A notre avis, parce que les agences immobilières ont un dernier atout : l'interview.
L'interview permet de maintenir et de développer un contact personnel entre le directeur de l'agence immobilière et le journaliste. Il restreint aussi la parole du journaliste, qui dispose de moins de liberté pour exprimer des opinions contradictoires.
Actuellement, toutes les agences immobilières maintiennent la fiction que la bulle immobilière perdure. A notre connaissance, aucune étude n'a encore brisé le tabou, en employant le vocabulaire de "baisse des prix", de "crise de l'immobilier ancien", de "chute de la demande", etc... Si c'était le cas, on pourrait alors supposer que les agences immobilières ont changé de camp et souhaitent débloquer le marché.