Le candidat de Place publique a remporté dimanche 11 octobre le scrutin dès le premier tour avec 66,17 % des voix. Un plébiscite qui ne doit pas lui faire minimiser tous ses défis.
En meeting au Zénith d’Auvergne ce dimanche 11 octobre, le candidat de La France insoumise a ostensiblement snobé la primaire des socialistes, laissant entendre que la partie se joue déjà ailleurs.
Face à un Jean-Luc Mélenchon en pleine dynamique, le leader de Place publique, désigné candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle, va devoir parler au cœur de l’électorat PS, tout en restant fréquentable aux yeux du centre gauche macroniste.
Tous les candidats à l’investiture du PS et de ses alliés à la présidentielle étaient réunis, ce dimanche 11 octobre à Paris, pour l’annonce des résultats. Dans une ambiance forcément inégale.
L’accord passé vendredi 9 octobre entre Trump et Poutine autorisant la livraison de diesel russe ne surprend pas sur les rives du Dniepr. Quoique le président américain en dise, les Ukrainiens semblent décidés à continuer de frapper les raffineries, et renvoient la balle à Poutine, qui sort grand gagnant de cette séquence.
La mesure annoncée ce dimanche par le président des Etats-Unis devait entrer en vigueur immédiatement. Mais Volodymyr Zelensky a fait savoir qu’il n’avait pas été informé et a dénoncé de nouvelles frappes russes sur les installations énergétiques ukrainiennes.
Le candidat Place publique a remporté, ce dimanche 11 octobre, l’investiture socialiste à la présidentielle. Rencontré deux jours avant le scrutin, il racontait à «Libé» son parcours et ses changements de stratégie.
L’eurodéputé Place publique a obtenu 66 % des suffrages ce dimanche soir, sur les suffrages exprimés par 120 000 votants sociaux-démocrates. Une gifle pour le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, crédité de seulement 14 %.
Rachid Laïreche, Lucas Biosca, Samuel Ravier-Regnat
Dans le sillage du succès de la Renault 5, Stellantis a présenté ce dimanche, veille du Mondial de l’automobile à Paris, une version modernisée, décarbonée et à 15 000 euros de son modèle le plus célèbre. Une dynamique de plus en plus utilisée en Europe afin notamment de contrer les marques chinoises.
Une ado de 16 ans est restée sous contrôle policier pendant vingt-quatre heures pour une inscription au feutre, le 5 octobre. Près d’une semaine plus tard, elle revient sur cet événement marquant alors que l’affaire a été classée sans suite.
Les autorités saoudiennes ont dénoncé «un crime de guerre» perpétré par les Houthis pro-iraniens. Une Française se trouve parmi les 300 blessés de l’attaque samedi.
Face aux dérapages racistes à répétition des membres de son camp, le président délégué du parti d’extrême droite à l’Assemblée nationale a continué, dimanche 11 octobre sur BFMTV, de plaider la surprise et crie désormais à «l’infiltration».
La romancière a enquêté à Los Angeles auprès des actrices et des chirurgiens. Elle observe un recours massif et transclasse aux opérations, mais qui demeure un secret de Polichinelle.
Alors que le projet de loi de finances arrive mardi 13 octobre dans l’hémicycle, le ministre de l’Economie souhaiterait ne pas avoir recours à cette solution qu’il compare à une «glissière de sécurité».
Les deux œuvres dérobées ont été retrouvées dans un garage de la ville de Clermont-l’Hérault, derrière un faux mur en plaques de plâtre, selon plusieurs médias.
La police polonaise a affirmé ce dimanche avoir reçu «des informations concernant un éventuel attentat» visant le chef du gouvernement et son ministre de la Défense, sans toutefois préciser leur teneur.
Le politologue Antoine Basbous analyse l’attaque inédite attribuée aux rebelles pro-Iran, qui a fait 12 morts et plus de 300 blessés samedi 10 octobre, en réponse à l’offensive des forces yéménites soutenues par l’Arabie Saoudite.