une addition de 0,5%.

Sur une hypothèque de 200 000$ amortie sur 25 ans, la mensualité passerait ainsi de 1430$ à 1495$, soit 65$ de plus.

Combien d'heures faut-il travailler pour être propriétaire? / Variation des taux hypothécaires au Canada


6. La propriété s'en vient-elle inaccessible?

Depuis 2000, le coût médian de la propriété existante dans la région de Montréal a été multiplié par 1,85, passant de 105 000$ à 195 000$. Pour suivre ce rythme, il aurait fallu que le salaire horaire moyen gonfle de 16,07$ à 30$. En 2006, il était à 18,87$.

Pour jauger ce phénomène, l'économiste principal Bertrand Recher, de la SCHL, a utilisé une méthode comparative plutôt originale.

Imaginons dans une ville quelconque un travailleur moyen, qui touche le revenu horaire moyen de sa région, et qui veut acheter une maison au prix moyen du marché immobilier local. Il dépose une mise de fonds de 20% et choisit le taux fixe de cinq ans en vigueur, avec un amortissement de 25 ans. Ce travailleur ne veut pas que sa mensualité hypothécaire excède 30% de ses revenus mensuels avant impôts. Combien d'heures doit-il travailler chaque mois pour respecter ce plafond?

Bertrand Recher a fait l'exercice pour les principales villes canadiennes. En 2006, il fallait 181 heures par mois à Montréal, 128 heures à Québec, 93 heures à Saguenay et 254 heures à Calgary, 275 heures à Toronto, et 407 heures à Vancouver.

À raison d'une charge normale de 162 heures de travail par mois, le Montréalais célibataire moyen ne pourra donc accéder à une maison moyenne, tandis que son équivalent saguenéen n'a pas besoin de se dénicher un conjoint pour atteindre ce louable objectif.

En moyenne au Québec, il fallait 12 heures de travail par mois de plus en 2006 qu'en 2005 pour être propriétaire dans les conditions décrites - près de deux jours de labeur de plus chaque mois.

7. Dois-je vendre?

Si vous avez décidé de vendre, il ne vaut pas la peine de retarder votre décision dans l'espoir d'une hausse importante de prix l'an prochain. Le marché tend lentement vers l'équilibre mais demeure pour l'instant en faveur des vendeurs - quoique de peu.

«Les vendeurs ont perdu un peu de leur position de force depuis un an, déclare Hélène Bégin. Ça amène un peu plus de souplesse dans les négociations qu'il y a un an, mais ils ont encore le gros bout du bâton.»

Par ailleurs, nul besoin de hâter votre décision: rien ne permet de prédire une chute prochaine des prix.

8. Est-ce le temps d'acheter?

Pas de presse, pas de panique, pas de geste précipité. «Il faut toujours acheter en fonction de ses besoins», énonce Bertrand Recher. Les prix n'exploseront pas et ne chuteront pas non plus. Leur hausse devrait se stabiliser au taux de l'inflation l'an prochain.

C'est néanmoins le temps de commencer à prendre le pouls du marché, pour pouvoir, le moment venu, savoir reconnaître une offre avantageuse.

Surveillez les taux d'intérêt, qui pourraient baisser prochainement - et temporairement. Ce sera le moment de fixer un prêt préétabli à un taux garanti, si vous envisagez l'achat d'une maison dans les mois qui suivront.
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#81 Message par Incubus » 05 sept. 2007, 21:31

:shock:
Les ventes de maisons de luxe bondissent

5 septembre 2007 - 15h39

Presse Canadienne

Les ventes de résidences cossues ont réussi «un bond sans précédent» durant le semestre achevé le 30 juin, indique mercredi le courtier en immobilier Re-Max.

À Toronto et dans sa banlieue, le segment des maisons d'au moins 1,5 M$ est en croissance de 28%, avec 505 transactions contre 385 un an plus tôt.

À Ottawa, où la barre d'une maison cossue est établie à 750000 $, la progression est de 115% en écart annuel (99 ventes contre 46 un an plus tôt).

L'agence a observé la hausse la plus forte à Edmonton où, dans la tranche des demeures de plus de 900 000 $, le nombre de transactions a grimpé de 521%. L'échantillon est cependant modeste, le nombre de maisons concernées passant à 87 par rapport à 14 au premier semestre de 2006.

La force de l'économie, «surtout dans les provinces de l'Ouest canadien», a renforcé la confiance des consommateurs «à un point tel que les acheteurs sont à l'aise avec un investissement immobilier de plus de 1 M$», analyse un communiqué de Re-Max.
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#82 Message par Incubus » 13 sept. 2007, 20:32

Habitation: la Banque Scotia craint une baisse des prix
Presse Canadienne,

Les prix des habitations au Canada pourraient à nouveau baisser même si les données de base du marché de l'habitation sont encore très bonnes, estime la Banque Scotia.

