Les déserts médicaux se combattront par une politique du lien et une solidarité assumée, soutient Daniel Baal, président de Crédit Mutuel Alliance Fédérale.
Une fermeture prolongée de la porte d’entrée du golfe arabo-persique pourrait peser lourdement sur le cours du pétrole, mais pour l’heure, le prix du baril est bien en deçà des pics atteints au début de la guerre en Ukraine, analyse l’expert Philippe Chalmin.
Pour le géopolitologue, l’intervention des Etats-Unis et d’Israël en Iran annonce une reconfiguration profonde de l’ordre mondial et un changement radical dans la stratégie des puissances.
La table ronde sur «La permanence (renouvelée) de la question sociale» sera l’occasion de mesurer à quel point la jeune recherche scrute les évolutions les plus récentes de la vie urbaine, analysent la sociologue Stéphanie Vermeersch-Gallou et la chercheuse Aurélie Quentin.
Au troisième jour de l’offensive américano-israélienne lancée contre Téhéran, la République islamique était toujours massivement visée et a poursuivi ses ripostes sur Israël et les pays du Golfe. Le Liban est désormais également visé par des bombardements israéliens.
Apolline Le Romanser, Antoine Rondel, Jean-Baptiste Chabran, Service Photo, AFP
La principale organisation du secteur de la librairie indépendante dénonce un partenariat «irresponsable», qui offre «une honorabilité» à un acteur dont la stratégie «déstabilise l’écosystème du livre».
Dans une allocution qui fera date, depuis la base navale de l’île Longue, le Président a annoncé lundi l’augmentation des ogives et la mise en place d’une «dissuasion avancée», en coopération avec au moins huit pays d’Europe. Mais aucun chiffrage des dépenses n’a été avancé.
Les présidents américain et israélien se sont lancés en solo dans une guerre contre l’Iran en s’affranchissant de toutes les règles du droit international, au risque de provoquer un embrasement de la région.
Alors que Donald Trump assure que la «grande vague» de l’offensive américaine est encore à venir, Téhéran parie sur la dispersion du conflit à l’échelle du Moyen-Orient, dans une logique d’usure face à des Etats-Unis pressés d’en finir.
En riposte aux frappes américaines, l’armée iranienne a lancé des missiles et des drones sur au moins sept sites militaires administrés ou utilisés par les Etats-Unis dans les pays du Golfe, en Irak et en Jordanie.
Jacques Pezet, Elsa de La Roche Saint-André, Amaelle Guiton
Des juges fédéraux ont rejeté lundi la demande en appel du gouvernement américain consistant à retarder les remboursements de droits de douanes aux importateurs, réclamés après que la Cour suprême a invalidé les politiques tarifaires de Donald Trump.
Au Liban, les frappes israéliennes en représailles à une attaque du Hezbollah ont tué au moins 52 personnes et ravivé les fantômes d’une guerre éternelle. Parmi les déplacés, le sentiment d’impuissance grandit face aux belliqueux de tous bords.
Malgré les bombardements qui touchent des civils, le régime des mollahs refuse toutes négociations avec les Etats-Unis et s’organise pour élire son nouveau Guide suprême.
Favoritisme, clientélisme, prise illégale d’intérêts… Ces affaires, rarement jugées en Guadeloupe et en Martinique, demeurent importantes dans les deux départements. Faute de moyens, la justice et la police sont désarmées.
Les bombardements en Iran et les représailles qui ont suivi ont gelé l’espace aérien au-dessus des zones de conflit, mais aussi désorganisé le trafic sur toute la planète, compte tenu du choix des compagnies aériennes du golfe Persique de proposer un grand nombre de correspondances.
L’Iran accuse Israël et les Etats-Unis d’avoir bombardé une école, adjacente à une base militaire des Gardiens de la révolution, elle aussi détruite. En face, une campagne de désinformation reliée au camp Pahlavi tente de faire porter la responsabilité sur Téhéran.
Si la mort d’Ali Khamenei est le premier acte de l’intervention américano-israélienne, les Etats-Unis semblent bien en peine d’éviter que le pays ne sombre dans l’inconnu, estime Serge July, cofondateur de «Libé».
Dans la commune de Gironde de 12 700 habitants, le parti de Jordan Bardella soutient une liste avec (au moins) trois candidats aux propos racistes ou anti-républicains sur leurs réseaux sociaux. Dont leur tête de liste.