Le scrutin municipal, dont le premier tour a lieu ce dimanche 15 mars, mêle enjeux locaux et nationaux pour les différents partis engagés dans un paysage politique très fragmenté.
Sur l’écran partagé de LCI, comment interpréter les dandinements du maître du monde côtoyant la flambée de l’économie mondiale, dont il a allumé la mèche ? Comme un match à suspens où le président américain joue «très très gros».
Balade dans la deuxième ville de France en cette dernière journée de campagne avant le premier tour dimanche 15 mars, où l’extrême droite pourrait réaliser un score historique.
A Shomera et à Shlomi, tout près de la frontière avec le Liban, la population vit sous haute protection militaire, au rythme des attaques de drones et de roquettes. Malgré le stress et les risques, peu de familles envisagent de quitter leur foyer.
D’abord tournés vers la rivalité décennale entre Christian Estrosi et son ex-poulain Eric Ciotti, les débats dans la ville maralpine se sont depuis centrés sur un acte antisémite commis chez le maire, et sur les accusations de manipulation qui en ont découlé.
A la veille du premier tour, l’avance du candidat de la droite et du centre droit s’est essoufflée après des sorties médiatiques ratées, replaçant le maire écologiste sortant dans la course.
Un procès va avoir lieu au tribunal correctionnel de Paris pour juger l’affaire des tableaux de Picasso déclarés volés par la belle-fille de l’artiste en 2015. 70 œuvres seraient concernées dans ce dossier.
Sous les bombes, Beyrouth se dit prêt à ouvrir un dialogue «direct» avec Tel-Aviv. Mais entre le silence de l’Etat hébreu, le dossier explosif du Hezbollah et les fractures internes, l’initiative soulève une question centrale : que reste-t-il à négocier ?
Entre le recrutement surprise de l’écrivain Boualem Sansal et la présence de la propagandiste russe Xenia Fedorova, l’événement littéraire se déroule de vendredi à dimanche à Paris dans un mélange des genres explosif.
L’observatoire Netblocks, qui surveille la liberté de communiquer en ligne, a indiqué ce vendredi 13 mars que le peuple iranien n’a plus accès à internet depuis plus de deux semaines.
Une réunion a rassemblé une grosse centaine de manifestants en désaccord sur l’application du schéma d’aménagement et de gestion de la ressource, ce vendredi 13 mars en Ille-et-Vilaine. La discussion locale a été reprise en main par l’Etat pour répondre aux demandes de la FNSEA.
Des témoins racontent la scène «de guerre» qu’ils ont vécue jeudi 12 mars lorsqu’un tireur a percuté avec un pick-up le bâtiment qui abrite une école maternelle, au nord des Etats-Unis. Seul l’assaillant, qui avait perdu quatre membres de sa famille lors d’un raid israélien dans le centre du Liban, est mort.
En retravaillant des solos pensés par d’autres, la chorégraphe propose une œuvre composite qui s’interroge : que retient-on et qu’oublie-t-on quand on transmet ? A voir dans le cadre du festival les Inaccoutumés, à la Ménagerie de verre.
Certains membres de la lignée de l’ancien Guide suprême donnés morts au premier jour du conflit ont été depuis ressuscités par les médias iraniens. Des incertitudes demeurent sur leur état de santé, notamment celle de son fils et successeur, Mojtaba.
Deux semaines après le début de la guerre contre l’Iran, huit marins ont perdu la vie dans le cadre des nombreuses attaques sur les bateaux mouillant dans le Golfe persique ou tentant de passer le détroit d’Ormuz.
Le skieur de 25 ans s’est offert le slalom géant à Cortina ce vendredi 13 mars. Mais le snowboard et le biathlon n’ont pas rapporté davantage de médailles à la délégation française.
Le sous-officier de 42 ans, mort dans la nuit de jeudi à vendredi, appartenait au 7e bataillon de chasseurs alpins. Il a été «frappé par un drone Shahed» au Kurdistan irakien. Sa carrière est marquée par de nombreuses distinctions.