Dans le document intitulé "Perspectives du secteur immobilier", publié jeudi, Etudes économiques Scotia indique que ce risque provient de "la persistance de conditions d'offre et de demande serrées" qui a porté les évaluations réelles des habitations au-dessus de leur tendance à long terme.

Les auteurs du rapport soutiennent qu'il ne fait pratiquement aucun doute que les tendances actuelles ne pourront pas se maintenir.

"Le chômage est faible, l'immigration est forte et les taux d'inoccupation des appartements sont peu élevés, a affirmé Adrienne Warren, économiste principale, Etudes économiques Scotia, soulignant qu'il y a peu de données qui font croire à un excédent de mises en chantier ou à un cycle spéculatif.

"Le secteur est aussi très peu directement exposé aux prêts à risque. En effet, ce genre de prêts ne représentait qu'environ 5 % des hypothèques au Canada au cours des dernières années, comparativement à quelque 20 % aux Etats-Unis."

Mme Warren a expliqué en outre que dans une perspective à long terme de plus en plus de données indiquent qu'il y a surévaluation du prix des maisons dans certaines parties du pays, signe avant-coureur d'une conjoncture à la baisse. Elle a ajouté que plus le prix des maisons excède les données économiques de base sous-jacentes, plus le risque d'une éventuelle correction est grand.

"Dans les 15 villes étudiées pour la rédaction de ce rapport, les prix actuels, rajustés en fonction de l'inflation, sont supérieurs à leur tendance à long terme, à l'exception de St. John's (T.-N.-L.). Au milieu de l'année, l'écart moyen national était d'environ 8 %. Toutefois, on constate d'importantes variations régionales: l'écart est de 1 pour cent à Ottawa alors qu'il est de 25 % à Edmonton."

Les sommets de 1976 et de 1989 sur le marché de l'habitation ont été tous deux suivis d'un certain rajustement des prix réels. En 1976, les prix des maisons au pays dépassaient de 12 % leur tendance à long terme, alors qu'en 1989, l'écart était de 18 %.
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#83 Message par Incubus » 23 sept. 2007, 16:34

Il parait que l'immobilier de baisse pas!
Le prix des condos chute à Laval

12 septembre 2007 - 11h21

La Presse, Laurier Cloutier

Le prix moyen des condos vendus à Laval le mois dernier a chuté de 12%, sur un marché de la revente pourtant encore très solide dans la région de Montréal.

Michel Beauséjour, chef de la direction de la Chambre immobilière du Grand Montréal, ne s'explique pas cette baisse à Laval.

La directrice adjointe des communications, Chantal de Repentigny, croit à une situation temporaire.

Laval n'a pas un gros marché de condos et seulement 69 ont été transigés le mois dernier, dit-elle. Et de janvier à août dernier, le prix moyen des condos à Laval a augmenté de 4%.

Cette chute du prix des condos à Laval en août survient après une baisse de 2% du prix des maisons unifamiliales vendues à Montréal, en juillet dernier.

Chose certaine, la revente est en train de se rééquilibrer, après des années de fortes hausses de prix, et les courtiers augmentent leur part du marché, croit Michel Beauséjour.

D'habitude, les propriétaires francophones de la région réalisent eux-mêmes de 25 à 30% de leurs transactions résidentielles, mais ce taux recule cette année, dans un marché où les délais de vente s'allongent à 60 ou 70 jours, explique Michel Beauséjour.

C'est pourquoi les 9000 courtiers et agents de la région travaillent encore plus fort ces jours-ci et leur taux de pénétration du marché s'accroît, dit-il.

Cela a créé cependant un peu de distorsion dans les statistiques de la Chambre immobilière le mois dernier, car elle ne tient compte que des transactions réalisées par les courtiers et agents.

Ces derniers accaparent par contre de 90% à 98% des transactions résidentielles dans le marché anglophone de la région, précise Michel Beauséjour.

Le nombre d'inscriptions de propriétés à vendre a par ailleurs baissé de 2% le mois dernier dans la région. Plus de propriétaires ont opté pour une mise en vente, mais les transactions ont augmenté encore plus rapidement, déclare Michel Beauséjour, malgré une croissance des prix généralement moindre que l'an dernier.

Le choix de propriétés sur le marché demeure toutefois encore considérable, souligne-t-il. Comparativement aux 32 728 inscriptions du mois dernier, la Chambre immobilière en a compté 19 439 en août 2003, contre 24 980 unités en 2004 et 29 275 autres en 2005.

Tout cela a généré une croissance de 12% des transactions dans la région, le mois dernier, et de 14% jusqu'ici en 2007.

Dans le cas des condos, les transactions ont fait un bond de 23% le mois dernier dans la région et leur prix moyen, de 3%, grâce à de fortes hausses dans les Laurentides (+17%) et dans Lanaudière (+7%).

Les transactions de maisons unifamiliales ont de leur côté grimpé de 8% dans la région et leur prix, de 9%, dans un marché pourtant en train de se rééquilibrer. Laval et les Laurentides sont arrivées en tête, avec des hausses importantes de 13% et 11%.

Et la valeur totale des ventes enregistrées par la Chambre immobilière a bondi le mois dernier de 18%, à 900 millions.
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Le lien en fait

#84 Message par BulleDog » 23 sept. 2007, 16:44

Qui est le BulleDog ? http://www.bulle-immobiliere.org/forum/ ... 52#p263252 voir les ** New **

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#85 Message par Incubus » 12 oct. 2007, 21:24

En Québécois on dit essayer de peter plus haut que son trou du cul. 8)
L'immobilier va donc bien finir par baisser au Québec.
Le vendredi 12 octobre 2007

Les nouveaux pauvres de la banlieue

La banlieue, c'est aussi la pauvreté. Comme à LeMoyne, notre photo, où elle est d'autant plus visible qu'elle voisine l'opulence de Saint-Lambert.

Katia Gagnon, La Presse

S'installer en banlieue pour être raisonnable ? Parce que les maisons y sont tellement plus abordables ? En 2007, cette équation ne tient plus. Parce que les prix ont grimpé en flèche en périphérie de Montréal. Et qu'on y croise de plus en plus de nouveaux pauvres. Juste à côté, des centaines d'autres banlieusards mènent un train de vie princier. Quitte à parfois frôler la faillite. Voici le premier volet de notre série sur le nouveau visage de la banlieue. Un dossier à lire jusqu'à dimanche.

Ils avaient une grosse maison de 300 000$. Deux autos dans l'entrée. Une piscine creusée. Deux enfants sportifs. Deux bons revenus. Pourtant, ce couple de banlieusards s'est retrouvé, il y a peu, au bureau de Caroline Soulard, conseillère budgétaire à l'Association coopérative d'économie familiale (ACEF) de la Rive-Sud. Il était au bord de la faillite.

La banlieue montréalaise abrite maintenant une catégorie de nouveaux pauvres, très bien cachés derrière les façades de leurs jolies maisons. À l'ACEF Rive-Sud, la moitié de la clientèle n'est pas à faible revenu. Et un client sur quatre a des revenus de plus de 70 000$.

«De l'extérieur, ces gens-là ont toutes les allures de familles cossues. Mais financièrement, ils sont au bord du gouffre», explique Caroline Soulard.

Pourquoi ? Année après année, le couple en question accumulait un déficit de 7000$. Lorsqu'il a débarqué à l'ACEF, le seul remboursement des dettes et de leurs intérêts, sans compter l'hypothèque, bouffait 1000$ par mois. Une fortune.

À l'ACEF de l'île Jésus, qui couvre le secteur de Laval, on en arrive aux mêmes constats. «Depuis les trois dernières années, ce type de clientèle est en augmentation, c'est certain «, dit Cathy Simard, conseillère budgétaire. «On voit plusieurs ménages qui, un an après s'être établis dans une nouvelle maison, n'ont pas encore réussi à payer la taxe de bienvenue. «

«Les maisons sont devenues très chères en banlieue. On a de plus en plus de châteaux. Les gens prennent des risques», observe Louise Charbonneau, de l'ACEF des Basses-Laurentides. En effet, pratiquement toutes les villes de banlieue ont désormais leur petit quartier «de prestige» où, souvent, les maisons ne se vendent pas moins de 400 000$.

«La croissance des revenus des ménages n'est pas suffisante pour expliquer l'engouement pour les maisons très chères «, acquiesce Steeve Demers, économiste à l'Association des constructeurs du Québec. Cette année, une maison neuve sur dix a coûté plus de 300 000$.

Deux possibilités : ou alors les couples puisent dans leurs REER ou disposent d'un héritage, ou alors ils s'endettent. Taux moyen d'endettement des ménages québécois: 123%.

Pour éviter de sombrer, le couple rencontré par Caroline Soulard a dû se résoudre à des choix difficiles. Fermer la piscine, qui coûtait 800$ par an. Réduire les activités sportives des enfants. Refuser des invitations aux fêtes d'enfants onéreuses. «Et c'est très dur de résister à la pression du voisin gonflable», observe Hélène Hétu, conseillère budgétaire à l'ACEF Rive-Sud.

Ces nouveaux pauvres de banlieue ont plusieurs visages. Celui, par exemple, de personnes âgées qui ont toujours vécu dans la même rue, mais qui voient leur facture d'impôt foncier grimper en flèche (au rythme de la valeur des maisons). Ou encore de mères devenues chef de famille monoparentale après une séparation



Des taudis façon 450



«Les infirmières du CLSC sont parfois stupéfaites lorsqu'elles entrent dans une belle maison et qu'il n'y a pas de meubles», dit Marcel Gélinas, organisateur communautaire dans Saint-Hubert, sur la Rive-Sud. «On a élargi la définition de la pauvreté dans les dernières années», acquiesce sa collègue Lise Ouellet, qui oeuvre, elle, dans LeMoyne.

LeMoyne qui est, comme le quartier Laflèche de Saint- Hubert ou d'autres quartiers de Longueuil, le théâtre d'une pauvreté historique. À LeMoyne, 40% des habitants ont un faible revenu. Le revenu médian des familles représente, à 40 000$, moins de la moitié du revenu médian de la ville voisine de Saint-Lambert.

De sa voiture, Mme Ouellet désigne les immeubles qui, en 1967, avaient été construits à la hâte pour accueillir les visiteurs de l'Expo. Trente ans plus tard, on les appelle encore des «motels», mais ils sont devenus des taudis qui hébergent une population plongée dans la pauvreté extrême. Mme Ouellet se souvient du cas d'une mineure enceinte qui, il y a sept ans, refusait toute aide du CLSC. Elle craignait un signalement à la DPJ.

«Elle a fini par accoucher dans les marches, toute seule», raconte Mme Ouellet. À Saint-Hubert, à peu près dans les mêmes années, l'histoire d'unbébé naissant abandonné dans un parc a fait les manchettes des journaux. «Cette histoire, c'était révélateur d'une grande misère», dit Marcel Gélinas.

Et la couronne nord n'est pas épargnée. Un Lavallois sur cinq vit sous le seuil de la pauvreté. «L'appauvrissement grandissant d'une partie de la population lavalloise et l'augmentation du coût des logements obligent les personnes qui recourent aux organismes à choisir entre le logement et la nourriture «, écrivent les auteurs d'une étude réalisée pour le compte du groupe Travail de rue en itinérance, qui oeuvre à Laval.

«Laval est considérée comme une région favorisée au niveau socioéconomique. Cette situation entraîne une occultation de la pauvreté sur son territoire», poursuivent- ils. Dur, dur, d'être pauvre en banlieue? Sans aucun doute. Parce que la pauvreté y est un sujet tabou, mais aussi parce que les transports sont un frein constant à l'aide aux plus démunis. «Tout le monde pense que les banlieusards ont tous leur voiture. C'est faux!» assure Danièle Auclair.



À la découverte de « l'autre banlieue»



Dans le stationnement du CLSC de Saint-Huber t , six jeunes médecins s'apprêtent à découvrir les réalités de cette autre banlieue. «Je n'étais jamais venue de ma vie à Saint-Hubert et la pauvreté m'a vraiment frappée. Je ne connais que la banlieue riche», dit Marilou Sauvé qui, comme ses collègues, fait sa résidence en médecine familiale à ce centre local de services communautaires. La jeune femme habite le Plateau-Mont-Royal.

Or, au cours de cette tournée du quartier Laflèche, l'un des secteurs les plus démunis de la Rive-Sud, M me Sauvé et ses collègues découvriront que leur CLSC est situé à une heure et demie d'autobus pour ces citoyens. «Alors quand tu fixes un rendez-vous à 9h le matin pour une personne de Laflèche, oublie ça», résume brutalement leur professeure, la docteure Lyne Laurendeau.

Ils apprendront que certains de leurs patients habitent encore des maisons sans fondations, construites directement sur la terre battue. Qu'ils feraient mieux de consulter avec le patient les renseignements sur les médicaments qu'ils prescrivent, puisqu'il est possible que la personne ne sache pas lire.

Ils apprendront aussi qu'aucune épicerie ni aucune pharmacie n'est ouverte dans le quartier. «De toute façon, les gens préfèrent aller au dépanneur plutôt que de placer leurs enfants devant une situation d'abondance totale alors que chez eux, il y a un cadenas sur le frigo», souligne Marcel Gélinas, l'organisateur communautaire qui sert de guide aux jeunes médecins.
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#86 Message par Incubus » 08 nov. 2007, 21:17

Cela semble ralentir finalement. :)

Les mises en chantier résidentielles reculent de 19% au Québec

Surtout à Montréal et à Gatineau

8 novembre 2007, Par Pierre Picard

La construction résidentielle a diminué de 19% au Québec, au cours du mois d'octobre, avec 3 433 logements mis en chantier dans les centres urbains.

Le recul de la construction a été observé principalement dans le segment de marché des logements collectifs et s'est manifesté de façon particulière dans les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal et de Gatineau, où les nouveaux chantiers de ce type ont été de moitié moins nombreux.

C’est ce que révèlent aujourd’hui les résultats du dernier relevé mensuel des mises en chantier, effectué par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

«Je suis nullement surpris du recul enregistré au mois d'octobre compte tenu du ralentissement sur les marchés de la revente et de l'emploi depuis l'été. Rappelons également que le niveau de mise en chantier du mois de référence (octobre 2006) était particulièrement fort», affirme Kevin Hughes, économiste régional à la SCHL.

Pour l'année en cours, le nombre total des logements mis en chantier dans les centres urbains du Québec s'élève à 34 964, soit 10% de plus qu'au cours des dix premiers mois de 2006.

Pour en savoir plus :
http://www.schl.ca
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Pour conclure

#87 Message par BulleDog » 19 nov. 2007, 23:19

J'ai pris un pays où la situation est similaire à la France, et les prix semblent évoluer différement suivant les villes.

Les prix sont le plus montés, là ou la pression a été la plus forte, et là ou l'immigration a été la plus forte (Calgary et Edmonton en Alberta).

Les prix baissent le plus là où on a le plus construit : Calgary et Edmonton en ALberta qui sont les villes où le salaire a le plus augment é depuis 5 ans.

Il faut dire qu'entre temps la banque du Canada a relevé ses taux directeurs et ce pour le pays entier.

http://www.canadian-housing-price-chart ... _chart.htm

This chart shows the detached housing prices for Vancouver, Calgary, Edmonton, Toronto, Ottawa and Montréal. In October, Vancouver prices stalled while Toronto and Montreal reached new record price highs. In Calgary and Edmonton prices continue to erode and Ottawa prices remain flat.

Conclusion, si la variation des taux donne le sens des prix, la variation offre/demande donne l'amplitude, et ce peu importe la variation démographique (*).

(*) Je prends pour hypothèse que les promoteurs/constructeurs vont construire pour rattrapper l'effet de la demande qui s'est pointée subitement avec l'accroissement de l'activité : Exploitation des Champs pétroliers pour Calgary et Edmonton.
ce qui confirme l'effet retard à la construction du marché immobilier, et à Edmonton en partriculier, à un moment il n'y avait plus de logement disponible.

Et pourtant actuellement à Edmonton il y a encore une forte immigration d'ouvriers.

Je comprends aussi qu'à Ottawa & Montréal où il n'y a pas eu flambée, il n'y a pas eu retournement malgré la hausse des taux (un peu comme à Detroit) = > résilience du marché = ajustement rapide l'offre à l'accroissement de la demande.

ça rappelle un peu la situation US, où les villes qui baissent le plus sont celles où ça a le plus monté et où ça a le plus construit (caractère spéculatif donc cycle puis bulle ?).

Bulle : On le saura si les prix baissent fortement et retombent en dessous du point de départ de la flambée. Caractère surnuméraire de l'offre au final = Solde largement positif du cycle.

par contre ce qui est bizarre c'est Vancouver où ça a construit de folie et où ça monte encore = > Bastard Market ?

A confirmer avec la situation de Sydney en Australie. Mais Vancouver c'est assez riche contrairement à Ottawa ....et pourtant l'immigration n'est pas aussi forte qu'à Edmonton ou Calgary.
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#88 Message par Incubus » 10 déc. 2007, 19:23

Le ralentissement se poursuit. Le prix devraient éventuellement suivre.
Le nombre de chantiers a chuté de 28% au Québec

10 décembre 2007 - 11h58

Presse Canadienne

La construction résidentielle au Québec a reculé au mois de novembre dernier, le nombre de mises en chantier ayant chuté de 28% par rapport à novembre 2006 pour s'établir à 3019.

À l'instar des résultats du mois d'octobre, ce bilan est attribuable à un recul survenu dans la catégorie des logements collectifs (maisons en rangée, jumelés et appartements), a expliqué la Société canadienne d'hypothèques et de logement en dévoilant ses plus récentes données, lundi.

Le nombre de logements collectifs a baissé de 42% en novembre. Il est passé de 2868 en novembre 2006 à 1654 en novembre 2007.

Selon la SCHL, l'importance de ce recul est due au ralentissement observé dans les régions métropolitaines de recensement de Gatineau (-90%), de Trois-Rivières (-85%), de Québec (-61%) et de Montréal (-29%).

Dans les centres de plus faible taille (50 000 à 99 999 habitants), la situation était relativement stable, et 123 logements collectifs y ont été mis en chantier en novembre.

Dans le segment des maisons individuelles, les mises en chantier sont restées plutôt stationnaires à l'échelle de la province, à 1365 le mois dernier, contre 1339 en novembre 2006.

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Re: Pour conclure

#89 Message par BulleDog » 14 janv. 2008, 23:10

Les tendances sont confirmées au canada à fin 2007.
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Re: Pour conclure

#90 Message par fcm » 15 janv. 2008, 12:02

Bonjour
BulleDog a écrit :J'ai pris un pays où la situation est similaire à la France, et les prix semblent évoluer différement suivant les villes.
J'ai un peu de mal à imaginer une telle comparaison.

D'un coté on a un pays qui a la chance de n'avoir n'a que 4 hab/km^2.
De l'autre, une densité assez démente (même si "faible" si on la compare à l'UK et l'Allemagne, par exemple) de 120 hab/km^2.

Donc, je ne vois pas comment on peut faire une comparaison avec des données aussi fondamentalement différentes.
"Après tout, si l’espèce désire se perpétuer, qu’elle se débrouille sans nous" (Théophile de Giraud - L’Art de guillotiner les procréateurs. Manifeste anti-nataliste.)

foldedol

Re: Pour conclure

#91 Message par foldedol » 15 janv. 2008, 19:15

fcm a écrit :Bonjour
BulleDog a écrit :J'ai pris un pays où la situation est similaire à la France, et les prix semblent évoluer différement suivant les villes.
J'ai un peu de mal à imaginer une telle comparaison.

D'un coté on a un pays qui a la chance de n'avoir n'a que 4 hab/km^2.
De l'autre, une densité assez démente (même si "faible" si on la compare à l'UK et l'Allemagne, par exemple) de 120 hab/km^2.

Donc, je ne vois pas comment on peut faire une comparaison avec des données aussi fondamentalement différentes.
en Belgique 300/hab au km² ...

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Re: CANADA : QUEBEC

#92 Message par Incubus » 06 mars 2008, 19:19

Enfin la baisse se réalise, les prix devraient suivre! :lol:
La valeur des permis de bâtir recule de 2,9%
Presse Canadienne, 09:40
La baisse des intentions de construction dans le secteur résidentiel au Canada au mois de janvier a fait reculer la valeur des permis de bâtir pour le premier mois de l'année.

Celle-ci s'est établie à 5,9 milliards $, soit 2,9 pour cent de moins qu'en décembre.

En dévoilant ces données jeudi, Statistique Canada a souligné qu'il s'agit de la première incursion de la valeur des permis de bâtir sous la barre des 6 milliards $ depuis avril 2007.

La baisse de janvier est la troisième baisse mensuelle consécutive.

Dans le secteur résidentiel, la valeur des permis de bâtir a chuté de 13,9 pour cent pour s'établir à 3,3 milliards $, surtout en raison de la chute de 26,9 pour cent observée dans la construction de logements multifamiliaux. Les intentions ont également diminué, de 5,4 pour cent, dans la composante unifamiliale.

Pour ce qui est de la construction non résidentielle, après avoir connu deux baisses mensuelles consécutives, la valeur des permis dans ce créneau a augmenté de 16,4 pour cent en janvier pour atteindre 2,5 milliards $. La progression inscrite en janvier est attribuable à l'augmentation des permis de construction institutionnelle, commerciale et industrielle, a expliqué l'agence fédérale.

Dans l'ensemble, pour le mois de janvier, l'augmentation dans le secteur non résidentiel n'a pas suffi à faire contrepoids à la diminution des intentions de construction dans le secteur résidentiel.

Selon Statistique Canada, les chantiers de construction devraient rester actifs dans la première partie de 2008 malgré cette diminution récente, puisque les intentions de construction ont été élevées en 2007.

Les permis de bâtir sont un indicateur avancé pour l'activité de construction.

© 2007 LesAffaires.com
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Re: CANADA : QUEBEC

#93 Message par Incubus » 30 avr. 2008, 18:25

C'est bien. :D
Wednesday » April 30 » 2008

Canadian Q1 homes sales drop 6.8 per cent.

Canwest News Service

Tuesday, April 29, 2008

OTTAWA - Sales of existing homes fell 6.8 per cent to 117,051 units in the first quarter of 2008 compared with the previous quarter, the Canadian Real Estate Association said Tuesday.

The figures were the third consecutive quarterly decline since activity peaked in the second quarter last year.

Fewer transactions in February and March in Toronto as well as fewer sales in British Columbia helped to drive the figures down. Sales activity in Toronto accounts for almost one fifth of all existing home sales in Canada, according to the association.

"It is also important to remember that 2007 was another record year for MLS residential property sales in Canada," said association president Cal Lindberg. "Any comparisons with last year means comparing with a record year. What the statistics indicate is that the residential housing market is easing back towards more historically typical levels."

Not all provinces saw a decline. Seasonally adjusted sales activity set a new quarterly record in Saskatchewan, and quarterly transactions reached their second highest level ever in Newfoundland & Labrador.

In March, around 38,128 properties traded hands via the Multiple Listing Service on a seasonally adjusted basis - a decline of 0.4 per cent from February, the association said.

The number of MLS residential new listings hit the highest quarterly level ever in the first quarter. A seasonally adjusted total of 223,405 homes were listed in the first three months of 2008, up 5.5 per cent over the fourth quarter last year.

There were record quarter-over-quarter gains in new listings in Alberta and British Columbia, which offset a quarterly decline in new listings in Toronto.

The CREA_report said that the MLS housing market became more balanced in every province except Saskatchewan. The market in Alberta remained the most balanced in the country, while sellers' markets persisted in Saskatchewan and Manitoba.

"Housing markets are becoming more balanced and price gains are becoming more modest as a result," said chief economist Gregory Klump. "This trend is forecast to continue, as rising mortgage carrying costs and property taxes erode affordability."

The more balanced market was reflected in more modest price gains. The average residential price rose 6.4 per cent year-over-year to $312,583 in the first quarter of 2008. This increase represented the smallest year-over-year advance since the fourth quarter of 2001.

However, in Manitoba and Newfoundland and Labrador, average residential prices posted the biggest year-over-year increase ever in the first quarter of 2008.

"The credit crunch has had limited impact on Canadian mortgage lending to date. Resale housing activity will continue to be supported by rising after-tax incomes, high employment, and declining interest rates," said Klump.

Residential unit sales March 2008

(% change from March 2007)

British Columbia 7,319 (-22.4)

Prairie Provinces 7,519 (-28.2)

Alberta 5,360 (-34.3)

Saskatchewan 1,096 (-1.0)

Manitoba 1,063 (-11.6)

Ontario 15,408 (-18.1)

Quebec 8,547 (-7.7)

Atlantic Provinces 1,648 (-18.1)

New Brunswick 514 (-22.6)

Nova Scotia 814 (-16.7)

Prince Edward Island 81 (-23.6)

Newfoundland 239 (-10.2)

Yukon 21 (-25.0)

Northwest Territories 13 (-13.3)

CANADA (actual) 40,475 (-19.1)

CANADA (seasonally adjusted) 38,128 (-12.5)

Source: Canadian Real Estate Association

© Canwest News Service 2008

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Re: CANADA : QUEBEC

#94 Message par Incubus » 12 mai 2008, 21:26

Des premières baisses officielles. :lol:
Edmonton housing prices slide further
edmontonjournal.com
Published: 9:43 am
EDMONTON - New house prices in the Edmonton area dropped in March for the third consecutive month, Statistics Canada said today.

Contractors' selling prices fell in Edmonton by 1.1 per cent in March 2008 from February 2008.

On a year-over-year basis, Edmonton house prices slowed their pace of growth for the eight consecutive month.

Growth of new house prices throttled back to 13.5 per cent in March 2008 compared with March 2007. The prices are for the Edmonton census metropolitan area, which includes regional communities such as Beaumont and Stony Plain.

In Calgary, prices rose 5.3 per cent between March 2007 and March 2008, the agency said.

"Edmonton and Calgary continued to experience slow market conditions," Statistics Canada said. "Builders in both cities reported lowering their prices to generate interest and stimulate sales."

The agency said Alberta's softening market drove down the national year-over-year growth in new housing prices for a second consecutive month.

New houses across Canada rose 6.1 per cent between March 2007 and March 2008, slightly slower than the 6.2-per-cent year-over-year increase posted last February.

© Edmonton Journal 2008
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Re: CANADA : QUEBEC

#95 Message par Incubus » 15 mai 2008, 18:03

Le drapeau jaune se lève. :wink:
Thursday » May 15 » 2008

Canadian home sales to fall 15 per cent this year, Scotiabank says

Canwest News Service

Thursday, May 15, 2008

OTTAWA - Home sales, which have now fallen for four straight months now, will decline by about 15 per cent this year from last year's record level, and the average increase in prices will ease to five per cent, Scotiabank forecast Thursday.

The market will continue to cool next year, it added.

After many false calls, there is now convincing evidence that Canada's housing market has come off the boil, it said in releasing its forecast.

"Price gains should slow further in 2009 with the return of a balanced market for the first time in a decade," said Scotiabank economist Adrienne Warren. "Meanwhile, housing starts are projected to gradually moderate, returning toward underlying annual household formation levels of around 180,000 by the end of the decade, from the current 225,000 unit range."

The cooling in overall activity is most notable in many of Canada's hottest urban housing markets in recent years, including Calgary and Edmonton, it said, noting both have become buyers' markets as soaring prices have weakened demand and fuelled new listings.

However, overall economic conditions still generally continue to favour the resource-rich markets in the West over manufacturing-dominated centres in Central Canada, it said, pointing out that Regina and Saskatoon are currently in the strongest sellers' position nationally - supported by good affordability, rising population inflows and tight supply.

© Canwest News Service 2008
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Situation de l'immobilier au Canada et au Québec

#96 Message par micnatis » 16 mai 2008, 20:22

Je vis au Canada. A lire les médias, le Canada et le Québec semblent parfois immunisés contre les problèmes d’immobilier qui concernent les Etats-Unis ou certains pays européens.
D’autres articles parlent de hausses ou de baisses de prix. Il faut aussi différencier les marchés que sont celui par exemple de l’Alberta ou du Québec. L’Alberta a vu ses prix grimper à cause de la ruée vers l’or noir. Bref, il est finalement assez difficile d’avoir l’heure juste.

Voici quelques articles parfois contradictoires sur la situation ici :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... /804150642

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... /805141088

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... R/80515099

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... L/80509304

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... R/80515155

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... R/80407069

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... /803191037

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... R/80430184



- Il n’y a pas de subprimes au Canada mais il peut y avoir aujourd’hui des hypothèques sur 30 ou 40 ans avec zéro apport.
- Beaucoup de propriétaires optent pour des taux sur 5 ans à renégocier aux termes de cette période.
- L’économie se porte assez bien et le salaires aussi. On n’entend pas parler de problèmes de pouvoir d’achat ici dans les médias.

Que pensez-vous de la situation au Canada à la vue de ce que vous connaissez et à la vue de ces articles ?

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Re: Situation de l'immobilier au Canada et au Québec

#97 Message par BulleDog » 16 mai 2008, 20:38

J'ia déjà fait un truc sur le Canada : http://forum.bulle-immobiliere.org/view ... 78#p410678
Qui est le BulleDog ? http://www.bulle-immobiliere.org/forum/ ... 52#p263252 voir les ** New **

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Re: Situation de l'immobilier au Canada et au Québec

#98 Message par Incubus » 17 mai 2008, 11:30

micnatis a écrit :Je vis au Canada. A lire les médias, le Canada et le Québec semblent parfois immunisés contre les problèmes d’immobilier qui concernent les Etats-Unis ou certains pays européens.
Je constate la même chose. Il s'agit de ne pas faire peur à la population qui croit que l'immobilier ne peut pas baisser. :roll:

L'immobilier au Québec est en bulle et la correction sera d'environ 40% "selon l'endroit" pour revenir à des prix normaux.

La différence actuellement entre un loyer est les coûts pour être propriétaire sont vraiment absurde.
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Re: Situation de l'immobilier au Canada et au Québec

#99 Message par BulleDog » 17 mai 2008, 13:12

Incubus a écrit :La différence actuellement entre un loyer est les coûts pour être propriétaire sont vraiment absurde.
pourrais-tu donner des exemples ?
Qui est le BulleDog ? http://www.bulle-immobiliere.org/forum/ ... 52#p263252 voir les ** New **

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Re: Situation de l'immobilier au Canada et au Québec

#100 Message par micnatis » 17 mai 2008, 23:45

L'immobilier au Québec est en bulle et la correction sera d'environ 40% "selon l'endroit" pour revenir à des prix normaux.
Certains disent cependant que la hausse de l'immobilier a été moins importante au Canada que dans d'autres pays (UK, France). Je demeure comme toi assez sceptique sur l'avenir du marché.

Pendant que tous les pays industrialisés font face à la crise immobilière et financière, le Canada surfe sur ces difficultés grâce à la hausse du prix du pétrole et des ressources naturelles. C'est une bulle qui est en train de se créer là aussi.

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/ ... INFORMER01

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